Coupables d'?tre victimes

   

? On peut tromper tout le monde pendant un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper tout le monde ?ternellement. ?

Abraham Lincoln

 

Pierre PELLERIN face ? la justice 20 ans apr?s Tchernobyl

convoqu? par la juge Marie-Odile BERTELLA-GEFFROY mercredi 31 mai ? 15 H 30

 

Чорнобиль – Tchernobyl – Chorn?byl

Tschernobyl – Ciernobil - Чернобыль

  DERNI?RE MINUTE 19h41 : Nuage de Tchernobyl : le professeur Pierre Pellerin mis en examen   Le professeur Pierre Pellerin, ancien chef de l'autorit? de protection nucl?aire, a ?t? mis en examen pour "tromperie aggrav?e", mercredi 31 mai, par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, charg? de l'enqu?te sur le passage du nuage de Tchernobyl au-dessus de la France en 1986. (AFP, Reuters)

? Une erreur n’est pas une v?rit? parce qu’elle est partag?e par beaucoup de gens,

Tout comme une v?rit? n’est pas fausse parce qu’elle est ?mise par un seul individu. ?

Gandhi 

  

? Le courage, c'est de chercher la v?rit? et de la dire,

c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant.  ?

Jean Jaures

 

Face ? l'omerta, la rage de la V?rit? !

Edition-nucl?aire-Tchernobyl
   Tchernobyl : Critique du silence officiel sur les retomb?es en France (FICHE DE LECTURE)
  
  
PARIS, 30 avr 2006 (AFP) - D?j? auteur de trois livres sur Tchernobyl, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin publie ? l'occasion du 20e anniversaire de la catastrophe un nouvel ouvrage tr?s critique de la gestion pass?e et pr?sente de la crise par la France : "Tchernobyl, cachez ce nuage que je ne saurais voir".>>>>

TCHERNOBYL

Cachez ce nuage que je ne saurais voir...

Pr?face Professeur Dominique Belpomme

 Le printemps 2006 rappelle ? notre m?moire le tragique accident de Tchernobyl (26 avril 1986) et invite les Fran?ais ? s’interroger sur le nombre croissant de cancers inexpliqu?s qui touchent, dor?navant, des familles de plus en plus nombreuses. Entre ces deux perspectives, se glisse le nuage sombre radioactif ayant gliss? sur la France et qui, contrairement aux informations de l’?poque, ne s’arr?ta pas aux fronti?res d’une ligne Maginot de l’?cosyst?me, prot?geant notre territoire…

 Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, expert en la mati?re et auteur de trois ouvrages ? succ?s sur le sujet, m?ne l’enqu?te depuis plus de dix ans sur ? l’affaire Tchernobyl ? et ses cons?quences dans les domaines sanitaires et ?cologiques, touchant notre pays, des brumes du Nord au soleil de l’?le de Beaut?.

 Le plutonium aux portes de Paris… Le c?sium nappant les vallons d’Alsace, le massif des Vosges, le maquis de Corse, les vrais chiffres des retomb?es nucl?aires, la d?sinformation des m?dias, les disparitions des rapports, les falsifications des commissions d’enqu?tes, les cons?quences r?elles de la contamination de l’air, de l’eau, de la faune et des v?g?taux, ne sont que quelques pi?ces ma?tresses de cet inventaire dress? par l’auteur de cet ouvrage. Une partie de ces informations, donn?e au Congr?s de Madrid en septembre 1986, ne su franchir la fronti?re des m?dias fran?ais de l’?poque.

 Un livre courageux, palpitant, documents rares ou in?dits ? l’appui, nourri d’une ?tude quasi exhaustive des cons?quences de ce g?nocide de la v?rit?, qui, tel un tsunami, renverse les mensonges de la raison d’?tat, soucieux de t?moigner, pour que la d?mocratie s’incarne r?ellement dans l’information.

Editions Guy TREDANIEL avril 2006

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? Effacer le pass?, on le peut toujours : c'est une affaire de regrets, de d?saveu, d'oubli. Mais on n'?vite pas l'avenir. ?

Oscar WILDE

Les Silences de Tchernobyl

L’avenir contamin?

  Huit ? neuf millions de personnes vivent, et vivrons longtemps encore, dans les territoires contamin?s d’Ukraine, de Russie et de Bi?lorussie. Cette catastrophe nucl?aire majeure, le plus grand ? accident ? industriel dans l’histoire de l’humanit?, a produit peu d’expression artistique, ? l’exception notable de La Supplication de Svetlana Alexievitch, et ses h?ros, les liquidateurs, sont rest?s anonymes, oubli?es. Mais cet ?v?nement n’a pas disparu pour autant de la m?moire, ni du quotidien des populations dont il a litt?ralement chang? le monde. Comment vingt ans plus tard, repenser la trag?die dont les cons?quences furent d?s le d?but occult?es et minimis?e, sur place et en occident ?

  Cet ouvrage r??dit? et actualis?, augment? de nouvelles contributions, de photographies et de t?moignages in?dits de pr?s d’une vingtaine d’auteurs – dont beaucoup sont ?galement, ? leur mani?re, des acteurs, des militants ou des t?moins – tente de prendre le sens et la mesure de la catastrophe. Th?orie nouvelle de l’accident, interview de l’ex-num?ro un sovi?tique Mikha?l Gorbatchev, r?flexions sur la gestion du risque et la r?habilitation des conditions de vie, mise au point sur les cons?quences sanitaires fran?aises, ?mergence d’une expertise et d’une mobilisation citoyenne constituent autant de mani?res d’interroger le devenir de Tchernobyl et, par cons?quent celui de l’humanit? ? l’?ge atomique.  

  Galia Ackerman, Guillaume Grandazzi et Fr?d?rick Lemarchand ont rassembl? les t?moignages et analyse de : JC. Autret, B. Boussagol, P. Chevtchouk, M. David-Jougneau, M. Fernex, M. Gorbatchev, D. Grodzinski, JM. Jacquemin-Raffestin, G. H?riard-Dubreuil, H.-P. Jeudy, G. Lochak, L.Noualhat, V. Nesterenko, H. Ollagnon, V. Symaniec et A. Yarochinskaya.

  Un dialogue enfin entre S. Alexievitch et P. Virilio.

  Editions autrement - 2006     

 COMMUNIQUE DE PRESSE

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20 ans apr?s l’accident nucl?aire de Tchernobyl, l'Office F?d?ral de la Sant? Publique Suisse attend 200 d?c?s suppl?mentaires par cancer imputables au nuage radioactif ukrainien lire la suite>>>

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? Le courage, c'est de chercher la v?rit? et de la dire,

c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant.  ?

Jean Jaures

 

LES M?DIAS SONT-ILS LIBRES EN FRANCE ?

Apr?s avoir subi le traitement du 20?me anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, nous pouvons nous poser la question !

Face ? l'omerta, la rage de la V?rit? !

Nous avons, durant une semaine, ?t? abreuv?s d’informations concernant la contamination radioactive des trois ex-r?publiques sovi?tiques : l’Ukraine, le B?larus et la F?d?ration de Russie.

Nous avons revu les images horribles d’enfants malform?s. De vieillards retourn?s vivre sur leur terre : la terre contamin?e.

Nous avons eu droit ? l’explication ? officielle ? de la catastrophe, au probl?me du nouveau sarcophage, cela fait dix ans qu’il doit ?tre construit et que les ?tudes ont ?t? r?alis?es…

LETTRE OUVERTE AUX MEDIAS FRANCAIS

J’ai fait un r?ve, nos m?dias allaient dire la V?rit? aux Fran?ais !

Naturellement, il ?tait difficile de ne pas parler du mensonge d’?tat fran?ais de l’?poque : le nuage est bien pass? au dessus de notre pays, mais dans un pays o? il n’y a ni responsable ni coupable, on ne s’attarde pas sur ce sujet.

IL y a 20 ans, les Fran?ais ont ?t? victimes d’un mensonge d’?tat. Certains journalistes reconnaissent ? pr?sent qu’on leur a demand? de donner de faux bulletins m?t?orologiques, certains pr?cisent que l’on a fait de fausses cartes de m?t?o afin de ne pas inqui?ter les Fran?ais.

Mais aujourd’hui, leur dit-on la V?rit? aux Fran?ais ?

Pour ce 20?me anniversaire, a t-on rappel? que des Fran?ais sont malades des cons?quences du nuage de Tchernobyl ? Certains m?dias ont vaguement rappel?s qu’une instruction est en cours, sans plus de d?tail que de rappeler les conclusions, d?j? donn?es en d?cembre dernier, des experts nomm?s par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy.

En 1986, nous avons ?t? touch?s par l’iode 131, le c?sium 137, le strontium 90. Aujourd’hui, nous avons toujours sur notre pays le ? mensonge 86 ? !

Ce mensonge 86 qui, s’il n’est pas radioactif, n’en attaque pas moins les neurones de nos m?dias…

J’ai fait un r?ve : Les journalistes comp?tents n’avalaient plus les rapports de l’OMS concernant Tchernobyl et pr?cisaient que :

L’OMS a ?t? musel?e par l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) lors d’un accord sign? le 29 mai 1959. L’article premier stipule :

? L’AIEA et l’OMS conviennent que, en vue de faciliter la r?alisation des objectifs d?finis dans leurs actes constitutifs respectifs, dans le cadre ?tabli par la Charte des Nations Unies, elles agiront en coop?ration ?troite ?

L‘OMS n’a donc pas la libert? d’?tudier et encore moins de publier les cons?quences sanitaires d’un accident nucl?aire sans l’accord de l’AIEA.

J’ai fait un r?ve : Apr?s avoir pris connaissance, par des organismes d’?tat (IPSN – OPRI – IRSN) ou des associations priv?es (CRII-Rad), de la contamination en c?sium de certaines r?gions fran?aise de l’ordre de 30 000 ? 40 000 Bq/m2, (en Corse, dans le Mercantour, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, les Vosges) les m?dias informaient, 20 ans apr?s, la population des risques encourus pour la sant? dus au c?sium ! Le c?sium a les m?mes propri?t?s que le potassium, il se concentre dans les muscles, le foie, les poumons, le pancr?as etc.

J’ai fait un r?ve : Les m?dias n’?taient plus complices de ceux qui ont dissimul? le rapport de l’Observatoire R?gional de la Sant? (ORS) de Corse. Les m?dias informaient les Fran?ais du contenu de ce rapport de septembre 1986 qui indiquait les risques pour la population ayant ing?r? et inhal? de l’iode et du c?sium : des cancers de la thyro?de, mais ?galement des cancers du foie, du poumon avec cancers favoris?s du poumon pour les fumeurs et cancers du foie favoris?s pour les personnes ayant eu une h?patite virale ou un probl?me d’alcoolisme.

J’ai fait un r?ve :Si les m?dias ne pouvaient v?rifier l’augmentation des cancers du foie ou du poumon en Corse comme l’indique le rapport de l’Observatoire R?gional de la Sant? de 1986, puisqu’il n’y a pas de registre, ils v?rifiaient les cas de cancer dans le Haut-Rhin o? le registre, tr?s bien tenu par M. Antoine Bu?mi, est consultable par Internet[1]. L’?volution de ces cancers est ?vidente, comme celles d’autres cancers qui selon les travaux du professeur Youri Bandazhevsky pourraient ?tre d? au c?sium. Aucune ?tude n’est r?alis?e ? ce sujet. Pourtant, comme me l’indique, dans mon livre ? Tchernobyl : Cachez ce nuage que je ne saurais voir… ? M. Bu?mi apr?s avoir fait l’analyse de son registre : ? Quant aux causes des cancers que vous avez rep?r?s, rien ne permet de dire qu’elles puissent se trouver dans le taux de c?sium absorb?. Mais rien ne permet de dire le contraire. ?

J’ai fait un r?ve : Les m?dias ne faisaient plus confiance aux organismes d’?tat qui d?clarent ne voir aucune incidence de Tchernobyl sur l’augmentation des cancers de la thyro?de sans le v?rifier par eux-m?mes ? Est-ce moins important pour les Fran?ais que l’affaire ? Clearstream ? qui n’est qu’un combat de coqs ou qu’un ? r?glement de compte ? Ok corral ? ? L?, c’est la ru?e sur l’information avec m?me violation du secret d’instruction. Les m?dias d?couvraient sur le site de l’InVS[2] que les cancers de la thyro?de ? papillaires ? qui sont des cancers radio-induits ont tripl?s alors que les autres cancers de la thyro?de : v?siculaires, autres, ont des taux relativement stables et un pourcentage en nette r?gression :

Incidence pour 100 000 cas 

                              P?riodes       Papillaires     V?siculaires          Autres

                      Taux    %         Taux      %         Taux         %

           1978-1982   1,49   42,7      0,78   22,3         1,22      35,1      

  1983-1987    2,00   48,5      0,95    23,1        1,17      28,4

  1988-1992    3,06   58,7      0,97    18,6        1,18      22,6

  1993-1997    4,53   68,2      0,92    13,9        1,19      17,9

Les cancers de la thyro?de, dus ? Tchernobyl, sont des cancers radio-induits de type ? papillaire ?, contrairement aux autres cancers de la thyro?de de type ? v?siculaires ? ou autres. L’Institut de Veille Sanitaire publie le d?tail des cancers de la thyro?de, encore faut-il vouloir informer les Fran?ais sur ce sujet.

Alors, Tchernobyl n’a toujours aucune incidence

sur les cancers de la thyro?de en France ?

J’ai fait un r?ve : Les m?dias nous informaient que les bilans hormonaux thyro?diens complets sont en hausse de 19,6 % (non, je ne parle pas de TVA) avec 6,6 millions d’actes en 2003 pour 60 millions de population : plus de 10 % de la population, en France, a donc des probl?mes thyro?diens.

J’ai fait un r?ve : Comme pour les affaires ? politico-politiciennes ? Les m?dias v?rifiaient l’information donn?e : Le site de l’IRSN[3] indique dans le document : ? Journ?e d’information scientifique et sanitaire sur les cons?quence du nuage de Tchernobyl en Corse ?, le chiffre de 113 cancers de la thyro?de pour l’ann?e 1998.

Quelle est l’importance de cette information rest?e aux oubliettes ?

L’incidence du cancer de la thyro?de est selon Florent de Vathaire (Epid?miologiste, directeur d’un service de l’Inserm) moins de 10 cas pour 100 000 habitants. La Corse a environ 260 000 habitants :

                     Avec 113 cancers pour l’ann?e 1998,

                     c’est 4 fois plus que sur le continent !

Pourquoi cette information n’est-elle pas donn?e aux Fran?ais ?

J’ai fait un r?ve : lors de la Journ?e mondiale de la libert? de la presse le 3 mai 2006

Les m?dias allaient nous r?v?ler la V?rit? sur les cons?quences sanitaires en France du nuage de Tchernobyl…

Je me suis r?veill? : Ce jour-l?, j’ai ?t? ? bassin? ? par l’affaire ? Clearstream ?, le proc?s Moussaoui, le mus?e du Palazzo Grassi o? l’on peut voir un chien fait avec des ballons, un cochon couch? sur le flanc qui respire… de l’art !

Pauvre Rodin, Rapha?l, Da Vinci et les autres, vous devez bien rigoler L?-haut !

Mesdames, Messieurs les journalistes, ne vous ?tonnez pas que les Fran?ais ne croient plus en l’information qui leur est donn?e et ne soyez pas surpris du r?sultat des ?lections pr?sidentielles ? venir.

Vous avez aim? le 21 avril 2002 ? Vous allez adorer le 22 avril 2007 !

[1] http://213.169.175.103:55509/  

[2] http://www.invs.sante.fr/publications/2003/thyroide_2002/rap_thyroide_p105_212.pdf     (page 107).

[3] http://www.irsn.org/

 

? La v?rit? n’est jamais amusante, sans cela tout le monde la dirait. ?

Michel Audiard

 

? Il faut oser savoir, pour oser comprendre, puis oser agir. ?

Spinoza

 

? Qui ne gueule pas la v?rit? quand il la sait,

Se fait complice des faussaires et des menteurs. ?

Charles P?guy

 

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? La libert? se fonde sur la conviction

Que l’Etat existe au b?n?fice de l’homme

Et que l’homme n’est pas l’instrument de l’Etat. ?

Robert Kennedy

 

Huit ans apr?s sa parution, les informations du livre

Ce fameux nuage

Tchernobyl

la France contamin?e

Pr?fac? par Monsieur Th?odore MONOD, sont enfin confirm?es par les experts judiciaires : Paul GENTY et Gilbert MOUTHON, nomm?s par la juge Marie-Odile BERTELLA-GEFFROY>>>>

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 Association  Fran?aise des Malades de la Thyro?de

                                                                      

BP 1      82700  BOURRET 

Permanences du lundi au vendredi de   9 h ? 12 h au 

tel fax : 05 63 27 50 80 et 03 84 52 25 08

 

 

 

 

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D?claration Universelle des Droits de l'Homme:
Article 19: "Tout individu a droit ? la libert? d'opinion
et d'expression, ce qui implique le droit
de ne pas ?tre inqui?t? pour ses opinions
et celui de chercher, de recevoir et de r?pandre,
sans consid?rations de fronti?res,
les informations et les id?es
par quelque moyen d'expression
que ce soit." 
 

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 ? Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la m?me chose, ceux qui font pr?cis?ment le contraire, et surtout la grande arm?e des gens, beaucoup plus s?v?re, qui ne font rien. ?

J. Clar?tie

MA REPONSE A LA MISE AU POINT

DE LA CRII-Rad

? Se faire des amis est une occupation de commer?ants,se faire des ennemis est une occupation d’aristocrates. ?  Henri de Montherlant

Bien que mon ?ducation chr?tienne me porte ? tendre l’autre joue, il y a des limites ? ne pas franchir. Depuis plusieurs ann?es, la CRII-Rad laisse sur son site Internet une page : Mise au point CRII-Rad-JACQUEMIN, aujourd’hui je r?ponds.

 La r?ponse du berger ? la berg?re.

 Comme me l’a dit Mich?le Rivasi, la cr?atrice et premi?re pr?sidente de la CRII-Rad, lors d’un d?ner dans un restaurant proche de l’Assembl?e nationale o? elle officiait ? l’?poque comme d?put?e : ? Quand tu r?ussis l? o? les sp?cialistes ont ?chou?s, tu fais des jaloux, j’en sais quelque chose ?

 Je fais cette mise au point, car je la dois au grand homme qui m’a fait l’honneur et le plaisir de pr?facer ce livre incrimin? : Monsieur Th?odore Monod. Lire la suite >>>

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COUPABLE D'?TRE VICTIME

PARUTION APRES LE PROCES EN ASSISE, LES PUBLICATIONS DENONCANT CERTAINES MALVERSATIONS NE SONT PAS LES BIEN VENUES.

C'est ?a la d?mocratie...        

Selon que vous serez puissant ou mis?rable,

les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ?

LA FONTAINE

En France, comme ailleurs, lorsqu’un ? lanceur d’alerte ?  d?range, on lui fait comprendre. C’est ce qui m’est arriv?, comme on me l’avait annonc? lors d’une conf?rence. Apr?s le premier livre ? Ce fameux nuage… Tchernobyl, la France contamin?e ? et ses cons?quences sanitaires dans notre pays, ma voiture a ?t? trafiqu?e, j’ai eu un accident. Ensuite, cela a ?t? l’incendie de mon studio apr?s le second livre ? Tchernobyl : Aujourd’hui les Fran?ais malades ? Apr?s le troisi?me ouvrage, ? Tchernobyl, cons?quences en France : J’ACCUSE ! ? ?a a ?t? le contrat sur ma t?te comme pr?vu.

Ce livre raconte l’enqu?te polici?re et ses dessous afin de ne pas arr?ter notre agresseur commandit?, jusqu’au moment ou les policiers apprennent que j’en ai fait un livre. Alors l?, il devient urgent de l’arr?ter.

Avec la complicit? d’un journaliste, on sc?narise l’arrestation de l’individu, on film, on enregistre ? nouveau un t?moin sans son accord et on diffuse le ? film ? comme un vrai reportage dans une ?mission de t?l?vision, produite et pr?sent?e par un ancien agent de la SDECE, ? pr?sent, la DGSE.

Apr?s avoir demand? des explications aux responsables de TF 1, le CSA, a, lors de son Assembl?e pl?ni?re du 15 f?vrier 2005, mis en demeure TF1 pour son ?mission du Droit de savoir en date du 4 mai 2004, sur les article 8, 10 et 21 de la convention qui les lie.

TF 1 a ?t? condamn?, ainsi que le journaliste Jean-Pierre REY par le tribunal de Paris pour diffamation et atteinte ? la vie priv?e. Le pr?sentateur de l'?mission le Droit de savoir devant lire le communiqu? du tribunal les condamnant la cha?ne et le journaliste>>>>

Si l’on a pas r?ussi ? me faire dispara?tre, mais que je suis discr?dit?, mes ?crits le seront ?galement.

Ce livre d?montre les manipulations, faux proc?s-verbaux, violations de domicile, vol, mise en garde ? vue abusive, abus de pouvoir commis par les enqu?teurs, les humiliations faites aux victimes, ainsi que la complicit? passive de la justice.

Pourquoi l'agresseur n'a t'il pas ?t? arr?t? alors que les enqu?teurs avaient sont num?ro de t?l?phone de portable ainsi que l'adresse, ? Paris, de son principal correspondant ?

Pourquoi attendre d'apprendre qu'un livre a ?t? ?crit pour l'arr?ter, de la fa?on d?crite dans ce livre, 5 mois apr?s le d?p?t de ce livre ? la SGDL ?

Pourquoi le juge d'instruction fausse t-il d?lib?remment la reconstitution en avan?ant d'une heure le d?part des invit?s indiqu? sur les proc?s verbaux des t?moins ? Pourquoi ce juge donne t'il des conseils sur sa d?fence au mis en examen devant les victimes ? Pourquoi ce juge ne reproduit-il pas les r?ponses des personnes interrog?es mais "sa version" ? lui ? Pourquoi ce juge demande t-il ? une des victimes si elle avait des autorisations de sortie lorsau'elle ?tait hospitalis?e, alors qu'? la date indiqu?e, elle ?tait dans le coma, intub?e et sous respiration artificielle ? Par Incomp?tence, ou sur ordre ?

Un livre d'?poque, au moment ou le nouveau Ministre de l'Int?rieur, Nicolas SARKOZY, d?clare que son retour place Beauvau lui permettra de se consacrer "en priorit? aux victimes".

Bon courage, Monsieur le Ministre, avec notre dossier !

J’?tais pr?venu : Tout homme qui combat le gouvernement prend d'?normes risques.

         

Jean-Michel  Jacquemin-Raffestin

 Courriel : jacquemin.j.m@wanadoo.fr 

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Voici un lien qui vous explique
"La m?moire de l'eau" :

http://www.digibio.com/cgi-bin/node.pl?lg=fr&nd=n1

Ecologie et Protection d'Urantia Ga?a

http://www.planete-nature.org/  Le site de Nicolas Hulot pour la protection de notre Plan?te. Il est urgent de prendre conscience du mal que l'on peut lui faire et rectifier notre conduite le plus rapidement possible.

 

 

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Pour que le Peuple Tib?tain retrouve sa Dignit? dans son Pays

http://www.a-e-t.org/  Le s?te de l'Aide ? l'Enfance Tib?taine, pour parrainer un enfant, une personne ag?e ou un projet. Il est important que la Culture Tib?taine continue de vivre par l'?ducation des enfants.

 

Page d'Accueil

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Steel      
  Storm  
    Staelhe  

 

PYRAMIDAL MEMORIES TRANSMUTATION

     Il me fut montr? au travers de mon appareil quantique comment, avec les encodeurs ADN 850, je pouvais cr?er une m?thode pour transmuter les m?moires cellulaires, celles-ci entrant dans un processus de suicide, d'auto-destruction.>>>>>

AGENDA


8 AOUT 2007

26 AVRIL 2016

JMJR sur

FRANCE INFO
Journal de 13 H
JMJR  est l'invit? de
J?r?me CADET
---

26 AVRIL 2012

JMJR sur

FRANCE INFO
Journal de 12-14 H
JMJR  est l'invit? de
Mathilde MILOZ
---

7 SEPTEMBRE 2011

JMJR sur

RADIO FESTIVAL
Journal de 18 H
JMJR  sera l'invit? de
Marc TOURNEUX

ANTENNE REUNION
Journal de 19 H
JMJR  sera l'invit? de
Yolande CALICHIAMA

1er JUIN 2011

FNAC TERNE 18 H

Conf?rence Le Nucl?aire avec
Corinne LEPAGE & Herv? KEMPF

25 AVRIL 2011

JMJR sur

RADIO FESTIVAL
Journal de 18 H
JMJR  sera l'invit? de
St?phanie SERAC

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17 AVRIL 2011

JMJR sur

FRANCE INFO
invit? a 13h - 14 et 18h de
Laura FILIPON

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13 AVRIL 2011

JMJR sur

RADIO FESTIVAL
a 7 H 30
St?phanie SERAC & Yann BARRE
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27 MARS 2011

JMJR  sera l'invit? de    Jean-Claude Carton

 I D F M

23h ? 1h  m?tropole

soit 01h ? 03h pour la R?union

http://www.idfm98.fr/

---

25 MARS 2011

Radio Corse FM 

JMJRchez Jean-Paul LUCCIANI

de 18 H ? 19 H m?tropole

soit 21h ? 22h pour la R?union

---

24 MARS 2011

JMJR sur

REUNION 1?re
invit? par Val?rie FILAIN
Journal de 19 heures

---

23 MARS 2011

JMJR sur

ANTENNE REUNION
Journal de 19 heures

---

21 MARS 2011

JMJR sur

RADIO FESTIVAL
Jean-Pierre GERMAIN & jacky GRONDIN

20 MARS 2011

JMJR invit?  Pia de QUATREBARBE

HUMANITE DIMANCHE

19-25 AOUT 2010

JMJR invit?  Pia de QUATREBARBE

HUMANITE DIMANCHE

12 AOUT 2010

JMJR invit?  Mathilde MUNOZ

JOURNAL DE 07 H45

FRANCE INFO

16 OCTOBRE 2009

JMJR invit? SPECIAL ENQUETE

W 9 TV

29 AVRIL 2008

JMJR invit? Thierry CHAREINE de 14 H ? 15 H

FRANCE BLEUE

26 AVRIL 2008

JMJR  invit? aux Journaux de  Laurence THEHAULT

R.F.I.

17 AVRIL 2008
PARLEMENT EUROPEEN
YOURI BANDAZHEVSKY

28 FEVRIER 2008
       TELE   ESSONNE      -JMJR invit? de Sandrine FRENTZ- Emission ? 18 heures 30

26 SEPTEMBRE 2007
    YOURI BANDAZHEVSKY
Conf?rence au CAPE 17 h.

8 AOUT 2007
       France Info      -JMJR invit? de Nathana?l CHARBONNIER - Journaux de la journ?e

R F I

 JMJR invit? de Mounia DANKI ? 18 H 10

26 AVRIL 2007

TIRO-SHOW 21?me anniversaire de TCHERNOBYL

La f?te ? la thyro?de Salle des spectacles ? 20 heures ? BAR SUR AUBE 

JMJR  invit? de 12 H ? 12 H 30

R M C

chez Jean-Jacques BOURDIN ? 9 H 40.

26 AVRIL 2007

FRANCE BLEUE

11 – 12 April, 2007

Tomsk 2007

"Medical and Ecological Effects of Ionizing Radiation

The Fourth International Scientific Technical Conference

on the occasion of the 50th Anniversary of the 2nd State Scientific Centre Department –  Institute of Biophysics

1er AVRIL 2007

Pacte ?cologique         Rendez-vous au Z?nith ? 14H et au Trocad?ro ? 17 H

26 NOVEMBRE 2006

Salon du Bien Etre

au Naturel et des Produits Bio

8 rue du Mal de Lattre de Tassigny

59000 LILLE

Conf?rence : 14h00 – 15h30

S?ance de d?dicaces : 15h30 – 16h30

 

1er au 4 NOVEMBRE 2006

Eveil & Action

144, Av. Pt. Wilson

93210 La Plaine St Denis

PROGRAMME

29 SEPTEMBRE 2006

Conf?rence librairie   LES 100 CIELS     

? 20 H Paris

 6 SEPTEMBRE 2006

Conf?rence librairie   LES 100 CIELS 

 de 15 H ?18 H ?  l'R' de th? 12 rue Jean Aicard 75011 PARIS

11 JUIN 2006

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin d?dicacera ses livres au cours de la F?te de Radio Courtoisie, qui r?unira de nombreux ?crivains, dimanche 11 juin de 10 h 30 ? 19 h (Espace Charenton, 327 rue de Charenton, Paris 12e).

10 JUIN 2006

JMJR   invit? de

DIRECT 8

"88 MINUTES POUR EN PARLER"  de 20 H 30 ? 22 H

30  MAI 2006

JMJR  invit?  de

R M C

chez Jean-Jacques BOURDIN ? 10 H 50.

Radio Corse FM 

chez Jean-Paul LUCCIANI de 13 H ? 14 H

 24 MAI 2006

RADIO ALIGRE 

  JMJR  invit? de Florence MATTON de 8 H00 ? 9 H 00

15 MAI 2006

R C J 94.2 

  JMJR  invit? de Karen TA?EB    de 13 H ? 14 H  

13 MAI 2006

SALON VIVEZ NATURE

    du 11 au 15 mai 2006
Cit? des Sciences  et de l’Industrie - La Villette - Paris


Samedi 13 mai ? 17h15 : ?Tchernobyl, cachez ce nuage que je ne saurais voir…? avec Jean-Michel Jacquemin Raffestin, auteur d'ouvrages sur le sujet, enqu?tant depuis plus de 10 ans sur ?l'affaire? Tchernobyl.>>>>>

12 MAI 2006

Radio COURTOISIE 

  JMJR invit? de Catherine GOURIN de 12 H ? 13 H 30  rediffudion de 16 H ? 17 H 30 et de Minuit ? 01 H 30 >>>>

3 MAI 2006

Radio Ici et Maintenant

JMJR invit? de Jean-Claude CARTON de 14 H ? 17 H 

1er MAI 2006

R F I Questions d'actualit? JMJR invit? de Juan GOMEZ ? 10 H 10

29 AVRIL 2006

JMJR invit? de Cl?lie MATHIAS sur

DIRECT 8

"Touche pas ? ma plan?te"  de 13 H 30 ? 15 H

R F I Microm?ga

JMJR  invit? de Jean-Yves CASGHA et Christian SAUTY  ? 14 H 10 

28 AVRIL 2006

CONFERENCE DEBAT ? BESSANCOURT SALLE PAUL BONNEVILLE A 20 H 30>>>

27 AVRIL 2006

R F I Questions d'actualit? de Juan GOMEZ ? 10 H

26 AVRIL 2006

La Une du jour

LIRE L'INTERVIEW

JMJR  invit?  de

RADIO NOTRE DAME

    chez Louis DAUFRESNE         de 7 H 30 ? 8 H 30

R M C

chez Jean-Jacques BOURDIN de 10 H ? 11 H.

FRANCE BLEUE HAUTE NORMANDIE

     QUESTION DE VIE                  DE ANNE LE FLEOUTER     DE 11 H 20 ? 12 H

FRANCE BLEUE

Nathana?l CHARBONNIER & Patrick SABATIER

Journal de 12 H 30

RADIO FREQUENCE EVASION

de 14 H ? 15 H

R F O

10 minutes pour le dire

L C I

    Journal de Michel FIELD        de 18 H ? 18 H 30

R F I

Journal de 19H ? 19H30 en compagnie de Galia ACKERMAN

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21 AVRIL 2006

JMJR invit? de

RADIO CLASSIQUE

D?bat ? 19 H 30

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10-17 mai 2006   Place du Ch?telet   Collectif Justice pour Tous.   Rencontre avec les D?put?s et les S?nateurs.   Avec Chantal Cottet.  

www.collectif-justice.net 

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18 AVRIL 2006

FRANCE BLEUE LIMOUSIN

JMJR de 10H30 ? 11H

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17 AVRIL 2006

 ID FM radio enghien 98.0        

JMJR invit? de 21 H ? 22 H 30

FRANCE BLEUE BERRY

JMJR  invit? de 9 H ? 9 H 30

Bibliographie

Ce fameux nuage...
TCHERNOBYL
La France contamin?e

Pr?face Th?odore MONOD

 Que savons nous Fran?ais, concernant les retomb?es du nuage de Tchernobyl sur notre pays ? Peu de chose, nos technocrates du nucl?aire ont eu la bonne id?e d'arr?ter "Ce fameux nuage ..."  sur la ligne Maginot.

 Aujourd'hui, 13 ans apr?s la catastrophe, un organisme d'?tat : l'Institut de Protection et de S?ret? Nucl?aire reconna?t officiellement les valeurs de contamination du territoire fran?ais que la CRII-Rad annon?ait d?s juin 1986. Certains endroits de France comme la for?t du Bor?on et le Massif du Mercantour, sont contamin?s ? plus de 800.000 Bq/m2 en c?sium 137. La zone sous haute surveillance de Tchernobyl commence ? 555.000 Bq/m2. En France, il s'agit de sites touristiques !

Editions Sang de la terre. Octobre 1998. R??dition d?cembre 1999.

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POUR COMMANDER

TCHERNOBYL
Aujourd'hui, les Fran?ais malades

Pr?face Jean-Guy TALAMONI

Quinze ans apr?s la catastrophe de Tchernobyl, des Fran?ais souffrent dans leur chair, dans leur ?me et sont mutil?s ? vie. Ce sont les t?moignages de ces malades que vous allez d?couvrir dans cette enqu?te sans concession. Les maladies Hashimoto qui repr?sentaient, il y a quelques ann?es, 1% des hyperthyro?dies, occupent aujourd'hui plus de 50% de cette pathologie. L'augmentation de ces maladies qui se r?duit au C?sium d'apr?s les ?tudes du professeur bi?lorusse Youri Bandazhevsky a ?t? reconnue au Japon apr?s Hiroshima et Nagasaki, ainsi qu'en Ukraine apr?s Tchernobyl. En France, c'est le silence total. D'autres maladies (diab?te, cancer du foie, des poumons, des voies urinaires, du colon) se d?veloppent dans les r?gions fortement touch?es par les retomb?es du nuage. Le rapport de l'Observatoire R?gional de la Sant? de Corse l'avait annonc? des septembre 1986.
Qui sont les reponsables ? Qui sont les coupables ?

Editions du Rocher. Juin 2001.   livre ?puis?

       

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TCHERNOBYL :
Cons?quences en France
J’ACCUSE !

Aujourd’hui, seize ans apr?s la catastrophe, on cache toujours la V?rit?, on ment, on falsifie des r?sultats d’analyses, on continue ? prendre les Fran?ais pour des veaux. Ils ont le droit de savoir ? quel point ils ont ?t? m?pris?s. Seul peuple d’Europe dont le gouvernement n’a prit aucune pr?caution sanitaires afin de r?duire la contamination, par inhalation et ingestion, en iode radioactif et en c?sium 137, radionucl??des provenant de la fusion nucl?aire du c½ur du r?acteur de la centrale de Tchernobyl en Ukraine.

Les m?decins savent, mais rares sont ceux qui osent parler. Les infirmi?res dans les h?pitaux parlent mais l’on ne leur accorde aucun cr?dit.

 Notre syst?me de sant? est le plus centralis? au monde, si l’on voulait, on pourrait annoncer la v?rit?. Le registre des cancers du Haut-Rhin, r?gion tr?s fortement touch?e par les retomb?es du nuage, indique une progression de 15 % des cancers tous sites confondus en 8 ans. Le cancer du foie a progress? de 225 % dans cette r?gion ce qui accr?dite les th?ses du professeur bi?lorusse Youri Bandazhevsky et du rapport de l’ORS de Corse rest? ? perdu ? pendant 14 ans.

Editions Sang de la terre. Avril 2002.

      

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POUR COMMANDER

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TCHERNOBYL

Cachez ce nuage que je ne saurais voir...

Pr?face Professeur Dominique Belpomme

 Le printemps 2006 rappelle ? notre m?moire le tragique accident de Tchernobyl (26 avril 1986) et invite les Fran?ais ? s’interroger sur le nombre croissant de cancers inexpliqu?s qui touchent, dor?navant, des familles de plus en plus nombreuses. Entre ces deux perspectives, se glisse le nuage sombre radioactif ayant gliss? sur la France et qui, contrairement aux informations de l’?poque, ne s’arr?ta pas aux fronti?res d’une ligne Maginot de l’?cosyst?me, prot?geant notre territoire…

 Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, expert en la mati?re et auteur de trois ouvrages ? succ?s sur le sujet, m?ne l’enqu?te depuis plus de dix ans sur ? l’affaire Tchernobyl ? et ses cons?quences dans les domaines sanitaires et ?cologiques, touchant notre pays, des brumes du Nord au soleil de l’?le de Beaut?.

 Le plutonium aux portes de Paris… Le c?sium nappant les vallons d’Alsace, le massif des Vosges, le maquis de Corse, les vrais chiffres des retomb?es nucl?aires, la d?sinformation des m?dias, les disparitions des rapports, les falsifications des commissions d’enqu?tes, les cons?quences r?elles de la contamination de l’air, de l’eau, de la faune et des v?g?taux, ne sont que quelques pi?ces ma?tresses de cet inventaire dress? par l’auteur de cet ouvrage. Une partie de ces informations, donn?e au Congr?s de Madrid en septembre 1986, ne su franchir la fronti?re des m?dias fran?ais de l’?poque.

 Un livre courageux, palpitant, documents rares ou in?dits ? l’appui, nourri d’une ?tude quasi exhaustive des cons?quences de ce g?nocide de la v?rit?, qui, tel un tsunami, renverse les mensonges de la raison d’?tat, soucieux de t?moigner, pour que la d?mocratie s’incarne r?ellement dans l’information.

Editions Guy TREDANIEL Avril 2006.

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Les Silences de Tchernobyl

L’avenir contamin?

  Huit ? neuf millions de personnes vivent, et vivrons longtemps encore, dans les territoires contamin?s d’Ukraine, de Russie et de Bi?lorussie. Cette catastrophe nucl?aire majeure, le plus grand ? accident ? industriel dans l’histoire de l’humanit?, a produit peu d’expression artistique, ? l’exception notable de La Supplication de Svetlana Alexievitch, et ses h?ros, les liquidateurs, sont rest?s anonymes, oubli?es. Mais cet ?v?nement n’a pas disparu pour autant de la m?moire, ni du quotidien des populations dont il a litt?ralement chang? le monde. Comment vingt ans plus tard, repenser la trag?die dont les cons?quences furent d?s le d?but occult?es et minimis?e, sur place et en occident ?

  Cet ouvrage r??dit? et actualis?, augment? de nouvelles contributions, de photographies et de t?moignages in?dits de pr?s d’une vingtaine d’auteurs – dont beaucoup sont ?galement, ? leur mani?re, des acteurs, des militants ou des t?moins – tente de prendre le sens et la mesure de la catastrophe. Th?orie nouvelle de l’accident, interview de l’ex-num?ro un sovi?tique Mikha?l Gorbatchev, r?flexions sur la gestion du risque et la r?habilitation des conditions de vie, mise au point sur les cons?quences sanitaires fran?aises, ?mergence d’une expertise et d’une mobilisation citoyenne constituent autant de mani?res d’interroger le devenir de Tchernobyl et, par cons?quent celui de l’humanit? ? l’?ge atomique.  

  Galia Ackerman, Guillaume Grandazzi et Fr?d?rick Lemarchand ont rassembl? les t?moignages et analyse de : JC. Autret, B. Boussagol, P. Chevtchouk, M. David-Jougneau, M. Fernex, M. Gorbatchev, D. Grodzinski, JM. Jacquemin-Raffestin, G. H?riard-Dubreuil, H.-P. Jeudy, G. Lochak, L.Noualhat, V. Nesterenko, H. Ollagnon, V. Symaniec et A. Yarochinskaya.

  Un dialogue enfin entre S. Alexievitch et P. Virilio.

  Editions autrement - Mars 2006     

 COMMUNIQUE DE PRESSE

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Tchernobyl dans les livres scolaires

Reproduction avec l'aimable autorisation des Editions NATHAN

 

 

Que fait la France ?

 

  "La France n'est pas ?pargn?e, mais aucune mesure de pr?caution n'est prise. Sous la pression des scientifiques et d'intellectuels, la Commission de recherche et d'informations ind?pendante sur la radioactivit? est cr?e. Elle demande le retrait des produits alimentaires contamin?s. Il faut attendre le 10 mai pour que soit reconnue la contamination du territoire fran?ais"

"Ce fameux nuage... Tchernobyl, Sang de la terre, 1999" D'apr?s J.-M. Jacquemin.

 

Dans les pays voisins de la France : des mesures de pr?caution

 

 

"On conseille de garder les enfants? la maison, de ne pas arroser avec de l'eau de pluie, de bien laver les l?gumes, de laisser les vaches ? l'?table pour ne retrouver dans le lait la radioactivit? vite d?pos?e sur les p?turages. Aux Pays-Bas et en Allemagne, on va jeter des milliers de litres de lait"

 

J.-M. Jacquemin."Ce fameux nuage... Tchernobyl, Sang de la terre, 1999" 

 

 

Textes et m?thodes (Fran?ais 3?me)

Pour voir ou imprimer le document en PDF, cliquer sur la photo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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I accuse

CHERNOBYL :  I accuse … !

    Sixteen years after the Chernobyl nuclear catastrophe, the truth is still hidden, people are lied to, analysis results are falsified and the French are still being fooled. And yet, people have the right to know to what extent they were despised by the ruling government in May 1986. France is the unique country in Europe whose government took no sanitary precautions to reduce contamination by inhalation or ingestion of radioactive iodine and caesium 137, which are radionucleids resulting from the nuclear fusion of the heart of the Ukrainian Chernobyl station.

    As for other health public scandals such as AIDS contaminated blood, commercial and financial interests have prevailed on prevention and precautions that should have been taken for French citizens.

    Physicians do know but dare not speak, fearing reprisals. Hospital nurses do speak as well, but are not listened to.

    Our health system is the most centralized in the world ; the truth, which is necessarily known by the General Board of Health, could be revealed if authorities really wanted to.

    Contrary to what people think, the media do not have the freedom of expression in a democratic country. One had better write about soccer players or sex-symbol Loana rather than truly inform the French about the genuine dangers of nuclear power managed by a powerful lobby that supports the Omerta.

    Why are some journalists eager to write an article or speak on the radio about that topic not granted the possibility to do it? The topic is just not talked about !

    Why are some judges liable to pressure and intimidation ?

    Why do some famous television presenters refuse to introduce to the audience a book dealing with the subject, and why do they also refuse to invite ill people who lodged a complaint to testify ? What for ?

   Because it is better to entertain people than telling them the truth. The latter is not always pleasant to hear and would compel politicians to take full responsibility for their mistakes or their dishonest compromise.

    Because it is time to reveal the truth,

    Because it is time to help the ill who are in agony,

    Because the time has come to foresee the future of our children in case another catastrophe should occur,

    Today, I accuse !

 

 

J'accuse 4?me de couv

 

 

                J’ACCUSE !  

 

TCHERNOBYL : Cons?quences en France   

 Apr?s avoir ?crit : ? Ce fameux nuage… Tchernobyl, la France contamin?e ? pr?fac? par Th?odore MONOD Editions Sang de la terre), et ? Tchernobyl : Aujourd’hui les fran?ais malades ?, pr?fac? par Jean-Guy TALAMONI (Editions du Rocher), Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN persiste dans sa recherche de la v?rit? et d?montre dans cet ouvrage sa volont? de faire ?clater celle-ci.

Aujourd’hui, seize ans apr?s la catastrophe, on cache toujours la V?rit?, on ment, on falsifie des r?sultats d’analyses, on continue ? prendre les Fran?ais pour des veaux. Mais, ils ont le droit de savoir ? quel point ils ont ?t? m?pris?s. Seul peuple d’Europe dont le gouvernement n’a prit aucune pr?caution sanitaires afin de r?duire la contamination, par inhalation et ingestion, en iode radioactif et en c?sium 137, radionucl??des provenant de la fusion nucl?aire du c½ur du r?acteur de la centrale de Tchernobyl en Ukraine.

Les m?decins savent, mais rares sont ceux qui osent parler. Les infirmi?res dans les h?pitaux parlent mais l’on ne leur accorde aucun cr?dit.

Notre syst?me de sant? est le plus centralis? au monde, si l’on voulait, on pourrait annoncer la v?rit?. Le registre des cancers du Haut-Rhin, r?gion tr?s fortement touch?e par les retomb?es du nuage, indique en 8 ans, une progression de 15 % des cancers tous sites confondus. Le cancer du foie a progress? de 225 % dans cette r?gion ce qui accr?dite les th?ses du professeur bi?lorusse Youri Bandazhevsky et du rapport de l’ORS de Corse rest? ? perdu ? pendant 14 ans.

C’est en 2001, seulement, que l’on reconna?t une contamination de 20.000 Bq/m2 ? Vaison-la-Romaine et de 40.000 Bq/m2 ? Vinsobre.

En janvier 2002, l’IPSN reconna?t que les ?tudes men?es ? partir de la corr?lation entre la pluviosit? et les retomb?es sur le sol Corse, laissent penser que la contamination du lait avait ?t? susceptible de s’?lever jusqu’? 100.000 Bq/l en iode 131 d?but mai 1986.

Pourquoi cette chape de plomb pour nous cacher la v?rit? si longtemps, s’il n’y a aucun risque pour la sant? des Fran?ais ? Pourquoi les r?sultats d’analyses r?alis?s en mai et juin 1986 n’ont-ils pas ?t? r?v?l?s ?

Les m?dias ne sont-ils pas libres contrairement ? ce que l’on pense dans un pays soit-disant d?mocratique lorsque le lobby nucl?aire est si puissant ?

Pourquoi des journalistes de certains organes nationaux qui ont fait un article sur le sujet se le voient-ils refus? par leur directeur de r?daction ? : "On ne parle pas de ?a !"

Pourquoi une radio peut donn? ordre ? ses journalistes de ne pas aborder le sujet ?

Pourquoi des Juges peuvent-ils subir des pressions et des menaces ?

Pourquoi y a t-il de nouvelles lois pour que les responsables ne soient pas jug? ?

Pourquoi de c?l?bres animateurs de t?l?vision, complices du pouvoir ou soumis au pouvoir,   refusent de pr?senter les livres qui traitent de la sant? publique ?

Pourquoi ? Parce que le peuple, on pr?f?re l’amuser que lui dire la v?rit? qui n’est pas forc?ment dr?le ? entendre. D?j?, en d'autres temps, les empereurs romains avaient invent? les jeux du cirque pour distraire le bon peuple. Nous, apr?s le Loto et tous ses d?riv?s, nous avons eu droit ? Loft story…

Parce qu’il est temps, de dire la v?rit?,

Parce qu’il est temps pour les responsables de reconna?tre leurs erreurs

Parce qu’il est temps de pr?voir l’avenir de nos enfants,

Parce qu’il est temps d’aider ces malades qui souffrent,

                               Aujourd’hui, J’ACCUSE !

ce fameux nuage 4?me de couv

                

CE  FAMEUX  NUAGE...

  TCHERNOBYL

   LA FRANCE CONTAMIN?E 

  Que savons nous fran?ais, concernant les retomb?es du nuage de Tchernobyl sur notre pays ? Peu de chose, nos technocrates du nucl?aire ont eu la bonne id?e d'arr?ter ? Ce fameux nuage ... ?  sur la ligne Maginot.

 Aujourd'hui, 13 ans apr?s la catastrophe, un organisme d'?tat : l'Institut de Protection et de S?ret? Nucl?aire reconna?t officiellement les valeurs de contamination du territoire fran?ais que la CRII-Rad annon?ait d?s juin 1986. Certains endroits de France comme la for?t du Bor?on et le Massif du Mercantour, sont contamin?s ? plus de 800.000 Bq/m2 en c?sium 137. La zone sous haute surveillance de Tchernobyl commence ? 555.000 Bq/m2. Il s'agit, en France, de sites touristiques !

  D'apr?s les sources du Minist?re de la Sant?, les cancers de la thyro?de ont progress? de 9 %. Une enqu?te de mai 1999, r?alis?e par l'Union R?gionale des Caisses d'Assurance Maladie annonce une augmentation tr?s nette : 11 % par an. Le seul registre des cancers de la thyro?de qui soit exhaustif est celui de Champagne-Ardenne, il existe depuis 30 ans. La p?riode 86-96 indique une hausse de 30% chez les femmes, de 100% chez les hommes et de 300% chez les jeunes de 12 ? 19 ans.

  Pourquoi le gouvernement de l'?poque nous a t-il menti ? Le fait de reconna?tre l'importance, ainsi que les risques dus ? la catastrophe aurait-il conduit ? remettre en cause la politique nucl?aire de la France. Premier pays nucl?aris? d'Europe, avec un tiers des sites nucl?aires civils europ?ens sur son territoire, il est second dans le monde, apr?s les ?tats-Unis.

  13 ans apr?s, malgr? les diverses demandes du Parlement Europ?en,  il n'y a toujours aucune volont? politique des diff?rents gouvernements qui se sont succ?d?s pour rechercher une possible causalit? entre les maladies de la thyro?de et Tchernobyl.

  Jean-Michel Jacquemin a men? pendant deux ans une enqu?te minutieuse sur le terrain, aupr?s des meilleures sources scientifiques et m?dicales concernant la catastrophe de Tchernobyl. Il l?ve le voile sur les responsables, mais qui sont les coupables ?

  La seconde partie de l'ouvrage consacr?e aux cons?quences sanitaires et ?cologiques dans l'ex-URSS ne manquera pas de surprendre le lecteur. Ce qui se passe l? se r?v?le bien plus catastrophique que ce qui nous avait ?t? annonc?.

  Malgr? les brumes du mensonge, dans lesquelles on essaie de le dissiper, ? Ce fameux nuage... ?  n'en finit pas de retomber.

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IBSN : 286985 120 0

Prix :  129 Francs - 19,67 Euros

les Fran?ais malades 4?me

 

TCHERNOBYL :  

Aujourd’hui

Les Fran?ais malades !

 

Quinze ans apr?s la catastrophe de Tchernobyl, des Fran?ais souffrent dans leur chair, dans leur ?me et sont mutil?s ? vie. Ce sont les t?moignages de ces malades que vous allez d?couvrir dans cette enqu?te sans concession.

 Les maladies Hashimoto qui repr?sentaient, il y a quelques ann?es, 1% des hyperthyro?dies, occupent aujourd'hui plus de 50% de cette pathologie. L'augmentation de ces maladies qui se r?duit au C?sium d'apr?s les ?tudes du professeur bi?lorusse Youri Bandazhevsky a ?t? reconnue au Japon apr?s Hiroshima et Nagasaki, ainsi qu'en Ukraine apr?s Tchernobyl. En France, c'est le silence total. D'autres maladies (diab?te, cancer du foie, des poumons, des voies urinaires, du colon) se d?veloppent dans les r?gions fortement touch?es par les retomb?es du nuage.

 Le rapport de l'Observatoire R?gional de la Sant? de Corse l'avait annonc? d?s septembre 1986. Pourquoi est-il rest? secret durant 14 ans ?

Qui sont les responsables ?

Qui sont les coupables ?

Si l'on ne tient pas compte des le?ons d'hier, que pouvons nous esp?rer pour demain ?

Ce ne sont pas les moindres des questions pos?es par ce pav?, lanc? dans la marre du mensonge d'Etat, ? l'heure o? plusieurs dizaines de plaintes avec constitution de parties civiles sont d?pos?es devant la justice par les victimes.

ISBN 2 268 04013 5

biographie

 "Aucun homme ne peut rien vous r?v?ler sinon ce qui repose d?j? ? demi endormi dans l'aube de votre connaissance"   Khalil Gibran

         

 Rien ne pr?disposait Jean-Michel Jacquemin-Raffestin ? ?crire, encore moins sur les cons?quences ?cologiques et sanitaires du nuage de Tchernobyl.

  Il est cadre sup?rieur dans une agence de publicit? depuis 18 ans lorsque le principal actionnaire prend sa retraite et vend ses parts. La soci?t? est rachet?e par le holding de l’autre associ?. Celui-ci lui propose de lui vendre une soci?t? dont il s’occupait depuis an. La soci?t? est achet?e sans garantie de passif, naturellement !

  Un mois apr?s la signature, le banquier adresse une lettre en pr?cisant que la soci?t? ne faisant plus parti d’une holding de 800 millions de Chiffre d'Affaires mais, ? lui ? pr?sent, il lui laisse trois mois pour couvrir le d?couvert bancaire de 1,3 millions de francs, soit 200.000 euros.

  La soci?t? ?tant endett?e, les banques ne veulent plus pr?ter sans caution; la maison est hypoth?qu?e pour faire face aux ?ch?ances. Il faudra deux ans pour perdre l’acquis d’une vie de travail. Sa femme le quitte, la soci?t? est mise en liquidation judiciaire, les maisons sont vendues en adjudication pour payer les dettes, les comptes sont saisis…

  Il ne lui reste alors que quelques amis, pas forc?ment ceux qu’il aurait esp?r? avoir dans un pareil cas, mais les vrais. Ils lui louent un studio, lui pr?tent une voiture, lui payent les factures courantes d’Edf, de t?l?phone etc.

  C’est dans cet ?tat que Jean-Michel d?couvre un reportage t?l?vis? sur les enfants de Tchernobyl. D?s le lendemain, il contacte l’association parisienne, rencontre la pr?sidente dans les jours qui suivent et se retrouve embarqu? pour l'Ukraine trois semaines plus tard.

  L?, c’est bien pire qu’un reportage t?l?vis?, n’ayant lui-m?me jamais ?t? confront? ? la mis?re, prot?g? jusqu'? ces derniers mois par un confort de petit bourgeois jusqu’? ces derniers mois. Il d?couvre la souffrance des enfants, le manque de m?dicaments, de lits de mat?riel dans les cliniques et les H?pitaux ukrainiens.

  D?s son retour en France, il se documente aupr?s d’organismes internationaux et commence un ouvrage sur la situation en Ukraine, mais ?galement au B?larus ainsi que dans la F?d?ration de Russie. L’ouvrage est refus? par les ?diteurs parisiens, il est soit disant tr?s bien document?, mais les Fran?ais n’ont rien ? faire de ce qui se passe ? 1.300 kilom?tres de chez eux, donc ce livre n’est pas commercial…

  A cette ?poque, un personnage important vient en France; Jean-Michel va sur la base militaire de Reims afin d’assister ? la messe. Au retour, il sait ! Il va Lui demander d’?crire la pr?face du livre - l?, il est sur que le livre sera ?dit?. Commence un parcours pour le moins surprenant : Il contacte l'Archev?ch? de Paris, qui le renvoie ? la Nonciature aupr?s de Monseigneur Lorenzo Frana, repr?sentant du Saint-Si?ge aupr?s de l’Unesco. Re?u d?s le lendemain de l’appel t?l?phonique ? la nonciature, Monseigneur Frana s’engage ? lui obtenir une audience aupr?s du Saint-P?re. Trois mois plus tard, Jean-Michel est en face du Pape,  Jean-Paul II ; il lui offre le manuscrit et lui demande s’il accepterait d’en ?crire la pr?face. Personne n’avait os? demander cela au Saint-P?re fait remarquer un cardinal. On lui propose de demander au Cardinal Etch?garray, mais le Saint-P?re pose LA question qui allait changer sa vie : ? Avez-vous enqu?t? dans votre pays mon enfant ? ? Non, chez nous le nuage est rest? ? la fronti?re, pense alors Jean-Michel…

 

  De retour en France, le hasard, mais est-ce vraiment lui, lui fait rencontrer son Eminence le M?tropolite Michel, Archev?que de Paris, Lyon et toute la France, du Patriarcat de Kiev qui lui pose la m?me question… "Avez-vous enqu?t? en France ?"

  L?, il pense que le message est clair. Alors, ce sera en France qu’il enqu?tera les mois suivants. Des morceaux de puzzles vont ainsi se mettre en place, les rencontres avec les ?pid?miologistes, le directeur de l'INSERM le renvoie ? la seule personne ayant cr?e un registre des cancers de la thyro?de, en France, depuis 1966, ayant donc ainsi 20 ans d’ant?riorit? lors de la catastrophe, cette personne venant de faire le bilan de la d?cennie 86-96, les r?sultats sont inqui?tants et les rencontres continuent. La CRII-Rad le re?oit et lui ouvre ses documents. Les ?pid?miologistes, canc?rologues, professeurs vont le recevoir et lui ouvrir leurs documents. Les d?couvertes sont stup?fiantes!

  C’est ? pr?sent un autre livre ? pr?sent qui prend forme, un livre pol?mique qui ne peut plus ?tre pr?fac? par un cardinal. Le hasard va, ? nouveau, mettre un grand homme sur son chemin : Th?odore Monod. C’est ce grand sage qui pr?facera le premier livre paru en octobre 1998 :

 Ce fameux nuage… Tchernobyl,

la France contamin?e

  D?s la parution, Jean-Michel est invit? par Yves Calvi pour son ?mission sur Europe 1. Le standard est inond? d'appels, le sujet int?resse les Fran?ais ! La semaine suivante, Jean-Michel prend sa voiture et quelques kilom?tres plus loin la roue arri?re se plie... Il fait cinq tonneaux, un accident bizarre, c’est tout !

  La machine se met en route, des malades de la thyro?de cr?ent une association d?s f?vrier 1999. Jean-Michel est nomm? membre d’honneur et responsable des contacts avec la presse. Les ?missions de radio, les reportages t?l?vis?s font bouger le dossier, le livre ?puis? est r??dit? dans une version remise ? jour. Bient?t les malades d?cident de porter plainte, les premi?res contre les ministres de l’?poque mais ils sont tr?s vite d?bout?s de leur demande. L’Association des malades d?pose 50 plaintes, auxquelles s'ajoutent bient?t 125 autres plaintes puis 200 autres. La rencontre des malades donne naissance ? un second livre :

Tchernobyl : Aujourd’hui les Fran?ais malades

  Entre temps, le studio de Jean-Michel est d?truit par un incendie, le radiateur ?lectrique s’est rebranch? tout seul comme un grand, le 7 juillet, provoquant un court circuit alors qu’il n’y avait personne…

  La d?marche de Jean-Michel - son combat - motive l’IPSN et l’InVs, comme lui confirme le pr?sident de l’Opri, Jean-Fran?ois Lacronique lors d'une interview ? faire une ?tude ?pid?miologique sur les cons?quences de cancers de la thyro?de en France. Le rapport rendu public le 15 d?cembre 2000 est vivement critiqu? dans un chapitre de trente pages dans : Tchernobyl aujourd’hui les Fran?ais malades

  Ses enqu?tes font ? sortir ? l’excellent rapport de l’ORS de Corse, rest? inconnu durant pr?s de 14 ans... Et ? combien instructif !

  Sa rencontre avec Jean-Guy Talamoni, Pr?sident de la Commission europ?enne de l’Assembl?e territoriale Corse, donne naissance le 30 octobre 2000 ? un vote, par lequel cette assembl?e demande qu’une ?tude ?pid?miologique soit r?alis?e dans l’?le.

  Un troisi?me ouvrage est r?alis? en avril 2002 :

Tchernobyl, cons?quences en France : J’ACCUSE !

  Cette fois-ci, c’est 8 coups de couteaux qu’il recevra…

 L’int?r?t de sa d?marche, c'est qu’il a d?couvert le sujet en candide, sans rien savoir, sans aucun pr?jug? ? l'encontre du nucl?aire. Sa malchance – d’avoir tout perdu – est devenue sa chance. Ayant en effet tout perdu, il n’avait alors plus rien ? perdre et se sentait libre de se lancer dans l’aventure. Il a ainsi pu constater le poids du lobby nucl?aire, plusieurs m?decins ou professeurs lui ayant donn? des renseignements en refusant qu’il r?v?le leur nom par crainte de pressions sur leur personne.

                             

   Jean-Michel Jacquemin a ?galement ?t? appel? par la Rapporteure du Projet de Loi constitutionnelle, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, d?put?e de l'Essonne ? travailler aux Travaux Pratiques de la Charte de l'Environnement, demand?e par le Pr?sident Jacques CHIRAC.

   Sa participation concernait l'Atelier n? 3 : "Une vigilence accrue pour une responsabilit? environnementale partag?e"

 

  Son dernier livre, un "Best off" sur Tchernobyl et ses r?v?lations fracassantes pour le 20?me anniversaire de la catastrophe, le 26 avril 2006… : ? Cachez ce nuage que je ne saurais voir… ? est pr?fac? par le Professeur Dominique BELPOMME, dont la renomm?e mondiale n’est plus ? faire. La juge en charge du dossier des malades de la thyro?de lui ?crira : ? Je vous remercie de m'avoir envoy? votre dernier livre qui est vraiment tr?s bien document? : vous avez fait un travail consid?rable. Il aura certainement beaucoup de succ?s. Je vous le souhaite sinc?rement. ?

  Il lui sera ?galement demand? de participer, comme co-auteur, au livre ? Les silences de Tchernobyl ?. Galia Ackerman, Guillaume Grandazzi et Fr?d?rick Lemarchand ont rassembl? les t?moignages et analyse de : JC. Autret, B. Boussagol, P. Chevtchouk, M. David-Jougneau, M. Fernex, M. Gorbatchev, D. Grodzinski, G. H?riard-Dubreuil, H.-P. Jeudy, G. Lochak, L.Noualhat, V. Nesterenko, H. Ollagnon, V. Symaniec et A. Yarochinskaya, et Svetlana ALEXIEVITCH, auteur de ? La supplication ? etc. 

 M. JACQUEMIN-RAFFESTIN a ?galement ?crit un livre sur l’agression qu’il a subit. Ce livre d?crit les malversations polici?res, les faux PV, le vol de bijoux effectu? par un policier, le fait que 3 jours apr?s l’agression, les policiers avaient les informations pour arr?ter l’agresseur, fils d’un chauffeur du Pr?sident alg?rien. La fa?on dont apr?s avoir attent? ? sa vie avec le r?sultat que l’on sait il fallait le discr?miner ce quia ?t? fait par le reportage de TF 1 o? les policiers mentent volontairement.

 Ce livre qui va para?tre apr?s le proc?s aux assises d?monte le syst?me, mais ?galement la fa?on dont l’instruction a ?t? men? ? charge sur les victimes, et avec d’infinies pr?cautions, envers l’agresseur.

 La juge BERTELLA-GEFFROY, qui a lu ce manuscrit en avant premi?re ?crit : ? Il m’a beaucoup int?ress?. Il aura s?rement beaucoup de succ?s car il se lit comme un roman tout en d?non?ant les choses. ?

FAMOUS PEOPLEhttp://www.astro.com/astro-databank/Special:AllPages/J




 

 

That famous cloud

 

That famous cloud …

CHERNOBYL

France contaminated

  What do the French really know about the consequences of Chernobyl’s radioactive cloud on their country ? Not much … . Our technocrats in nuclear power have had the good idea to make “That famous cloud …” stop at the Maginot line.

  Thirteen years after the catastrophe, one state agency, The Institute of Nuclear Protection and Safety has officially acknowledged the contamination figures on the French territory that the CRII-Rad had announced as early as June 1986. Some places in France like Bor?on Forest and the Mercantour Massif have been contaminated up to 800.000Bq/m2 of caesium 137. The contamination rate of the highly-watched area of Chernobyl starts at 555.000Bq/m2. In France, these highly contaminated places are touristic sites !

  Thyroid cancers have increased of 9 % according to the French Ministry of Health, and an investigation dated of May 1999 led by the Regional Union of Health Insurance clearly states a significant yearly increase of 11%. The only exhaustive register of thyroid cancers is that of Champagne-Ardennes that has existed for 30 years. The 1986-1996-time period indicates an increase of 30% for woman cancers, a 100% increase for man cancers, and of 300% for the 12 to 19 year-olds.

   What did the French government at the time lie to us for? Could the recognition of the importance and the risks of the catastrophe have led to challenging the issue of France’s nuclear policy? France is indeed the most nuclearized European country with one third of the European nuclear civilian sites on its territory. It is the second in the world after the United States of America. Despite the various demands from The European Parliament, thirteen years later, there has still not yet been a relevant political intention from the successive governments in power to look for a possible link between current thyroid diseases and Chernobyl.

  For two years, Jean-Michel Jacquemin led a meticulous investigation on the field, among the best scientific and medical sources. He reveals the truth about those who are to blame, but who are they?     

  The second part of the book is dedicated to the sanitary and ecological consequences in the former USSR. Beyond the haze of lies in which some try to hide it, “That famous cloud …” keeps raining on us.

 

Today French are sick

 

CHERNOBYL

 

 

Today, the French are sick

 

 

 

         Fifteen years after the Chernobyl nuclear catastrophe, some people in France suffer torments in their flesh or souls, and are consequently mutilated for life. Here are the testimonies of the latter people you are going to read thanks to an investigation carried out without any concessions. Whereas the Hashimotos diseases represented 1% of the hyperthyro?dic sicknesses a few years ago, they currently represent more than 50% of that pathology.

           This increasing disease rate, supposedly related to caesium according to Bielorussian Professor Yuri Bandazhevsky, was confirmed in Japan after the Hiroshima and Nagasaki events, as well as in Ukraine after the Chernobyl explosion. In France, it is all-out silence about the subject. As early as September 1986, the report of the Regional Health Observatory in Corsica had already announced that other diseases like diabetes, liver, lungs, urinary and colon cancers would develop in areas highly-contaminated by the radioactive cloud.

            Why was that report kept secret for thirteen years ?         

            Who are the persons responsible?

            Who are the ones to blame?

            If one does not take into account the former teachings, what could we hope for our future? These questions risen by an investigation that sets the cat among the pigeons of a State lie are of no lower importance since today, several ten or so complaints have been lodged in a court action with public prosecutor by some victims.

 

 

Radio et TV

 

-          Europe 1 - 21 octobre 1998 ?mission d’Yves CALVI de 8 h 30 ? 10 h 30.

-          RFI – 27 octobre 1998 ?mission d’Elisabeth BORE - 14 heures

-          Radio France - 5 novembre 1998 - ?mission de Rapha?lle DUCHEMIN 12 Heures

-          FRANCE 2 – 18 novembre 1998 - Pascal DOUSSET-BON

-          Radio Corse FM – 19 novembre 1998 – Jean-Paul LUCCIANI 13 heures

-          BFM - 9 novembre 1998 ?mission de Teddy FOLLENFANT - 11 heures

-          FR 3 Is?re – 3 d?cembre 1998 - JT r?gional

-          Radio Passion FM – Grenoble – 3 d?cembre 1998

-          FRANCE 3 Alsace – 24 avril 1999 - JT r?gional – Gilles CHAVANEL

-          France Inter – 1er juin 1999 - Pop Club de Jos? ARTHUR - 22 heures

-          Radio Engin FM - 28 septembre 1999 – ?mission de Corinne GRUMBER

-          Radio Corse FM - 25 octobre 1999- Jean-Paul LUCCIANI 13 heures

-          BFM – 31 janvier 2000 ?mission de Teddy FOLLENFANT - 11 heures

-          Radio Bleue – 18 f?vrier 2000 – 9 h 30 interview Gwladys BAILLET

-          Canal + - 5 avril 2000 – ?mission de Philippe GILDAS- 12 heures

-          RFI – 18 avril 2000 – ?mission de Ben KRAMER – 14 heures

-          RMC – 26 avril 2000 – Laurent SEME – 10 heures

-          RFI – 26 avril 2000 – interview journal de 11 heures

-          Radio Notre Dame – 26 avril 2000 – interview Etienne LORDILLER

-          Sud Radio – 26 avril 2000 – interview Fran?ois BOUSQUET

-          BFM – 26 avril 2000 – interview Marie-Pierre DESFORGE

-          Radio France – 26 avril 2000 –  interview Eric TURPIN

-          LCI – 26 avril 2000 – interview Laurent BAZIN

-          FRANCE 2 – 26 avril 2000 – JT de 20 heures interview Olivier CAROW

-          TF 1 – 26 avril 2000 –  de 20 heures interview

-          LCI – 2 mai 2000 – interview Jean-Fran?ois RABILLAUD

-          Radio Corse FM – 14 octobre 2000 – Jean-Paul LUCCIANI 14 heures

-          Radio Libertaire – 19 avril 2001 18 heures

-          FRANCE 3 - Lille – 24 avril 2001- interview C?dric FRAICHE

-          Radio Corse FM – 30 avril 2001 – Jean-Paul LUCCIANI 10 heures

-          TSR  - T?l? Suisse Romaine - 30 avril 2001 – interview Hubert GAY-GOUTTET

-          I TELEVISION – 26 juin 2001 – interview Anne-Sophie MERCIER

-          FRANCE 3 Midi-Pyr?nn?es – 28 juin 2001 – interview Pierre NICOLAS

-          BFM – 2 juillet -  2001 ?mission de Teddy FOLLENFANT - 11 heures

-          I TELEVISION – 26 juin 2001 –d?bat Anne-Sophie MERCIER – 00h05

-          I TELEVISION – 5 juillet 2001 – journal Denis LEMOINE 05 h 42

-          I TELEVISION – 6 juillet 2001 – d?bat Anne-Sophie MERCIER 19 h 35

-          I TELEVISION – 16 ao?t 2001 – d?bat Anne-Sophie MERCIER 00 h 05

-          BFM – 8 juillet -  2001 avec Teddy FOLLENFANT – 12h20, 14h10, 15h20, 17h20, 23h50

-          BFM – 16 octobre -  2001 Presse club de Teddy FOLLENFANT - 11 heures

-          France Inter – 22 octobre 2001 - Pop Club de Jos? ARTHUR - 22 heures

-          RFI – 21 f?vrier 2002 – Micro M?ga – Yves CASGHA

-          FRANCE 2 – 24 avril 2002 – interview Olivier CAROW

-          RMC Info – 8 h 45 interview de V?ronique FEVRE

-          France Inter – 9 mai 2002 - Pop Club de Jos? ARTHUR - 22 heures

-          LCI – 8 juin et 9 juin 2002 – Place au livre – 14 h 40 – 16 h 15 et 21 h 10

-          M 6 – 13 septembre 2002 – interview Sophie LEGAL

-          RFI – 20 octobre 2002 – interview Mich?le RAKOUTSON

-          Radio Corse FM – 21 avril 2004 – Jean-Paul LUCCIANI 13 heures

-          RMC – 26 avril 2004 – Jean-Jacques BOURDIN – 9 heures

-          France Bleue FM 26 avril 2004  Violaine ISTRE MENETREY journal de 13 heures

-          Radio Corse FM – 26 avril 2004 – Jean-Paul LUCCIANI 12 heures 30

-          Radio Notre-Dame 27 avril 2004 – Louis DAUFRESNE 8 heures 15

-          Radio Notre-Dame 28 avril 2004 – Louis DAUFRESNE 8 heures 15

-          Radio Corse FM – 1er novembre 2004 – Jean-Paul LUCCIANI 13 heures

-          Radio Engin FM - 24 mars 2005 – 11 avril - Interview de Corinne GRUMBER

-          R T L - 26 avril 2005 - Interview de Jean-Alphose RICHARD

-          Radio Notre-Dame - 16 d?cembre 2005 – T?moin du jour - Louis DAUFRESNE 8 heures 15

-          Radio Corse FM – 18 janvier 2006 – Jean-Paul LUCCIANI 13 heures

-          France Bleue Berry - 10 avril 2006 - Thierry CHARET 9 heures

-          id FM Radio Enghien - 17 avril 2006 - Jo?lle VERAIN  21 heures

-          France Bleue Limousin - 18 avril 2006 - Jean-Claude BOULESTEIX

-          Radio Classique - 21 avril 2006 - Arnaud FLEURY - D?bat - 19 H 30

-          Radio Notre Dame - 26 avril 2006 - T?moin du jour - Louis DAUFRESNE - 7 H 30 - 8 H 30

-          R M C - 26 avril 2006 - Jean-Jacques BOURDIN - 10 H - 11 H

bourdinandco.rmcinfo.fr/ Le-journal-de-Bourdin-et-Co--les-moments-forts--/ - 33k -

-          France Bleue Haute Normandie - 26 avril 2006 - Questions de vie - Anne  LE FLEOUTER -de 11 H 25 - 12 H

-          France Bleue - 26 avril 2006 - Nathana?l CHARBONNIER - Journal 12 heures 30

-          Radio Fr?quence Evasion - 26 avril 2006 - 14 H ? 15 H

-          R F O - 10 Minutes pour le dire - Gora PATEL

-          L C I - 26 avril 2006 - Journal de Michel FIELD - 18 H 10

-          R F I - 26 avril 2006 - RFI Soir Journal de 19 H 10 - Vincent ROUX

"L'Omerta Tchernobyl", avec Galia Ackerman "Tchernobyl,

retour sur un d?sastre" et Jean-Michel Jacquemin

"Cachez ce nuage que je ne saurais voir" : ?couter 20 min

L’omerta, voire les mensonges autour de la catastrophe de Tchernobyl, de 1986 jusqu’? aujourd’hui.
Un chercheur bi?lorusse, qui a travaill? ? l’Institut de recherche nucl?aire de Minsk r?moigne sur les cons?quences de la radioactivit? de Tchernobyl. Ses travaux ont ?t? interrompus par les autorit?s et il vit aujourd’hui en France.
Invit? ?galement Galia Ackerman, de la r?daction russe de RFI qui a publi? de nombreux ouvrages sur la catastrophe. Le dernier : Tchernobyl, retour sur un d?sastre (Paru aux ?ditions Buchet Castel).
Et Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, auteur du livre : Cachez ce nuage que je ne saurais voir (Guy Tr?daniel Editeur).


-           R F I - 27 avril 2006 - Questions d'actualit?s - Juan GOMEZ - 10 H

-           R F I - 29 avril 2006 - Microm?ga - Jean-Yves GASGHA & Christian SAUTY - 14 H 10

-          Direct 8 - 29 avril Cl?tie MATHIAS - Touche pas ? ma plan?te - 13 h 30 - 15 heures

Sp?cial Tchernobyl, 20 ans apr?s

Avec :
-
Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN, auteur de nombreux ouvrages sur les cons?quences de Tchernobyl
- Christian LE BRUN, Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie du CNRS (Grenoble)
...


- Martial MAZARS, administrateur ? la CRIIRAD
- Francis SORIN : Directeur du p?le information de la SFEN (soci?t? fran?aise d'?nergie nucl?aire) et r?dacteur en chef de la "revue g?n?rale nucleaire"

Apr?s le d?bat du jour, Cl?lie MATHIAS interview pendant 15 minutes : Thomas JOHNSON, a r?alis? "La Bataille de Tchernobyl", a particip? au livre "Confessions d'un reporter" d'Igor Kostine.

Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN vient de sortir "Tchernobyl, 20 ans apr?s : Cachez ce nuage que je ne saurais voir..." (Ed.Guy Tredaniel)








-         R F I - 1er mai 2006 - Questions d'actualit?s - Juan GOMEZ - 10 H

-         Radio Ici et Maintenant - le 3 mai 2006 - Jean-Claude CARTON - de 14 H ? 17 H

-         Radio Courtoisie - le 12 mai 2006 - de 12 H ? 13 H 30 Rediffusion de 16 H ? 17 H 30 et de Minuit ? 1 H 30 ?mission de Catherine GOURIN.

 

-         Radio Communaut? Juive - le 15 mai 2006 - de 12 H 0 ? 14 H.?mission de Karine TA?EB.

 

-        Radio Aligre - le 23 mai 2006 - de 8 H 30 ? 9 H 30 ?mission de Florence MATTON.

 

-         RCFM - le 29 mai 2006 - Journal de M. Henri MARIANI

-         R M C - 30 mai 2006 - Jean-Jacques BOURDIN - 10 H - 11 H

-         Radio Corse FM – 30 mai 2006 – Jean-Paul LUCCIANI 13 H - 14 H

-         Direct 8 - 10 juin 2006 - 88 MINUTES POUR EN PARLER - 20 H 30 ? 22 H

 
AU PROGRAMME... 10/06 88'
Anne Hidalgo, Pierre Perret, Bernard CARAYON, Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN...

Caroline Ithurbide et Boris Ehrgott re?oivent :
- Anne HIDALGO, adjointe au maire de Paris et ?lue du 15?me arr
- le chanteur Pierre PERRET
Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN,  Auteur
- Bernard CARAYON, d?put? UMP de Lavaux (Tarn)...


- Jean-Michel Jacquemin-Raffestin,  Auteur de "Tchernobyl 20 ans apr?s, cachez ce nuage que je ne saurai voir..." (Ed.Guy Tredaniel)

- ULYSSE, Groupe de rock-pop (en live)

- Anne Hidalgo est l'auteur de "Une femme dans l'ar?ne"(Ed.du Rocher)

- Pierre Perret vient pr?senter son dernier album "M?langez-vous", et son livre "Le Caf? du Pont" (Ed. Le Cherche-Midi).

- Bernard Carayon est avocat, sp?cialiste de l'intelligence ?conomique et auteur de "Patriotisme ?conomique, de la guerre ? la paix ?conomique" (Ed. du Rocher).

-          R M C - 26 avril 2007 - Jean-Jacques BOURDIN - 10 H 40

-          France Bleue Berry - 26 avril 2007 - Thierry CHARET 9 heures

-          France Info - 8 ao?t 2007 - Nathana?l CHARBONNIER - Journaux de la journ?e

-          R F I - 8 ao?t 2007  - Mounia Danki - Journal de 18 heures

-          TELESSONNE - 29 f?vrier 2008 - 18 h 30 ? 19 h

-          R F I - 26 avril 2008 - Laurence THEBAULT - journaux de l'apr?s midi et soir?e

-          France Bleue Berry - 29 avril 2008 - Thierry CHARET 14 heures ? 15 heures

-          W 9 TV Sp?cial Enqu?tes - 16 octobre 2009

-          FRANCE INFO - 12 ao?t 2010 Journal de 7h45 de Mathilde MUNOZ

-          Radio FESTIVAL - 20 mars 2011 avec Jean-Pierre Germain et Jacky GRONDIN

-         ANTENNE REUNION - 21 mars 2011 Journal de 19 H interview de Yolande CALICHIAMA

-         RFO Antenne 1?re - 22 mars 2011, journal de 19 h invit? de Val?rie FILAIN

-         Radio Corse FM – 24 mars 2011 – invit? de Jean-Paul LUCCIANI 18 H - 19 H

        id FM Radio Enghien - 27 mars 2011 - invit? de Jean-Paul CARTON  23 heures ? 2h

-         Radio FESTIVAL - 13 avril 2011 - journal de 7h30 invit? de St?phanie SERAC & Yann BARE

-         FRANCE INFO - 17 avril 2011  Journal de 13h de Laura FILIPON

-         Radio FESTIVAL - 25 avril 2011 - journal de 18h invit? de St?phanie SERAC & Yann BARE

-         Radio FESTIVAL - 7 septembre 2011 - journal de 18h invit? de Marc TOURNEUX BARE

-        ANTENNE REUNION - 7 septembre 2011 Journal de 19 H interview de Yolande CALICHIAMA


26 avril 2005

 

 

 

TCHERNOBYL

26 avril 1986 - 26 avril 2005

On en parle toujours ....

 

 Il y a dix-neuf ans, le 26 avril 1986, la pendule de la salle des commandes du r?acteur num?ro 4 de la Centrale L?nine s’arr?tait d?finitivement sur cette minute fatale, 1 heure 23. La plus grande catastrophe nucl?aire civile de tous les temps venait d’avoir lieu ? la suite, officiellement, d’erreur de manipulation du personnel technique de la centrale nucl?aire

 Cette explosion du r?acteur pulv?rise la dalle tubulaire de 15 m?tres de diam?tre, qui forme la protection biologique du r?acteur. Elle est constitu?e de 2.000 cubes de plomb pesant chacun 350 kilos, soit 700 tonnes et de 2.000 tonnes de b?ton de son couvercle. L'explosion est 90 fois sup?rieure ? la bombe d'Hiroshima. Le r?acteur en fusion d?verse dans l'atmosph?re 7.000 fois plus de particules radioactives que la bombe atomique ayant explos? sur le Japon en 1945.

 La temp?rature extr?mement ?lev?e de l’incendie, 2500?, due ? la fusion du combustible et du graphite, fait que le nuage, ainsi cr?e, s’?l?ve ? une altitude de 1000 ? 1500 m?tres avant de commencer sa course au gr? des vents. Pendant plus de trois semaines, le panache radioactif diss?mine ses particules tout autour du globe terrestre.

 D?sormais, la plan?te enti?re conna?t cette centrale sous le non du lieu o? elle a ?t? construite : la centrale de Tchernobyl ! Ce nom est synonyme, pour des g?n?rations, de la plus grande catastrophe nucl?aire civile, d’incomp?tence, de mensonges, voir de m?pris !

 Quels sont les cons?quences sanitaires et ?cologiques de cette catastrophe dans notre pays, dix-neuf ans apr?s ? Les connaissons-nous exactement ?

 Comme beaucoup de mes compatriotes, je croyais que ce ? Fameux nuage… ? ?tait rest? ? la fronti?re de notre pays, maintenu par un anti-cyclone venu des A?ores comme on nous l’avait b?tement rab?ch? ? longueur de journaux t?l?vis?s. Puis, au fil de mes enqu?tes j’ai d?couvert avec effroi que l’information avait ?t? truqu?e, que les bulletins m?t?o de la t?l?vision d’Etat avaient ?t? manipul?s, qu’ils ?taient faux ! Aujourd’hui, de grands journalistes de t?l?vision le r?v?lent, pourquoi avoir attendu si longtemps ?

 Le professeur Pellerin, directeur du Service Central de Protection contre les Rayons Ionisants (SCPRI), indique dans sa premi?re d?p?che AFP (B 210064 F) dat?e du 29/04/86, 24 heures :

 ? Aucune ?l?vation significative de la radioactivit? sur l’ensemble des stations SCPRI du territoire. En revanche, premier pr?l?vement significatif sur le vol A.F. Hambourg-Paris (r?gion Baltique) ?

 Ce m?me jour, les Fran?ais qui ont regard?s le journal t?l?vis? d’Antenne 2, ont ?t? rassur?s par les r?ponses de Fran?ois Cogn?, directeur de l’Institut de Protection de S?ret? Nucl?aire (IPSN) :

 ? Des mesures ont ?t? faites en France, et sont faites en permanence, en particulier par le SCPRI au minist?re de la sant?. Ces mesures sont tout ? fait n?gatives. Il n’y a de fait, aucune raison, de par le fait des conditions m?t?orologiques elles-m?mes, que quoique ce soit puisse ?tre mesur? en France. ?

 Les Fran?ais sont encore rassur?s par l’Inspecteur G?n?ral de la S?curit? Nucl?aire, Pierre Tanguy, qui pr?cise :

 ? La toxicit?, on peut ?tre cat?gorique, cela ne pr?sente absolument aucun danger, cela n’en a repr?sent? aucun en Scandinavie, et plus le temps passe, plus cela se disperse et cela devient totalement insignifiant. ?

 Enfin, les Fran?ais re?oivent l’onction supr?me par le grand ma?tre du nucl?aire dans notre pays, Pierre Pellerin, directeur du SCPRI qui leur d?clare le m?me jour, au journal t?l?vis? : ? Ca ne menace personne ! Sauf, peut ?tre, dans le voisinage imm?diat de l’usine, et encore, c’est surtout dans l’usine que je pense que les Russes ont admis qu’il y avait des personnes l?s?es ! ?

 Il nous faudra attendre une bonne dizaine d’ann?es pour apprendre par le rapport IPSN de 1997 que certaines r?gions de l’Est du pays sont contamin?es par le c?sium de Tchernobyl.

 Lorsque j’ai commenc? mon enqu?te sur les cons?quences sanitaires du nuage, j’ai tr?s vite d?couvert les chiffres du registre des cancers de la thyro?de du docteur Marie-Jo?lle Delisle en Champagne-Ardenne. Seul registre exhaustif puisque commenc? en 1966, il poss?de une ant?riorit? de 20 ans au moment de la catastrophe. Le r?sultat pour la d?cennie 1986-96, fait appara?tre une augmentation, comme l’indique le Docteur Delisle dans le Masson : ? Pour les hommes, l'incidence est multipli?e par deux, pour les femmes une augmentation de 30% et pour les enfants, elle est multipli?e par 3 ?. (1)

 Les chiffres du registre des cancers du Haut-Rhin sont encore plus alarmants pour la p?riode 1988-1996. Comme me l’indique le responsable, chez l’homme, les cancers du colon et des poumons augmentent de 24%, les cancers du foie de 89%. Chez la femme, les cancers du pancr?as augmentent de 200%, les cancers du foie de 228%, les cancers des poumons augmentent de 280%.

 Ce registre, qui contrairement ? d’autres a la franchise de donner ses chiffres confirme les pr?dictions du rapport n? 1 de l’Observatoire R?gional de la Sant? (ORS) de Corse : ? Exposition suppl?mentaire de la r?gion corse aux rayonnements ionisants suite ? l’accident de Tchernobyl ? adress? au professeur Pellerin en septembre 1986, et ayant myst?rieusement disparu depuis, des archives du SCPRI. Lorsque je l’ai pr?sent? ? son successeur, ce dernier n’en n’avait jamais entendu parler.

 Ce rapport de l’ORS de Corse r?alis? par son directeur, Jean Arrighi et son Pr?sident, le docteur Paul Combette, indique page 14 :

 ? Les cons?quences d’une irradiation ? faible dose sont pr?occupantes. Plus l’exposition aux radiations a ?t? longue et plus le risque est important de voir appara?tre des cancers au bout de quelques dizaines d’ann?es, en particulier des cancers des poumons et des leuc?mies. (…) L’a?rosol (le c?sium) qui va attaquer tout de suite les poumons a pour cons?quence d’entra?ner, plus particuli?rement chez l’adulte, un nombre excessif de cancer du poumon. (…) Il va y avoir chez les gens qui ont inhal? cet a?rosol un risque accru de cancer du foie dans les 30 ans ? venir, l’existence d’ant?c?dents d’h?patite virale est l? un facteur particuli?rement favorisant. ?

 ? Il va donc y avoir, chez les gens qui ont inhal? cet a?rosol, un risque accru de cancers du foie dans les 30 ans ? venir, et l’existence d’ant?c?dents d’h?patites virale est l?, un facteur particuli?rement favorisant ?

 En novembre 2000, le Pr?sident Chirac d?clarait en parlant des farines animales : ? Dans cette crise, aucun imp?ratif ne peut ?tre plac? plus haut que l’exigence de la sant? publique. Aucune autre consid?ration ne saurait inspirer l’action des pouvoirs publics ?  (Lib?ration  8/11/00)

 On ne peut que regretter que cette m?me exigence de la sant? publique n’ait pas ?t? respect?e en 1986, lorsque Monsieur Chirac ?tait Premier Ministre du Pr?sident Mitterrand.

 Aujourd’hui, le deuxi?me chantier du quinquennat du Pr?sident est le cancer. Une commission de vingt-deux experts a ?t? cr??e afin de pr?parer un rapport ? Sant? Environnement ?

 Le rapport, remis le jeudi 12 f?vrier, au Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, souligne : ? La mortalit? par cancer est, en France, environ 20% plus ?lev?e que dans le reste de l'Europe ? Les experts d?plorent que :  ? 7% ? 20% des d?c?s par cancer seraient imputables ? des facteurs environnementaux non li?s ? des comportements ?

 On apprend ainsi que l'incidence globale des cancers ? cr? de 35 % en vingt ans, depuis 1980, ? ? ?ge ?gal ?, sans que la consommation de tabac ou l'allongement de l’?ge puisse l'expliquer.

 Le comit? d’experts, notent : ? le corps m?dical et les professionnels de sant? sont peu au fait des questions de sant? environnementale ?

 Depuis dix-neuf ans, il est vrai que l’on ?vite d’aborder les cons?quences sanitaires du nuage de Tchernobyl au-dessus de notre pays. Pourtant, la concentration du c?sium dans certaines r?gions, sa diffusion et son accumulation dans l'alimentation pourrait expliquer cette recrudescence de cancer dans certaines r?gions comme l’Est, la Corse et la r?gion PACA. Lors de mon enqu?te, j’ai d?couvert un document du Laboratoire d’Analyses M?dicales (LAM) du CEA de Marcoule ? Annexe X - Information donn?e au cours de la r?union pl?ni?re des CHSCT du 17 novembre 1986)" On peut y lire, autre preuve du mensonge d’Etat, que les pouvoirs publics sont bien inform?s et on suivi les cons?quences sur la population du passage du nuage radioactif sur notre pays.

 Les LAM du groupe C.E.A. ont effectu?s certaines observations sur le personnel des diff?rent C.E.A. Ces observations proviennent, non pas d’une campagne particuli?re d’examens d?clench?s ? la suite de l’accident de Tchernobyl, mais des r?sultats de la surveillance syst?matique quotidienne des personnels des ?tablissements nucl?aires, soit par anthropogammam?trie qui permet d’?valuer la r?tention des radionucl??des dans l’organisme soit par mesure des pr?l?vements urinaires qui, lui, permet d’appr?cier leur ?limination, ce dernier est toutefois beaucoup moins sensible.

            Ces observations, tant sur le plan national, que sur le plan local, se d?coupent sur trois p?riodes :

            - 1) Les dix premiers jours du mois de mai. Une ?tude quantitative syst?matique par des mesures secondaires a eu lieu ? Cadarache sur une trentaine d'agents volontaires. Le 2 mai, la charge thyro?dienne moyenne des agents du centre est ?valu?e ? 6 nCi d'iode 131. le rapport indique : ? Les premi?res constatations refl?tent une incorporation par inhalation des radionucl??des volatiles, de p?riode effective courte ? (page 2)

            - 2) La seconde p?riode, va jusqu'? la fin du mois de mai : ? a permis de mettre en ?vidence, chez la plupart des agents mesur?s, des spectres dit sales en raison de la pr?sence de traces non quantifiables de diverses retomb?es encore pr?sentes ? cette ?poque et bien identifi?es par ailleurs. (...) les spectres t?moignent d'un d?but d'incorporation par ingestion ?

- 3) La derni?re p?riode, allant de juin ? mi-novembre :  ? a permis de recueillir des observations beaucoup plus significatives. En effet nous avons constat? sur les spectres l'apparition progressive d'une charge corporelle en c?sium 134 et en c?sium 137. D'abord d?tectable sur une fraction du personnel mesur?, elle est ? l'heure actuelle g?n?ralis?e, d'autre part le niveau de cette charge a r?guli?rement ?t? augment? au cours du temps et semble avoir atteint actuellement un plateau. (page 3)

 ? En ce qui concerne le c?sium 137, la charge corporelle, voisine de z?ro d?but mai, est aux environs de 10 nCi ? Marcoule. Ceci correspond ? une incorporation quotidienne moyenne de 50 pCi environ. Cette valeur est en harmonie avec l’excr?tion urinaire mesur?e au laboratoire central (...) les charges corporelles mesur?es sont tr?s diff?rentes d’un individu ? l’autre, elles refl?tent l'incorporation par ingestion des retomb?es pr?sentes dans la cha?ne alimentaire. (page 4).

 Ce rapport d’un CEA est d’ailleurs involontairement confirm? par le professeur Andr? Aurengo dans une interview (page 133 du livre) qu’il m’a accord? : ? La quantit? de c?sium a ?t? globalement tr?s faible, quoique visible, en 1986, sur les examens anthropogammam?triques ? (de ses patients).

 Les experts du gouvernement Raffarin reconnaissent que les preuves sont difficiles ? ?tablir, tout comme dans le proc?s des victimes des malades de la thyro?de, car il s'agit de petites doses diffus?es jour apr?s jour, qui peuvent se combiner entre elles et avoir in fine ? des impacts sanitaires substantiels sur le plan collectif ?

 Pourtant, comme je le r?v?lais d?j? dans mon livre ? Tchernobyl : aujourd’hui les Fran?ais malades ?, certains canc?rologues consid?rent qu'aujourd'hui, 80% des cancers ont une cause environnementale. Dans son livre : ? Ces maladies cr??es par l’homme ?[2], le professeur Dominique BELPOMME ?crit page 28 : ?On n?glige la r?alit? des chiffres, le doublement des cancers du sein, le quadruplement du cancer de la prostate et l’augmentation de cancers de l’enfant au cour de ces vingt derni?res ann?es, parfois m?me le triplement des cancers du foie (…) en outre, l’augmentation du nombre de cancer du poumon co?ncide, paradoxalement avec une diminution de la consommation de tabac constat?e dans notre pays depuis les dix derni?res ann?es ? 

 Nous comprenons mieux pourquoi le rapport de l’ORS de Corse a ?t? dissimul? aux Fran?ais. Dix-neuf ans apr?s Tchernobyl, ses conclusions proph?tiques prennent toute leur r?alit? devant l’ampleur des d?g?ts sur la sant? des Fran?ais vivant dans les r?gions contamin?es.

 Le rapport de d?cembre 2000 de l’Institut de Protection et de S?ret? Nucl?aire (IPSN) et de l’Institut de Veille sanitaire (InVS) se voulait rassurant et donnait un r?sultat de cancers potentiels de la thyro?de annul? par une marge d’erreur. Il n’est pourtant absolument pas convaincant comme je l’ai expliqu? dans ? Tchernobyl : aujourd’hui les Fran?ais malades ? et comme le confirme le professeur BELPOMME dans son livre (1) : ? La m?thode d’analyse utilis?e n’est pas ad?quate pour d?tecter un effet sanitaire, modeste aujourd’hui, mais peut-?tre grave demain et il reste tout de m?me ? expliquer globalement la fr?quence croissante des cancers dans notre pays et celle constat?e depuis l’accident de Tchernobyl, dans d’autres pays : Pologne, Allemagne, Suisse, Sud de la Grande-Bretagne… ?

 Suite ? mes enqu?tes en Corse, l’Assembl?e Territoriale Corse a vot? ? l’unanimit? la r?alisation d’une ?tude ?pid?miologique fin octobre 2000. Cette ?tude ayant ?t? confi?e ? l’Observatoire R?gionale de la Sant?, dirig? par les m?mes personnes qu’en 1986, je m‘?tais permis d’?mettre quelques r?serves sur le r?sultat ? venir, si r?sultat il devait y avoir… Force est de constater plus de 4 ans apr?s qu’aucune information n’a ?t? donn?e, ni aux m?dias, ni ? la population. Pourtant, la France est le pays le plus centralis? au niveau de la sant?. Environ 95% de la population ont un num?ro de s?curit? Sociale, touts les actes m?dicaux sont codifi?s. Enfin il existe trois fichiers : le CRISAP[5], qui d’apr?s Florent de Vathaire, ?pid?miologiste ? l’IGR, sont des sources utilisables qui ne sont pas utilis?es et qui permettraient de conna?tre une situation ? 90 %, ce qui est d?j? pas mal.

 Dans un article intitul? : ? Les retomb?es de Tchernobyl en France - Une expertise confirmerait la responsabilit? des pouvoirs publics ? Le quotidien du m?decin du jeudi 15 janvier 2004, indiquait : ? L'information judiciaire confi?e ? la juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy, concernant les victimes du passage du nuage radioactif de Tchernobyl, poursuit son cours. Un rapport d'expertise, qui sera d?pos? ? la proc?dure d'ici ? quelques jours, confirmerait la mise en cause des pouvoirs publics ? La juge en charge de l’instruction, cherche ? d?terminer, en fonction des mesures de radioactivit? dont les autorit?s disposaient ? l’?poque, si des mesures de pr?vention n’auraient pas dues ?tre impos?es afin de mieux prot?ger la sant? de la population comme cela a ?t? fait dans les pays voisins et quels sont les responsables.

 Comme l’a confi? aux journalistes l’avocat des 429 plaignants, le rapport d'expertise pour d?terminer la responsabilit? des autorit?s publiques serait ? assez accablant ? les perquisitions effectu?es dans plusieurs minist?res prouveraient non seulement le silence des autorit?s mais ?galement que les chiffres officiels ont ?t? manipul?s. Il d?montre que le Service central de protection contre les rayonnements ionisants (Scpri), l'autorit? d?cisionnaire, aurait eu connaissance de taux de contamination radioactifs largement sup?rieurs aux taux autoris?s, ainsi que la contamination de nombreux produits alimentaires laiss?s ? la consommation des Fran?ais.

 Il est important de souligner que le Directeur g?n?ral de la Sant?, Monsieur William DAB, n’a plus aucun droit de regard sur le nucl?aire. Ce droit a ?t? supprim? ? son pr?d?cesseur, Lucien Abenha?m, qui s’?tait ainsi retrouv? sans influence politique sur le nucl?aire dans la r?forme qui a cr?? l’IRSN, sans m?me avoir la possibilit? d’exprimer son opinion ? ce sujet.

 Comme l’a d?clar? Jacques Chirac lors de son discours du 14 juillet 2000 : ? Il peut y avoir des fautes, la faute est humaine. Dans une d?mocratie, la faute est inacceptable, surtout quand elle vient de responsables ?lus ?

 Dans cette affaire, le gouvernement a manipul? l’information, comme le pouvoir espagnol apr?s les attentats du 11 mars 2004 de Madrid. La v?rit? a ?t? d?lib?r?ment cach?e aux Fran?ais, des pressions ont m?me ?t? exerc?es sur le personnel m?dical. Nous devons retenir une chose, les hommes et les femmes qui nous gouvernent se grandiraient en nous confiant, enfin, la v?rit?. Surtout que tout peut recommencer aujourd’hui, il y a encore 13 ? Tchernobyl ? potentiels, 2 en Lituanie, et 11 en Russie…

 Je continue mon combat, car comme le disait Edgar Faure, ? On a toujours tord d’avoir raison trop t?t ?

[1] Ce fameux nuage... Tchernobyl, la France contamin?e Editions Sang de la terre 1998 ?puis? et 2000.

Tchernobyl : Aujourd'hui les Fran?ais malades Editions du Rocher 2001 

 Tchernobyl, cons?quences en France : J'ACCUSE ! Editions Sang de la terre 2002

 [2] Editions Albin Michel 2004.

 [3] Centre de Regroupement Informatique et Statistique en Anatomie et cytologie Pathologique.

 [4] Prescriptions M?dicales Syst?matiquement Informatis?es.

 [5] Arr?ts de Longues Dur?es + de 30 jours.

 

sant? environnement

 

Attendre d’en savoir assez pour agir en toute lumi?re, c’est ce condamner ? l’inaction ?

Jean ROSTAND  

 

SANTE ENVIRONNEMENT  

 Depuis quelques d?cennies d?j?, la terre se r?volte. Exploit?e, martyris?e, d?figur?e, elle nous montre sa col?re par les d?cha?nements climatiques, les temp?tes, dont celle du 26 d?cembre 1999 chez nous, mais ?galement les tremblements de terre, Iran, Alg?rie ; les raz de mar?e, Ha?ti r?cemment ; les ouragans, le Japon en novembre dernier, les ?ruptions volcaniques, le tsunami en Asie du Sud-Est avec ses 300.000 morts et ses milliers de disparus, la temp?te qui a suivi en Europe du nord etc. Des milliers de morts, qui comme ceux dus au sida (8.000 d?c?s chaque jour sur la plan?te) ne laissent que peu de trace dans les actualit?s une semaine plus tard, contrairement ? ceux, malheureusement du World Trade Center, le 11 septembre 2001.

 La terre se f?che, elle est en col?re, nous le fait savoir et comme si ce n’?tait pas suffisant, l’homme continue ? l’ignorer, d?forestations massives en Amazonie, ? poumon ? de la plan?te, pollutions des mers, disparition de poissons, pollution de nos rivi?res, rien que dans notre pays, l’eau de 75% de nos rivi?res est pollu?e par les nitrates, les pesticides.

 En septembre 2002, lors du sommet de Johannesburg, Jacques Chirac avait d?clar? : ? La maison terre br?le et on regarde ailleurs ?, personnellement, je pense que la maison France br?le et qu’on la regarde br?ler, comme le crie l’ancienne ministre de l’Environnement, Corinne Lepage, ? Non pas, faute de pompiers, mais faute de lance d’incendie et de moyens politiques ?, pour ne pas dire, par manque de courage politique.

 Dans notre pays, on constate :

     -  30.000 d?c?s par an qui sont li?s ? la pollution atmosph?rique urbaine,

     -  Un doublement de la pr?valence des maladies allergiques respiratoires depuis 20 ans

     -  Pr?s d’un million de travailleurs seraient expos?s ? des substances canc?rig?nes

     -  La qualit? de l’eau se d?grade.

Ces quelques exemples nous montrent l’urgence d’agir, d’autant plus que l’?valuation des risques reste insuffisante et que les capacit?s d’expertises sont encore trop peu d?velopp?es.

Le 9 d?cembre 2004 ont eu lieu ? l’Assembl?e nationale les 2?me rencontres parlementaires ? Sant? Environnement ?, pr?sid?e par la d?put?e de l’Essonne, Nathalie Kosciusko-Morizet, avec de nombreux intervenants tels que le professeur Dominique Belpomme, canc?rologue, pr?sident de l’ARTAC[1] auteurde "Ces maladies cr?es par l'homme" (2). Livre dans lequel il ne m?che pas ses mots ?Il nous reste un si?cle pour sauver dix mille ans d'histoire? c’est d'autant plus alarmant que le sc?nario catastrophe qu'il expose est r?aliste. Il explique ?La plupart des maladies dont nous souffrons aujourd'hui n'ont plus rien ? voir avec celles du XIXe si?cle d?couvertes par Pasteur. Elles ne sont plus d'origine naturelle, mais r?sultent de notre civilisation. D'une mani?re ou d'une autre, l'homme les a ?fabriqu?es? en modifiant son environnement?

Comme il l’explique dans son livre, ? Sur les 150.000 morts par cancer chaque ann?e en France, on admet qu’il y a 30.000 d?c?s dus au tabac. Reste ? expliquer 120.000 par des causes autres. O? les trouver, si ce n’est dans l’environnement, pris au sens large du terme, c’est ? dire qu’il inclut aussi notre mode de vie ? ? Pour lui, 25% des cancers sont li?s au tabac, mais les autres 75 % ? 10% sont dus aux virus, 10% sont dus aux rayonnements et 55% sont dus aux produits chimiques.

 Il faut nous rendre ? l’?vidence, ? Ecologie, et sant?, environnement et cancers sont li?s ? Pour Dominique Belpomme, ? On n?glige la r?alit? des chiffres, le doublement des cancers du sein, le triplement des cancers du foie, des ganglions (lymphomes) du cerveau, des m?lanomes et le quadruplement des cancers de la prostate ?

 

Il est important de noter l’augmentation constante du cancer de l’enfant, 1% ? 1,5 % par an, comme le rappelle un article de la revue m?dicale britannique The Lancet, parue le 6 d?cembre dernier, et reprenant les chiffres d’une ?tude r?alis?e par le CIRC (Centre International de Recherche sur le cancer) de Lyon. Bien qu’elle r?v?le une nette am?lioration de la survie au cours de ces trois derni?res ann?es, l’augmentation des cancers chez les enfants reste tr?s pr?occupante. L’enqu?te est bas?e sur 63 registres de cancers p?diatriques dans 19 pays europ?ens. Le nombre de nouveaux cas de cancer est de 157 cas par millions d’enfant de moins de 19 ans, d?compos? en 140 cas/million d’enfants entre ? et 13 ans et de 193 cas/million pour les 14-19 ans. L’incidence pour les ann?es 70 ?tait de 118 cas/million, de 124 cas/million pour les ann?es 80 et de 139 cas/millions pour les ann?es 90.

 On reconna?t que Tchernobyl est coupable de l’augmentation des cancers de la thyro?de ? l’Est, mais, l?-bas, au-dessus de 15 ans, on ne rentre plus dans les statistiques, ce qui fait qu’un enfant de 6 mois en mai 1986 et d?veloppant un cancer aujourd’hui n’est pas inclus dans les chiffres de l’?tude.

 En France, le pouvoir politique et les ? Hautes ? instances m?dicales nient toutes augmentations de cancers thyro?diens ou autre, dus ? Tchernobyl. Le courage du professeur Belpomme ? ce sujet doit ?tre soulign?. En effet, comme je l’?crivais dans mon livre  ? Tchernobyl : Aujourd’hui les Fran?ais malades ?[3] mes propos sont confirm?s, ? pr?sent, officiellement par un scientifique que le pr?sident Chirac a nomm? Pr?sident de la Commission sur le cancer, grande cause de son quinquennat. Pour Dominique Belpomme le r?sultat de l’?tude InVS-IPSN du 15 d?cembre 2000 qui indiquait que l’augmentation des cancers de la thyro?de avait commenc? avant Tchernobyl est ? Rassurant, mais pas convainquant ? Effectivement ? nous ne savons pas ce que provoquent les faibles doses d’irradiation au plan biologique. Dans ce cas, le temps de latence peut-?tre extr?mement long. Pour g?n?rer un cancer ou une malformation cong?nitale, une seule cellule est n?cessaire et l’apport d’une mutation suffisant. Le risque n’est donc pas quantifiable ? et de conclure ? Ce n’est pas parce qu’on ne les trouve pas, qu’elles ne surviendront pas. Ce n’est pas la dose, mais la dur?e qui compte ? Personnellement, comme je l’ai d?j? ?crit, je pense que l’on sait tr?s bien o? chercher pour ne pas trouver !

 On comprend mieux pourquoi, lors de ce colloque, William Dab, Directeur G?n?ral de la Sant?, parlant des catastrophes ayant touch? l’environnement et les populations alentour, Seveso, Bhopal, (80.000 morts en 1984) AZF, a omis la plus grande catastrophe nucl?aire civile de tous les temps, Tchernobyl ! Il a toutefois confirm? que pour lui, 80% des cancers sont dus ? l’environnement. Le professeur Belpomme n’a pas manqu? de s'alarmer aussi de l'augmentation des cas de st?rilit? masculine, de la diminution g?n?rale du nombre et de la vitalit? des spermatozo?des des Occidentaux qui est de 1% par an, soit de 50% depuis la derni?re guerre, en Europe, 15% des couples sont st?riles, un enfant sur 7 est asthmatique. De nombreux indices lient ces ?volutions ? la profusion des produits chimiques r?pandus dans notre environnement, ce qui nous am?ne ? l’intervention suivante.

 Le professeur d’endocrinologie p?diatrique, Charles Sultant, du CHU de Montpellier ?tait ?galement pr?sent lors de ce colloque. Le professeur Sultan a acquis une notori?t? internationale, il a ?t? l’invit? exceptionnel d'une revue sp?cialis?e am?ricaine fin 2002 et il a re?u le prix de la recherche de la soci?t? europ?enne d'endocrinologie p?diatrique, en 2001. Il nous fait part de ses d?couvertes face ? la progression inqui?tante du nombre de b?b?s gar?ons arriv?s avec une malformation g?nitale dans son service d'endocrinologie p?diatrique, face, ?galement ? l'apparition de pubert?s de plus en plus pr?coces chez les filles et parfois m?me chez les tr?s jeunes enfants. Le professeur Charles Sultan met en cause les pesticides, soup?onn?s de copier l'activit? des hormones femelles - les ½strog?nes - ou d'annihiler l'action des hormones m?les, les androg?nes. Ces anomalies diagnostiqu?es se r?v?lent fr?quentes dans le milieu agricole

 Ce ph?nom?ne connu chez certains animaux, les gardons de la Seine dont 40% se f?minisent ?  l'hermaphrodisme des ours polaires etc. la revue am?ricaine Nature indiquait r?cemment que les grenouilles subissait la m?me transformation suite ? un herbicide : l’atrazine.

 Le professeur Charles Sultan nous informe de l’?tude men?e avec son ?quipe, sur 2.043 naissances (1.033 gar?ons - 1.010 filles) qui ont ?t? suivies en 2002 ? la maternit? montpelli?raine Cl?mentville qui est une clinique qui n’accueille pas de grossesse ? risque. Vingt-cinq gar?ons ont une malformation, (4 microp?nis, 12 cryptorchidies, 7 hypospadias, 2 pseudo-hermaphrodismes). Il nous explique ? Il existe une augmentation de la pr?valence des malformations g?nitales du gar?on. Les taux sont dix fois sup?rieurs aux donn?es habituelles, cent fois plus pour le pseudo-hermaphrodisme. C'est ?norme ?

 Parmi ces 25 enfants, 8 d'entre eux (32 %) ont un parent expos? aux pesticides. Pour Charles Sultant ? Un enfant d'agriculteur a quatre fois plus de risques d'avoir une malformation g?nitale ? Les pesticides sont la cause de ces probl?mes pour le professeur. Derni?rement il a eu en  consultation une petite fille d'un mois, ? avec les seins d'une gamine de 12 ans ?. La fille du propri?taire du moulin du Capitoul, dans le Lod?vois. Il y a deux ans, deux tonnes d'arsenic ?taient d?couvertes sur le site, ancien entrep?t d'insecticides de Metaleurop dans les ann?es 60.

 Comme d’habitude, ? Un certain nombre d'autorit?s minorent le probl?me ?, pour lui, ? Les responsables de sant? publique n'ont pas conscience de l'ampleur du ph?nom?ne ? et de pr?ciser ? C'est un probl?me de soci?t?, un cri lanc? pour susciter une prise de conscience. On balance 22 produits chimiques sur les p?ches du Gard, 32 produits chimiques sont pr?sents dans la peau des pommes, 15.000 tonnes de pesticides sont stock?es en France… Il devient imp?ratif de signer un moratoire sur utilisation de tous ces produits ? Ce qui ne devrait pas ?tre facile, vu l’attitude des industriels pr?sents lors de ce colloque.

 A cela il convient de ne pas oublier les m?faits des particules fines de la pollution atmosph?rique, notamment due ? l'automobile. Comme l’indique l'Afsse, (l'Agence fran?aise de s?curit? sanitaire environnementale) dans un r?cent rapport, elle aurait entra?n? 6 500 ? 9 500 d?c?s en France pour l’ann?e 2002. L'?tude lui impute 5 % des d?c?s chez les plus de 30 ans, dans une fourchette haute, et 3 % dans une fourchette basse. La pollution de l'air engendrerait notamment 6 ? 11 % des d?c?s par cancer du poumon chez les plus de 30 ans. Quand on pense ? ce qui est fait par les autorit?s concernant les 8.000 morts de la route, il y a du travail en ce qui concerne la pr?vention contre les particules fines. ?A l'horizon 2020, on devrait avoir diminu? de moiti? le nombre de ces cancers?, nous expliqua la directrice de l'Afsse, Mich?le Froment-V?drine, qui esp?re obtenir un renforcement rapide des mesures antipollution dans le cadre du futur plan national Sant?-Environnement 2004-2008. Et en particulier l'obligation d'un filtre ? particules pour toutes les nouvelles voitures d?s 2007. D?j? les firmes Peugeot, Nissan et Toyota ont anticip? une celle mesure.

 Notre ministre de l’Ecologie, Serge Lepeltier, dont le budget 2005 a ?t? diminu?, pour un pays qui ajoute une Charte de l’environnement ? sa constitution, il fallait le faire, est venu nous parler de la f?minisation des gardons dans la Seine, ainsi que du r?sultat des analyses sanguines des ministres de la Sant? et des ministres de l’Ecologie europ?ens. Tous se sont soumis aux tests, les r?sultats ne sont pas tristes puisque la moyennes g?n?rale est de 33 substances chimiques dans le sang, pour sa part, Serge Lepeltier a dans son sang 37% de substance chimique dont du PP’DDE, un d?riv? du DDT, interdit en France depuis 30 ans…

 L’Appel de Paris, Colloque cancer environnement qui s’est d?roul? ? l’UNESCO le 7 mai 2004 a ?t? lanc? par l’Artac. Il est pr?sid? par les professeurs Dominique Belpomme, Lucien Isra?l, Luc Montagnier, Monsieur Hubert Reeves et parrain? par Nicolas Hulot. Il est sign? par 400 scientifiques internationaux dont deux Prix Nobel, de m?decine, Fran?ois Jacob et Jean Dausset, 250 ONG et ? pr?sent par 600.000 citoyens. C’est un cri d’alarme !

 Avec le r?chauffement climatique d? ? l'effet de serre, le Professeur Belpomme envisage le retour de fl?aux ?radiqu?s ou inconnus dans nos contr?es, peste, chol?ra, maladie du sommeil, typhus, etc. il nous pr?vient ? Sans vouloir jouer les Cassandre, si nous ne faisons rien, nous nous condamnons ?

 Enfin, il ?tait temps que notre pr?sident s’aper?oive des probl?mes de l’environnement dans notre pays. Apr?s avoir fait partie, durant 35 ans, de gouvernements qui ?taient tout b?ton, tout autoroute, tout nucl?aire, tout incin?ration, s’apercevoir des m?faits inflig?s a la terre de notre pays, vouloir se racheter est une bonne chose, mieux vaut tard que jamais.

 Cette ann?e a donc vu la naissance de la Charte de l’Environnement ?tre vot?e, non sans un d?bat houleux dans la majorit?, par le parlement. Un petit pas pour l’environnement, mais un grand pas pour les hommes politiques soumis aux pressions des lobbies. C’est la premi?re fois, dans une d?mocratie en Europe qu’un pays lie le devenir de l’?tre ? celui de son environnement. J’ai eu la chance de travailler dans l’atelier n?3 : ? Une vigilance accrue pour une responsabilit? environnementale partag?e ?, ?a n’a pas ?t? facile de faire passer ses id?es, mais ?a en valait quand m?me la peine. Je pense que l’on ne peut pas ?tre coh?rent en critiquant cette Charte de l’Environnement comme l’on fait certains et se vanter de vouloir d?fendre notre environnement.

 La d?fense de l’environnement n’est ni une politique de droite, ni une politique de gauche, mais une politique de citoyen.

 Notre constitution est donc a pr?sent compl?t?e avec l’article 1er de la Charte de l’environnement : ? Chacun a le droit de vivre dans un environnement ?quilibr? et favorable ? sa sant? ?

 Je crois qu’il ?tait d?j? ?crit quelque part que les hommes naissent libres et ?gaux…

 

[1] Association pour la Recherche Th?rapeutique Anti-Canc?reuse.

[2] Editions Albin Michel 2004.

[3] Editions du Rocher 2001.

 

Que contient ce nuage ?

 

 Que contient ce nuage ?

Quels sont les risques pour la sant? ?

Extrait du livre "Tchernobyl : Aujourd'hui les Fran?ais malades"

Droits de reproduction r?serv?s ISBN 2-268-04013-5

    Le nuage, tr?s h?t?rog?ne, cr?? par la catastrophe de Tchernobyl se pr?sente comme un a?rosol. Il  est constitu? de gaz : Krypton, X?non, et de particules radioactives extr?mement volatiles telles que l'Iode, les C?sium, le Tellure, le Mobyl?ne, les Ruth?nium, d’autres plus lourds comme le Strontium, le Plutonium.

    Il y a ?mission radioactive lorsque certain ?l?ments naturellement instables, comme l’iode ou le c?sium, d?cident de se transformer pour parvenir ? un ?tat stable. La transformation peut s’accompagner de disparition de la mati?re. On parle alors de particules Alpha ou B?ta ou Gamma. Le rythme auquel se produit ce processus naturel de d?sint?gration radioactive s’appelle l’activit? de l’?l?ment et se mesure en Becquerel, unit? choisie en l’honneur de Henri Becquerel qui d?couvrit la radioactivit? en 1896, (Prix Nobel en 1903). Un Becquerel est ?gal ? une d?sint?gration par seconde. Lorsqu’un ?l?ment est devenu stable il n’y a plus d’?mission de radioactivit?. La p?riode d’un ?l?ment est le temps n?cessaire pour que la moiti? de cet ?l?ment devienne un ?l?ment stable.

    Les radiations ne causent aucun dommage physique apparent. Elles attaquent les cellules du corps en provoquant des alt?rations des atomes qui le composent.

    Il y a diff?rents rayons :

    -  Les rayons Alpha qui sont facilement arr?t?s par une feuille de papier et ne peuvent normalement pas franchir les couches de l’?piderme.

     -  Les rayons B?tas peuvent p?n?trer le derme d’environ un centim?tre, mais n’atteignent pas les organes internes, sauf s’ils sont ing?r?s ou inhal?s.

     -  Les rayons Gamma traversent le corps de part en part. Seule une paroi m?tallique peut les arr?ter.

   La quantit? d’?nergie re?ue s’appelle la dose, elle se mesure en ? Rad ?. Les d?g?ts produits par une m?me dose Alpha ne sont pas les m?mes que ceux produits par une dose B?ta. Pour ?valuer les d?g?ts on calcul ? l’?quivalent de dose ? l’unit? est le ? Sieverts ? qui remplace le ? Rem ?.

   La contamination va se faire de deux fa?ons :

    -  Externe : directe par d?p?t, sur la peau saine et les phan?res, de particules solides ou liquides (pluie) ayant un certain taux de radioactivit? ; indirecte par l’interm?diaire de l’environnement contamin? (v?tements, objets, plantes, herbes, etc.)

     -  Interne : par la p?n?tration de corps radioactifs dans l’organisme :

             o  Par voie pulmonaire (inhalation de particules tr?s fines),

             o  Par voie digestive (ingestion de produits de la cha?ne alimentaire, animale ou v?g?tale, contamin?s eux-m?mes initialement).

    Les particules radioactives tombent des nuages, ? lessiv?s ? par les pluies, de fa?ons irr?guli?res. Ces particules ont tendance ? tomber d'autant plus rapidement qu'elles sont lourdes, le plutonium ne se retrouvera qu'? quelques kilom?tres de la centrale.

    Cette contamination s'appelle ? t?ches de l?opard ?. Voil? pourquoi la majorit? de notre territoire resta ? en dessous des normes l?gales ?.

    Notre sol est donc contamin? de fa?on in?gale par divers radionucl??des  :

   - L'iode : Parmi les diff?rents Iodes, l’Iode 131 constitue la partie la plus importante du nuage. Ce radionucl??de a une p?riode radioactive ou de vie de 8,04 jours. Cela ne signifie pas qu’il dispara?t au bout de 8 jours, mais que son activit? est r?duite de moiti? tous les 8 jours. Soit 50% apr?s 8 jours,  25% apr?s 16 jours, 12,5% apr?s 24 jours, 6,25% apr?s 32 jours etc.

Sa p?riode biologique, c’est ? dire le temps qu’il lui faut pour dispara?tre du corps humain est d’environ 4 jours.

   Malgr? sa courte p?riode de vie, l'Iode 131 est le plus nocif dans un premier temps, du fait de sa forme tr?s volatile, l'iode radioactif fait partie des mati?res fissiles rel?ch?es en plus grande quantit? en cas d'accident.

   L’Iode 131 d?gage un rayonnement B?ta et Gamma. Lorsqu’il p?n?tre dans les cellules de la glande thyro?de d’un individu, ? le rayonnement gamma aura un effet faible, par contre les ?lectrons du rayon B?ta vont se comporter comme de v?ritables balles de revolver qui atteindront le noyau cellulaire de plein fouet. Ensuite de deux choses l’une : ou le noyau est d?truit et la cellule meurt, ou il est seulement l?s? et il existe alors un risque d’anomalie lors des divisions cellulaires, et par l? m?me, un risque de cancer. ?[2]

   L'Iode est un m?tallo?de indispensable ? la vie. Cet oligo-?l?ment est apport? ? l'organisme par l'alimentation. Les produits de la mer en sont particuli?rement riches, surtout et de tr?s loin, les algues marines, o? il fut d?couvert par Bernard Courtois, chimiste et pharmacien de Dijon, en 1811. Le soja et certains l?gumes comme l'ail, le cresson, ou les haricots verts en contiennent eux aussi une teneur appr?ciable. On consid?re g?n?ralement, en France que l'apport quotidien est de 0,1 mg. Il se concentre principalement dans la glande thyro?de.

   L'Iode 131 radioactif, du nuage de Tchernobyl, a une origine toute diff?rente. Il est g?n?r? par les r?actions de fissions qui se produisent au sein du combustible nucl?aire. La fission des noyaux d'uranium ou de plutonium donne naissance ? toute une s?rie de produits radioactifs dont plusieurs isotopes de l'Iode, (Iode 129,131,132,133...).[3]

   L'iode se fixe dans la glande thyro?de qui le capte sans faire de diff?rence entre l'iode stable et l'iode radioactif. Plus la glande thyro?de est petite, plus vite elle est satur?e. Une fois inhal? avec l'air ambiant ou ing?r? avec l'alimentation, les atomes d'iode 131 passent dans le sang. Une partie est assez rapidement ?limin?e par les urines, l'autre est capt?e par la thyro?de avec un rythme d'?limination 2.000 fois plus lent. L'iode radioactif se trouve ainsi concentr? dans un organe de petite taille o? il demeure fix? pendant un temps relativement long. Les atomes radioactifs ont donc tout le loisir de se d?sint?grer et d'endommager les cellules thyro?diennes. Apr?s avoir irradi? fortement la glande, certaines l?sions provoquent des cancers, surtout chez les populations infantiles o? la glande thyro?de est .

   Pour le Professeur Martin Schlumberger, sp?cialiste en m?decine nucl?aire ? l'h?pital  Gustave Roussy de Villejuif : ? La dose ? la thyro?de est fonction de trois facteurs : l'importance de la contamination, l'importance de la fixation de l'iode radioactif par la thyro?de, et la masse de la thyro?de. (...) Il faut ?galement noter que, pour une m?me contamination, la dose ? la thyro?de est plus forte chez l'enfant que chez l'adulte, tandis que la thyro?de augmente de 1 g. chez le nouveau-n? ? 15-20 g. chez l'adulte. Ainsi, la dose ? la thyro?de, plus forte chez l'enfant est d'autant plus importante qu'il est plus jeune. (...) Cela montre clairement qu'en cas de contamination atmosph?rique, les enfants et les femmes enceintes doivent ?tre prot?g?s en priorit?. ?[4]

   La pr?vention en cas d'accident, dans les r?gions concern?es, est de distribuer ? la population des pastilles d'iodate de potassium pour saturer leur thyro?de en ? iode stable ? afin de r?duire la fixation en ? iode radioactif ?  Il est indispensable de saturer la glande thyro?de en iode stable, afin de bloquer le syst?me thyro?dien de concentration de l'iode pr?sent dans le sang. L'iode radioactif ne pourra ainsi plus se fixer sur la thyro?de, il sera plus vite ?limin? par le syst?me urinaire. On ?vitera ainsi l'apparition de cancer de la thyro?de.

   La protection est quasi totale lorsqu'il est administr? de fa?on pr?ventive, dans les 6 heures qui pr?c?dent l'exposition. L'arriv?e du nuage le 29 avril au dessus de notre pays a largement laiss? le temps aux autorit?s pour prendre les pr?cautions sanitaires qui s'imposaient dans les r?gions particuli?rement touch?es par les pluies et les orages.

   Il y a ensuite les radionucl??des ayant une longue p?riode de vie. Ils provoquent une contamination interne et externe. Ils sont les principaux responsables de la contamination des sols, des plantes et des l?gumes dans lesquelles ils p?n?trent par la racine. Ensuite la contamination se r?pand par la cha?ne alimentaire.

   - Le Strontium : D?couvert en 1787 par William Cruikshank, le strontium ne fut isol? qu’en 1808 par Sir Humphry Davy, chimiste et physicien britannique. Le strontium 90 a une p?riode de vie moyenne de 28 ans. C’est un ?metteur b?ta abondamment produit lors des explosions nucl?aires ; il constitue l’?l?ment le plus dangereux des retomb?es radioactives avec le plutonium. Sa demi-vie biologique, dans le corps humain, est d'une dizaine d'ann?es. C’est l’un des isotopes radioactifs les plus importants. Il poss?de des propri?t?s chimiques semblables ? celles du calcium, dont il prend la place.

  Il se concentre dans les os, o? il se fixe de fa?on tr?s stable, ? proximit? des cellules souches des globules rouges et des cellules du syst?me immunitaire, et o? il agit de mani?re s?lective sur les m?canismes de formation du sang. La radioactivit? qu'il ?met est source de leuc?mies, de cancers, notamment de la moelle ?pini?re et des os. M?me de faibles doses sont tr?s dangereuses.

   - Le C?sium : Il a ?t? identifi? pour la premi?re fois en 1860 par Gustav Kirchhoff, physicien et Robert-Wilhem Bunsen, chimiste et physicien, tous deux allemands, c’est un ?metteur de rayons Gamma. La p?riode de vie du C?sium 137 est de 30,2 ans, celle du C?sium 134 est de 2 ans. Sa demi-vie biologique est de trois mois, p?riode au bout de laquelle il diminue de moiti? du fait que la plupart des substances sont remplac?es dans le corps humain. Sa teneur dans l'organisme diminue assez rapidement s'il n'y a pas de nouvel apport. On l’absorbe par ingestion, concentr? dans la cha?ne alimentaire, il est analogue au potassium, il atteint tous les organes, avec une pr?dilection pour le foie, la rate et les muscles.

 ? Il va donc y avoir, chez les gens qui ont inhal? cet a?rosol, un risque accru de cancers du foie dans les 30 ans ? venir, et l’existence d’ant?c?dents d’h?patites virale est l?, un facteur particuli?rement favorisant ? Indique le rapport de l’ORS de Corse de septembre 1986.

En ce qui concerne les faible doses, on lit page 14 : ? Les cons?quences d’une irradiation ? faible dose sont pr?occupantes. Plus l’exposition aux radiations a ?t? longue et plus le risque est important de voir appara?tre des cancers au bout de quelques dizaines d’ann?es, en particulier des cancers des poumons et des leuc?mies. ?

Pour le Docteur Abraham B?har[5], Prix Nobel de la Paix en 1985 : ? Le probl?me des faibles doses comporte deux volets : le r?le de la porte d’entr?e et le r?le de l’organe qui va concentrer les substances. La question qui int?resse aujourd’hui les radiologistes est la porte d’entr?e. En effet, l’a?rosol qui va tout de suite attaquer les poumons a comme cons?quence d’entra?ner, plus particuli?rement chez l’adulte, un nombre v?rifi? excessif de cancer du poumon. Le terrain est aussi tr?s important : il existe des populations ? risque, par exemple les fumeurs. Un fumeur ne va pas seulement risquer un cancer induit, il va risquer ce que l’on appelle un cancer favoris?. ?[6]

   Les muscles et les faisceaux conducteurs du c½ur accumulent bien davantage de C?sium 137 que les autres tissus. La maladie ainsi provoqu?e est appel?e une cardiomyopathie. Les glandes ? s?cr?tion interne, comme la glande thyro?de sont ?galement tr?s sensibles au C?sium 137.

   Le syst?me de d?fense immunitaire est hautement sensible aux radiations, il repose sur des cellules que l’on trouve dans le sang, par exemple les lymphocytes T qui sont alt?r?s, comme pour le Sida. La production des anticorps est ?galement alt?r?e, ce d?sordre au niveau de ce syst?me complexe conduit ? des maladies allergiques, comme l’asthme.

   Les maladies auto immunes surviennent quand les cellules cens?es ?liminer les intrus (microbes, corps ?tranger, cellules canc?reuses) prennent pour cible des cellules saines de certains organes. Quand les cellules de la glande thyro?de sont concern?es par le syst?me de d?fense d?r?gl?, elles provoquent une inflammation de cette glande et une hypothyro?die, qui peut se traduire par une Hashimoto.

   Des ?tudes s?rieuses ont ?t? effectu?es par un homme de sciences tr?s rigoureux, le professeur Youri Bandazhevsky, de l’Institut M?dical d’Etat de Gomel en Bi?lorussie. Elles ont d?montr? les ravages que cause le C?sium137 au corps humain. Le lobby nucl?aire ?tait g?n? par les d?couvertes de Bandazhevsky, ce dernier a ?t? arr?t? le 13 juillet 1999. Apr?s neuf mois d’incarc?ration, sans proc?s, il a ?t? remis en libert?, mais ses recherches ont cess?, l’Institut est d?sormais dirig? par un responsable qui a d?cid? d’abandonner cette direction de recherche. Toute la documentation sur les travaux de Bandazhevsky a disparue, ainsi que les disques durs de ses ordinateurs et le manuscrit, pratiquement achev?, qu’il ?crivait.

  En mars 1997, la presse a fait ?chos d’une information selon laquelle un jeune appel? du contingent de Brest avait un taux en c?sium tr?s important dans le corps. Cette soudaine r?v?lation arrivait au moment o? l’affaire des sangliers du canton de Senones battait son plein, et l’on apprenait que la d?couverte du taux de c?sium du jeune soldat datait de juillet 1995, gard?e secr?te par le gouvernement, le Minist?re de la Sant?, le Minist?re des Arm?es, l’I.P.S.N., l’O.P.R.I. elle faisait surface deux ans apr?s sans que l’on ai prit le soin de mettre en garde les voisins de ce jeune homme qui, comme les marcassins, vivait dans le canton de Senones. Le pr?sident de l’O.P.R.I, de l’?poque, Monsieur Masse, reconna?tra dans un courrier ? la CRII-Rad que ? la totalit? de l’activit? corporelle mesur?e ?tait de 1.450 Bq, ce qui n’exclut pas une quantit? initiale de 5.000 Bq ?. Pour le professeur Bandazhevsky, une accumulation de plus de 50 Bq/kg de c?sium 137 entra?ne des alt?rations pathologiques de certains tissus et organes vitaux.

  Le c?sium 137 est malheureusement tr?s pr?sent, encore aujourd’hui, quinze ans apr?s la catastrophe dans certaines r?gions de France. Les personnes qui vivent dans ces r?gions, et se nourrissent de leur production (l?gumes, animaux, lait etc.), entretiennent la contamination de leur organisme en c?sium par voie orale. Pour Martin Schlumberger : ? Personne n'est capable de pr?dire les effets du c?sium. Une fois ing?r?, il se r?pand dans toutes les cellules de l'organisme. ?[7]

   En France, dans notre propre pays, dans notre belle d?mocratie o? l’on nie la moindre incidence du passage du nuage radioactif avec l’augmentation des pathologies thyro?diennes ou des cancers de la thyro?de, se pourrait-il qu’une partie des hypothyro?dies qui se d?clarent ? pr?sent soient dues au c?sium d?pos? par ce fameux nuage rest? gentiment ? nos fronti?res ?

  Le dernier rapport de l’IPSN et de l’InVS publi? n’aborde pas le sujet.

 

 

[1] Directeur de l’OPRI qui a remplac? le professeur Pellerin directeur du SCPRI.

 [2] Rapport de l’ORS de Corse - page 15 – septembre 1986.

 [3] ) P?riode de vie : Iode 131: 8,04 jours ; Iode 132 : 2,38 heures ; Iode 133 : 20,8 heures ;   Iode 134 : 53 mn ; Iode 135 : 5,7 heures.

[4] ) "Tumeurs de la thyro?de", page 269-270 M. Schlumberger- F.Pacini ; EDITIONS NUCL?ON.

 [5] Pr?sident de l’Association  internationale des m?decins pour la pr?vention de la guerre nucl?aire, IPPNW.

 [6] Emissions : Dans le secret du nucl?aire – France 2.

 [7] ) Interview, E.D.J. du 18 au 24 avril 1996.

 

 

 

UNSCEAR - OCHA

 

 

 ? La solution la plus satisfaisante pour l’avenir des utilisations pacifique de l’?nergie atomique serait de voir monter une nouvelle g?n?ration qui aurait appris ? s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude ?

Rapport Technique n? 151 de l’OMS [1

 

Le rapport de l’OCHA & le rapport de l’UNSCEAR

Des bilans contradictoires

 Extrait du livre "Tchernobyl : Aujourd'hui les Fran?ais malades"

Droits de reproduction r?serv?s ISBN 2-268-04013-5

 

 Le 25 avril 2000, ? 21 H39, l’agence de presse de Gen?ve annonce : ? Quatorze ans apr?s la catastrophe de Tchernobyl, le pire en terme de sant? humaine est peut-?tre encore ? venir. ?

C’est le bilan, peu encourageant, annonc? par le bureau de l’OCHA (Office for the Coordination of Humanitarian Affairs) des Nations Unies, dans une brochure publi?e ? l’occasion du quatorzi?me anniversaire de l’accident nucl?aire de 1986. La brochure intitul?e ? Tchernobyl, une catastrophe qui continue ? indique : ? Cet accident a lib?r? au moins cent fois plus de radiations que les deux bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki combin?e. ? La brochure ne donne pas d’autre bilan que les 31 morts annonc?s, 3 personnes tu?es sur le coup, lors de l’explosion, et 28 ouvriers morts dans les trois premiers mois qui ont suivis la catastrophe. Elle indique que 106 autres ouvriers ont souffert de sympt?mes li?s ? une exposition importante aux radiations. Elle reconna?t ?galement que les trois pays les plus touch?s par l’accident : l’Ukraine, le B?larus et la F?d?ration de Russie, continuent chaque jour ? en payer le prix.

Tchernobyl est un mot que nous aimerions tous rayer de nos m?moires ? a d?clar? le Secr?taire G?n?ral de l’ONU, Kofi A.Annan, avant de rajouter : ? Plus de 7 millions d’?tres humains n’ont pas le luxe de pouvoir oublier. Ils souffrent toujours, chaque jours. Si le nombre exact de victimes ne sera sans doute jamais connu, nous savons que 3 millions d’enfants ont besoin de soins et que  beaucoup mourront pr?matur?ment ? affirme Kofi A. Annan, pour qui ? nous ne saurons pas avant 2016, au plus t?t, le nombre total de ceux susceptibles de d?velopper des complications graves. ?

 Le rapport de l’OCHA[2], r?dig? par une mission d’experts du bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies, indique que la catastrophe de Tchernobyl a touch? les populations les plus vuln?rables : les enfants, les b?b?s et les f?tus. Les cancers de la thyro?de ont fait leur apparition 5 ann?es apr?s l’explosion et leur nombre ne fait qu’augmenter, sans cesse, pour atteindre plus de 11.000 cancers de la thyro?de recens?s aujourd’hui. Ils vont continuer de se d?clarer sur 15 ? 20 ans. Le rapport indique que les faibles radiations peuvent induire un d?r?glement de la thyro?de qui provoque des hypothyro?dies. Ces maladies peuvent avoir des cons?quences sur les nouveaux-n?s, et provoquer des dizaines de milliers de malformations chez les enfants. Pour les adultes, elles peuvent provoquer des l?thargies, des intol?rances au froid, des prises de poids, des probl?mes de menstruations pour les femmes et de st?rilit? pour les hommes, ainsi que des probl?mes cardiaques.

D’apr?s l’UNSCEAR[3], comit? d’experts de l’ONU sur les effets des radiations atomiques, les chiffres annonc?s sont faux, on laisse entendre que le nombre des victimes a ?t? gonfl? afin d’obtenir des cr?dits suppl?mentaires. Mais comment expliquer l’augmentation des malformations observ?es chez les enfants ? Pollution aux m?taux lourds dans les rejets industriels ! Sans commentaire.

L’impact sur la sant? n’est, bien sur, pas restreint aux effets directes des radiations. La contamination de la cha?ne alimentaire ? travers les produits agricoles a une importance sur la nutrition de la population.

On note ?galement dans le rapport de l’OCHA, que l’on ne conna?t que tr?s peu de choses des effets sur la sant?, d’une contamination ? long terme, car il y a relativement peu d’exemples, et qu’il se peut que d’autres cons?quences apparaissent ? long terme. Que d’autres types de cancers vont se d?velopper mais qu’il sera difficile de prouver qu’ils sont dus aux expositions aux radiations, puisque d?j?, aujourd’hui, la science n’est pas capable de faire la diff?rence entre les cancers dus aux radiations et les autres.

De r?centes ?tudes ont d?montr?es que certaines personnes qui ?taient des enfants ? l’?poque de la catastrophe, d?veloppent des anticorps qui am?nent certains lymphocytes du syst?me immunitaire ? reconna?tre ses propres tissus et qui les attaque comme s’ils ?taient des agents infectieux ou des infections de corps ?trangers. Dans ce cas, les cellules ou les anticorps attaquent la thyro?de et provoquent une hypothyro?die.

Dans ce m?me rapport, au chapitre des effets sur l’environnement, on peut lire que 155.000 km2 de terres sont contamin?s en c?sium 137 et en Strontium 90, radionucl??de ? longue p?riode de vie, qui continueront ? polluer le sol durant les prochains si?cles… en ?tant recycl?s par les v?g?taux, consomm?s par les animaux. On les retrouve dans le bois de chauffage, dont les cendres sont utilis?es comme engrais dans les jardins potagers, dans le lait, la viande, les l?gumes, les fruits, les champignons, qui circulent dans les campagnes, puis dans tout le pays.

Pour le pr?sident de l’OPRI :  ? Il s’agissait d’un rapport qui est sorti sous la plume du  patron de l’OCHA. C’est  un organisme qui cherche ? collecter des fonds pour les actions humanitaires. Parmi leur th?mes d’action humanitaire, il y a diff?rentes attributions dont la d?contamination.  Pour arriver ? faire mettre une certaine compassion, il fallait un peu alourdir le bilan, ce qui est de toute ?vidence, plus une op?ration de marketing militante, qu’une op?ration scientifiquement fond?e. ?

Quelques semaines apr?s la publication de ce rapport, un colloque r?unissant une centaine de scientifiques (?pid?miologistes, canc?rologues, experts en radiations, etc.) se tenait ? Viennes, (Autriche), du 2 au 11 mai 2000. Leur travail consistait ? ratifier, ? huit clos, le rapport de la 49?me cession de l’UNSCEAR bas? sur des centaines d’?tudes m?dicales r?alis?es en Ukraine, au B?larus, en Russie et dans les pays d’Europe de l’Ouest.

CIRCULEZ, RIEN A VOIR !

Ce rapport : A/AC.82/R.608 de 152 pages intitul? : ? Exposures and effects of the Chernobyl accident, Annex G ? et r?alis? sous la responsabilit? du Pr?sident de l’UNSCEAR, le Su?dois Lars-Erik Holm, directeur du Swedich Radiation Protection Institute, a ?t? rendu officiel par un communiqu? de presse le 6 juin 2000, apr?s avoir ?t? approuv? par l’Assembl?e G?n?rale r?unie ? Vienne. Il s’agit du rapport A/AC.82/R.577 de l’Assembl?e du 20 juin 1997, avec quelques modifications.

Il r?v?le qu’en dehors des cancers de la thyro?de, fait difficilement r?futable, les ?tudes n’indiquent aucune autre maladie imputable ? l’explosion de la centrale de Tchernobyl, mis ? part les quelques sujets victimes des radiations aigu?s, au cours des premi?res semaines.

Il est en particulier ?crit :

-         ? 362 : ? Dans un groupe d’enfants B?larus, n?s de m?re contamin?es in-vitro par des doses allant de 8 ? 21 mSv (…) aucune corr?lation constante n’a ?t? not?e entre le taux d’aberrations chromosomiques et de la chromatide chez les enfants et le niveau de contamination radioactive des sols. ?

-         ? 369 : ? A ce jour, aucune augmentation des malformations cong?nitales des morts-n?s ou des naissances pr?matur?es n’a pu ?tre mis en relation avec l’exposition aux rayonnements suite ? l’accident. ?

-         ? 398 : ? Aucune augmentation de l’incidence globale des cancers ou de la mortalit? des cancers, n’a pu ?tre observ?e en relation avec l’exposition aux radiations (…) Le risque de leuc?mie, un des plus sensibles indicateurs apr?s une exposition aux radiation n’a pas ?t? trouv? ?lev?, m?me parmi les liquidateurs ou les enfants. Il n’existe aucune preuve scientifique d’un accroissement d’autres maladies non malignes, somatiques ou mentales, li?s aux radiations atomiques. ?

-         ? 404 : ? Par ailleurs, on peut noter qu’aucune augmentation des risques de leuc?mie, une maladie connue pour son apparition 2 ? 3 ans apr?s l’exposition, n’a pu ?tre enregistr?e, plus de dix ans apr?s l’accident. ? Le registre Eclis[4] qui recense tous les cas de leuc?mie chez les enfants, dans 23 pays, n’a relev? aucune augmentation li?e aux irradiations. ?

-         ? 406 : ? Pour la plupart, ils ont ?t? expos?s ? des taux comparables, ou quelques fois plus ?lev?s que les taux naturels d’irradiation du sol. (…) Des vies ont ?t? d?truites par l’accident de Tchernobyl, mais, du point de vue radiologique, et sur la base des travaux recens?s dans ce document, des perspectives g?n?ralement positives devraient s’imposer pour la sant? futur de la plupart des personnes. ? (de la r?gion de Tchernobyl)[5].

Autrement dit : CIRCULEZ, RIEN A VOIR !

N’est-il pas surprenant que les m?decins Grecs aient ?t? en mesure de suivre l’augmentation des leuc?mies chez les jeunes enfants, 3%, dans les territoires touch?s par les retomb?es du nuage, alors que l’OMS n’en n’a pas trouv? en Bi?lorussie ?

Le professeur Jean-Fran?ois Viel dit : ? Il suffit de chercher au mauvais moment ! ? D?but des recherches de l’OMS : 5 ans apr?s la catastrophe de Tchernobyl. Epid?mie de leuc?mie chez les jeunes enfants irradi?s in-ut?ro : 1 ? 4-5 ans !

Un tel rapport est inacceptable !

Mais, qu’est ce que l’UNSCEAR ? Ce Comit? Scientifique des Nations Unies pour l’Etude des Effets des Radiations Atomiques a ?t? cr?? lors de l’Assembl?e G?n?rale des Nations Unies de 1955.

Il est constitu? par les repr?sentants de 21 pays qui sont d?sign?s par leur gouvernement. De par sa nature, et malgr? son titre de comit? scientifique, l’UNSCEAR est un organisme repr?sentatif des gouvernements et bien s?r, de leurs int?r?ts. Il a d?j? publi?s 13 rapports majeurs sur l’effet des radiations sur la sant?.

Le rapport de l’ann?e 2000 ? 10 annexes, celle concernant Tchernobyl est la G : ? Expositions et effets de l’accident de Tchernobyl. ?

Pour la cession 2000, les repr?sentants des int?r?ts fran?ais sont :

-         Jean-Fran?ois Lacronique  - Pr?sident de l’OPRI

-         Margot Tirimarche – IPSN

-          Catherine Luccioni – CEA- m?decin nucl?aire, chercheur, enseignante au CNAM

-         Alain Rannou – IPSN

-         Anne Fl?ry-Herard – CEA

-         Jeannine Lallemand – EDF (observateur)

-         Roland Masse - ex OPRI – (Absent)

-         Andr? Aurengo – Professeur en M?decine Nucl?aire (Absent)

Le gouvernement fran?ais a donc choisi, pour ?tre repr?sent? dans ce comit? scientifique, des personnes, qui, en dehors de Monsieur Lacronique et du Professeur Aurengo, sont toutes des employ?s r?mun?r?s par le CEA ou EDF.

Or, qu’est ce que le CEA ? Un organisme, soit disant, public de recherche charg? de donner ? la France la ma?trise de l’atome (?nergie, industrie, recherche, sant? et d?fense), avec un effectif de 15.941 personnes en 1999, il disposait d’un budget de 18,6 milliards de francs pour la m?me ann?e.

Pourquoi se r?unir ? huit clos pour ratifier ce rapport ?

            Seulement 5% des enfants sains dans la r?gion de Kiev

Comment le pr?sident de l’UNSCEAR, le docteur su?dois Lars-Erik Holm peut-il approuver un rapport qui indique que les radiations n’ont provoqu? aucune hausse de malformations, de leuc?mies, lymphomes et cancers divers ?

-         Les cancers de la thyro?de : Ceux-l?, on ne peut les ?viter, mais on les r?duit au nombre de 1.791 ? fin 1998. Effectivement pour arriver ? ce nombre, on ne tient compte que des cancers des enfants de moins de 17 ans. Au-del? de cet ?ge, on ne comptabilise plus…

-         Les leuc?mies : Le registre n’a relev? aucune augmentation li?e ? l’irradiation. Naturellement, les leuc?mies radio-induites apparaissent beaucoup plus vite que les autres cancers, pour la plus-part entre la 2?me et la 10 ?me ann?e. Elles repr?sentent environ 10 % des cancers radio-induits. On comprend donc bien pourquoi il est important pour les officiels de nier l’existence d’une augmentation.

-         Les malformations : Oser dire que les malformations en hausse depuis la catastrophe de Tchernobyl sont dues ? d’autres facteurs, tels que la consanguinit? ou la pollution industrielle rel?ve du taux d’endoctrinement du lobby nucl?aire. On en rirait, si ce n’?tait pas si tragique ! Il est important de savoir que l’industrie lourde de Bi?lorussie a ferm? ses portes apr?s l’effondrement de l’Union Sovi?tique et que la pollution industrielle a fortement diminu? depuis Tchernobyl.

La v?rit? est toute autre, le taux d’incidence de diverses maladies a augment? de plus de 12 fois.

Les formes les plus fr?quentes sont les maladies :

-         1) cardio-vasculaires – dystonies neurocirculatoires et v?g?toart?rielles (30 % des personnes examin?es) - Hypertonie et isch?mie cardiaque (10 ? 30 %)

-         2) pulmonaires : bronchites obstructives chronique (36 ? 41 %), asthme nronchique et autres allergies,

-         3) gastroent?rologiques – h?patites chroniques (14 ? 17 %) maladie des voix biliaires (14 ? 18 %), gastrite chronique (69 %) surtout atrophiques, ulc?res de l’estomac (12 %) et de l’intestin (32 %). Doublement de l’incidence de l’allergie au lait de vache.

-         4) les maladies des voix biliaires (7 ? 9 %)

-         5) otolaryngologiques : pharyngites tonsillaires (30 %), dysfonctionnement vestibulaire (33 %)

-         6) les anomalies cong?nitales, les malformations

-         7)les maladies du syst?me nerveux.

-         8) h?matologique, on constate des modifications de la formule sanguine. Les globules blancs presentent des anomalies au niveau de leur chromosomes, ph?nom?nes dont on se sert pour calculer une dose de rayonnement re?ue,

-         9) dermatologiques : maladies allergiques de la peau et infections chroniques contagieuse, maladie cutan?e contagieuse du fait de germes

-         10) ophtalmologiques : opacification (transformation) du cristallin, alt?ration  du nerf optique

 Chez les enfants on constate des an?mies, des allergies (26 %) des retards physiques et psychiques, un accroissement des maladies respiratoires, digestives, des dysfonctionnements du syst?me nerveux, des maladies telles que le vitiligo (anomalie de la pigmentation de la peau qui produit des t?ches blanches) ou l’alop?cie (perte des cheveux). Le professeur Angelina Nyagu, neuropsychiatre ? Kiev a signal? une augmentation importante de cancer du cerveau chez les enfants ukrainiens, cancers dont le pronostique inqui?te encore plus que les cancers de la thyro?de. En 1993, le minist?re de la Sant? ukrainien reconnaissait officiellement que seulement 5% des enfants de la r?gion de Kiev pouvaient ?tre consid?r?s comme ? sains ?. Le nombre d’enfants n?cessitant un suivit sanitaire constant augmente (30 ? 55 % selon les r?gions). Ce bilan provient du centre de radiologie de l’Acad?mie scientifique ukrainienne.

Alors, comment croire le rapport de l’UNSCEAR ?

Interrogeons ses repr?sentants fran?ais. Tout d’abord, Jean-Fran?ois Lacronique :

- Pourquoi les responsables fran?ais de l’UNSCEAR sont tous proches du nucl?aire et employ? du CEA ou de l’EDF ?

C’est comme si vous vous ?tonniez que des gens qui parlent de transport ferroviaire soient tous plus ou moins proches de la SNCF. Je ne vois pas tellement comment on pourrait ?tre comp?tents dans ce domaine si l’on n’est pas proche du nucl?aire. Je suis le seul ? ne pas ?tre du CEA et ce n’est pas une situation si confortable que cela, parce que ces gens-l? ne me consid?rent pas comme quelqu’un de l?gitime. ?

- Pensez-vous que le rapport de l’UNSCEAR de cette ann?e soit cr?dible ?

Je ne crois pas qu’il minimise. Ce n’est pas dans la tonalit? de l’UNSCEAR, ce n’est pas un organisme politique, ni un organisme du lobby pro-nucl?aire. Tchernobyl est en soi, une catastrophe suffisamment grave, sur le plan de l’?conomie, sur le plan de la psychologie des populations, sur le plan de la m?decine, pour que l’on ai pas besoin d’en rajouter. Tout ce qui est excessif est d?risoire, cela nuit, m?me, ? la cause. Je suis d’accord pour que l’on dise absolument toute la v?rit?. Je peux parler de ce que je sais, je ne peux pas aller au-del?. Je n’ai aucune raison d’en rajouter. Je ne suis pas pay? pour rassurer ou alarmer les gens. Je crois qu’il ne faut pas faire un ?pouvantail de Tchernobyl. Le fait que l’on n’ait pas vu les cancers de la thyro?de arriver, et ?a c’est absolument ?vident, c’est d?j? tr?s int?ressant de voir pourquoi on a ? rat? ? cette affaire-l? et de voir par ailleurs, comment ceux qui l’avaient rat? se sont par la suite d?brouill?s pour le faire oublier. C’est ?vident que l’on a aussi compl?tement rat? le suivi m?diatique de cette affaire. ?

- Ce rapport de l’UNSCEAR est donc, d’apr?s vous, un bon travail ? Comment cela se passe t-il ?

L’UNSCEAR est quand m?me un organisme assez respectable pour leur faire confiance. C’est un travail qui m’a paru s?rieux, parce que je l’ai v?cu comme tel. Il y a deux charg?s de missions qui accumulent tout au long de l’ann?e, pour chacun des rapports, les renseignements. Chaque personne de la d?l?gation va dans un groupe de travail, la personne qui est en charge du rapport, qui est un sp?cialiste du sujet, examine le document pr?par? l’ann?e pr?c?dente, on regarde tout ce qui dans l’ann?e pass?e aurait pu modifier les connaissances que l’on avait jusque l?. Nous sommes entre vingt et trente ? chaque table, et on lit le texte phrase par phrase. Chaque paragraphe est relu, analys?, toutes les modifications apport?es sont not?es, il n’y a strictement aucune coupe. Ce n’est donc pas un document appel? ? refl?ter une opinion majoritaire, toutes les opinions sont exprim?es, y compris les opinions minoritaires, de fa?on ? ce que le document, dans son ensemble, puisse ?tre vot? ? l’unanimit?, si ce n’est pas le cas, il est reconduit ? l’ann?e suivante. Ce n’est donc pas le dogme. ?

Le  professeur Andr? Aurengo, qui n’?tait pas pr?sent ? Vienne, m’a donn? son avis : ? Je faisais partie de la d?l?gation, mais je n'ai pu aller ? Vienne, ? aucune des deux sessions. Le seul rapport dont j'ai eu connaissance est celui adopt? en avril 2000 (UNSCEAR session 16-20 june 1997. Local exposures and effects of the Chernobyl accident. A/AC.82/R.577. United Nations General Assembly, 1997 avec quelques modifications). Ce document me semble excellent par sa rigueur, son objectivit? dans l'analyse des donn?es, la quantit? de travail qu'il repr?sente et la prudence de ses conclusions, dans un sens ou l'autre. Je n'aurais eu aucune r?ticence ? le signer.

Le rapport de l'UNSCEAR session 16-20 june 1997 est tr?s clair ; les faits, les certitudes et les conjectures sont clairement et honn?tement analys?es. Les r?dacteurs n'ont pas h?sit? ? dire leur incertitude et le besoin de confirmation pour de nombreux points. C'est un travail scientifique de bonne qualit? sur lequel je n'ai pas de restriction. Je pense qu'il ne faut pas se laisser aller au catastrophisme ou au spectaculaire qui ne serait pas fond? sur une rationalit? scientifique, mais il ne faut consid?rer tous les faits, et se garder de les sur-interpr?ter, ou de les sous-interpr?ter.

Je ne pense pas que l'on cherche ? cacher quoi que ce soit et je n'ai jamais eu l'impression d'un ? complot du silence ? Contrairement ? ce que beaucoup ont l'air de penser, la plupart des experts sont de parfaite bonne foi dans ce dossier, mais ils raisonnent en scientifiques. La litt?rature scientifique fourmille d'erreurs, d’? peu pr?s et de conclusions provisoires qui doivent ?tre confirm?es ou infirm?es. Une chose publi?e n'est pas n?cessairement vraie. Cela veut dire qu'il est normal pour des scientifiques d'?tre tr?s prudent dans leurs conclusions, surtout dans un domaine o? des d?clarations h?tives et infond?es pourraient conduire ? un affolement injustifi? de la population. ?

    Lors de l’Assembl?e G?n?rale de l’ONU qui se tenait en novembre 2000, ? New York, des scientifiques bi?lorusses en ont appel? ? Kofi A. Annan, lui-m?me, pour que le rapport de l’UNSCEAR soit report? ? l’ann?e prochaine et qu’il ne soit pas adopt?. Ils contestent toutes les conclusions l?nifiante de l’AIEA, absolument oppos?es ? tout ce que l’on peut voir dans leur pays, ils refusent d'avaliser ces conclusions.

Il ne faut pas avoir peur...

Les scientifiques du B?larus n'ont pas particip? ? la r?daction de ce rapport et personne n'a tenu compte de leurs r?sultats. Bien au contraire, c'est le Pr?sident de l'UNSCEAR, lui-m?me, qui a entrepris d'?clairer les scientifiques du B?larus sur les effets r?els des radiations sur la sant? des personnes. Mais ce n'est pas seulement cela qui a irrit? les scientifiques.Selon l'avis de cette personnalit? des Nations-Unies, la principale raison pour l'augmentation des maladies ontologiques au B?larus sont ? les cons?quences ?conomiques et sociales de l'implosion de l'URSS, qui a eu lieu en m?me temps.? Il semble que Lars-Erik Holm ne connaisse pas bien l'histoire du B?larus; ces deux ?v?nements n'ont pas co?ncid? dans le temps.

Selon le Dr. Holm, les collaborateurs de l'UNSCEAR, sur la base des donn?es mises ? ? leur disposition ?, n'ont trouv? que 1.800 cancers de la thyro?de li?s ? la radioactivit?. L'augmentation des cancers et des leuc?mies depuis la catastrophes s'explique par un meilleur diagnostic. Il ne nie pas que Tchernobyl ait constitu? une catastrophe radioactive majeure. Mais en r?agissant comme il le fait, il ? bagatellise ? cette catastrophe majeure, la r?duisant ? une ? panne technique ?.

Ce dernier a, en cons?quence, conseill? aux quelque 2.5 millions de bi?lorusses qui vivent dans des conditions critiques, de ne pas avoir peur des radiations. Celles-ci ne sont dangereuses que pour les fortes doses.

L'UNSCEAR n?glige de dire que la preuve du d?labrement sanitaire serait possible ? ?tablir, gr?ce ? des ?tudes ?pid?miologiques ? partir des donn?es des registres existant depuis et avant Tchernobyl. Il en existe en Bi?lorussie depuis les ann?es 70 et le d?but des ann?es 80 (malheureusement pas en France). Ce qu'on a constat?, c'est que ces sources d'informations sont parfois d?mantel?es, comme c'est le cas du registre des cancers, que pourtant l'OMS consid?rait comme de qualit?. Son directeur, le Professeur Okeanov,  a ?t? ?vinc?. Etait-ce ? la suite de ses r?v?lations non souhait?es, lors des discussions aux Conf?rences de l'AIEA, du 8-12 avril 1996 ? Vienne ?

Tant que le rapport de l'UNSCEAR n'?tait pas adopt? par l'Assembl?e G?n?rale de l'ONU, il restait un projet et ne pouvait ?tre cit?. Ses donn?es ?taient ? ? usage interne ?.

Nous ne pouvions citer que le communiqu? de presse du 6 juin 2000 :

A part les risques auxquels ont ?t? expos?s les personnes tr?s irradi?es, il ne semble pas que la majorit? de la population ait ? craindre une d?t?rioration de sa sant? suite aux radiations de l'avarie. ?

Ce type de conclusion aura un effet n?gatif sur le sort de millions de personnes qui souffrent toujours de la catastrophes. C'est pourquoi les scientifiques demand?rent express?ment de repousser le rapport de l'UNSCEAR ? la prochaine Assembl?e G?n?rale des Nations Unies qui aura lieu en 2001, et de continuer ? y travailler.

Au cas o? il serait adopt?, ce rapport risquait de mettre fin ? tous les programmes internationaux, mais aussi nationaux sur les effets sanitaires des faibles doses de radiations. M?me les maigres fonds du budget national affect? ? cela seraient r?-attribu?s. Ceci est logique !

 S'il n'y a pas de cons?quences, que faudrait-il combattre ?

Le budget de l'ONU ne comporterait plus de ligne r?guli?re pour Tchernobyl.  L'ONU essaie de pr?senter des programmes ? des donateurs, de plus en plus difficiles ? trouver au fur et ? mesure que le temps passe.

Par ailleurs, on peut dire que le rapport de l'UNSCEAR d?fend les int?r?ts d'une autre Agence internationale des Nations-Unies : l'AIEA, dont le prestige et l'influence avait ?t? touch?e par la catastrophe. ? La promotion de l'?nergie atomique ? des fins pacifiques ?, -l'objectif principal de l'AIEA - devenait difficile ? assurer, sauf peut-?tre dans les pays d'Asie et d'Afrique.

Pour revenir ? notre rapport,  beaucoup d'experts de Tchernobyl renvoient la faute aux scientifiques bi?lorusses eux-m?mes. Plusieurs d'entre eux sont  experts ? l'AIEA, ils ne peuvent donc le contester, m?me lorsqu'il s'agit de leur propre travail.

L'AIEA quant ? elle,  r?mun?re g?n?reusement  le ? travail ? des intellectuels bi?lorusses. Selon des informations, leur honoraires atteint parfois 10.000 dollars par an pour d?fendre ses int?r?ts et minimiser les cons?quences de la catastrophe. Dans un des pays les plus pauvres d’Europe, quelques dollars promis lors de la participation ? des travaux ou conf?rences apparaissent comme une fortune. Le rapport de l'UNSCEAR a ?t? r?dig? par des collaborateurs. On ignore s'il y avait des Bi?lorusses parmi eux.

Le fait est que la Bi?lorussie ne soit pas membre de l'UNSCEAR et que ses int?r?ts soient repr?sent?s par la Russie pose un probl?me ? Victor Zalko, Pr?sident du Comit? bi?lorusse pour les Cons?quences de la Catastrophe de Tchernobyl, qui a de la peine ? le comprendre :

Je ne comprends pas comment ceux qui travaillent depuis 15 ans sur ces probl?mes, et l'?tat qui a tant investi dans leurs travaux, comment ils n'ont pas pu d?montrer au monde qu'ils ?taient indispensables. Pourquoi le rapport ne tient-il pas compte de leurs publications  et pourquoi nos scientifiques ont ils prouv? leur inefficacit? ? ?

Personne ne peut nier, dit Victor Zalko  que le nombre des cancers, en particulier des cancers de la thyro?de ait ?t? multipli? par 130 depuis la catastrophe. Sans compter les autres cons?quences... Je ne veux pas alarmer les gens, mais en B?larus, elles sont tr?s graves, m?me dans les r?gions ? propres ?.

De la poudre aux yeux

A l'ONU, il y a des gens qui ont des avis diff?rents sur les cons?quences de Tchernobyl, mais, c’est trop tard, l'UNSCEAR a d?j? adopt? son rapport, et est content de soi.

Le rapport 2000 a ?t? adopt? par l'Assembl?e G?n?rale des Nations-Unies. Le Dr. Lars-Erik Holm s'en est r?joui ? la TV su?doise le 14 d?cembre 2000. Il a r?p?t? la teneur tr?s l?nifiante de son rapport, en en confirmant les conclusions optimistes pour les populations vivant ? proximit? de la centrale.

 [1] Conclusion du chapitre consacr? aux r?actions en cas d’accidents nucl?aire.

 [2] Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.

 [3] United Nations Scientific Commitee on the Effects of Atomic Radiations.

 [4] European Childhood Leukemia Insidence Study.

 [5] N.D.A.

 [6] Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Libert?.

 

Accords AIEA & OMS

 

ACCORDS SECRETS ENTRE L'AIEA et l'OMS

 Extrait du livre "Tchernobyl : Aujourd'hui les Fran?ais malades"

Droits de reproduction r?serv?s ISBN 2-268-04013-5

A l'ONU, il y a des gens qui ont des avis diff?rents sur les cons?quences de Tchernobyl, mais, c’est trop tard, l'UNSCEAR a d?j? adopt? son rapport, et est content de soi.

Le rapport 2000 a ?t? adopt? par l'Assembl?e G?n?rale des Nations-Unies. Le Dr. Lars-Erik Holm s'en est r?joui ? la TV su?doise le 14 d?cembre 2000. Il a r?p?t? la teneur tr?s l?nifiante de son rapport, en en confirmant les conclusions optimistes pour les populations vivant ? proximit? de la centrale.

Tous ces organismes internationaux ( UNSCEAR – OMS – AIEA) sont de la poudre aux yeux :

-  L’AIEA, (Agence Internationale de l’Energie Atomique) est avant tout une agence de promotion internationale de l’?nergie atomique, son but est bien d?finit dans ses statuts :

    o   Objectifs : ? L'Agence s'efforce de h?ter et d'accro?tre la contribution de l'?nergie atomique ? la paix, la sant? et la prosp?rit? dans le monde entier. ?C'est le premier et plus important texte que l'AIEA cite dans toutes ses tr?s nombreuses publications dans la premi?re page.

     o    Article 3, paragraphe A alin?a 1 :

                              ? L’Agence a pour attribution : D’encourager dans le monde entier, le d?veloppement et l’utilisation pratique de l’?nergie atomique ? des fins pacifiques et la recherche dans ce domaine ?

- L’OMS, (Organisation Mondiale de la Sant?) dont le pr?ambule de sa constitution pr?cise les points qui doivent d?finir son action :

            ? La sant? est un ?tat de complet bien ?tre physique, mental et social.

            ? La possession du meilleur ?tat de sant? qu’il est capable d’atteindre constitue l’un des droits fondamentaux de tout ?tre humain, quelle que soit sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition ?conomique ou sociale.

            ? Les gouvernements ont la responsabilit? de la sant? de leur peuples ; ils ne peuvent y faire face qu’en prenant les mesures sanitaires et sociales appropri?es. ?

 

            Au moment o? il a ?t? question de d?velopper l’?nergie atomique commerciale, l’OMS a exprim? son inqui?tude. En 1956, elle a r?uni ? Gen?ve des experts dont la professeur J. Lejeune et le professeur Muller, Prix Nobel de g?n?tique, afin d’?tudier l’impact sanitaire d’une telle industrie. Le texte commun des douze experts souligne que le d?veloppement de l’?nergie atomique ? irai de pair avec un accroissement des mutations dans la population avec atteinte du g?nome qui serait d?trimentale pour les individus et leur descendance?

            De tels propos ?tant, bien ?videmment, inacceptables pour les promoteurs de l’?nergie atomique, il a fallut museler l’OMS. Dans le cadre de l’ONU, lors de la Douzi?me Assembl?e Mondiale de la Sant?, un accord avec l’AIEA a ?t? sign? le 29 mai 1959.

Le premier article stipule :

            ? L’AIEA et l’OMS conviennent que, en vue de faciliter la r?alisation des objectifs d?finis dans leurs actes constitutifs respectifs, dans le cadre ?tabli par la Charte des Nations Unies, elles agiront en coop?ration ?troite ?

            Comment cet organisme, l’OMS, peut-il concilier ses obligations avec cet accord sign? ? La t?che de l’OMS ?tant la protection inconditionnelle de la sant? des individus, on voit mal comment cela peut s’articuler avec le r?le de l’AIEA qui est de promouvoir le nucl?aire.

S’accommoder de l’ignorance ?

Cet accord oblige l’OMS ? consulter l’AIEA avant d’entreprendre des recherches dans ce domaine, afin d’?viter que les r?sultats puissent g?ner la promotion du nucl?aire. En outre, l’OMS doit consid?rer comme confidentielles ou secr?tes les donn?es susceptibles de g?ner les int?r?ts de l’AIEA. Cet accord figure dans les Documents Fondamentaux, 40?me ?dition, OMS, Gen?ve, 1994. Depuis 1959, c’est en r?alit? le promoteur de l’atome commerciale : l’AIEA, qui propage et diffuse les ? connaissances m?dicales ? concernant le nucl?aire.

D’ailleurs, on peut se demander pourquoi l’OMS n’a entrepris aucune recherche sur le terrain sur les cons?quences sanitaires de Tchernobyl, durant les cinq ann?es qui ont suivi la catastrophe ? Au moment o? l’OMS planifiait des ?tudes, l’AIEA faisait d?j? le bilan sanitaire de la catastrophe.

C'?tait statutairement le r?le de l'OMS dont la premi?re fonction est :

- ? a) d'agir en tant qu'autorit? directrice et coordinatrice, dans le domaine de la sant?, des travaux ayant un caract?re international ;

-         d) fournir l'assistance technique appropri?e et, dans les cas d'urgence, l'aide n?cessaire , ? la requ?te des gouvernements ou  sur leur acceptation ?

Tchernobyl ?tait une urgence le 26 avril 1986.

L'OMS ne devait pas attendre 5 ann?es pour intervenir... ? la demande des pays concern?s, mais simplement sur leur acceptation.

Il semble que ce soit le contr?le des projets de recherche par l'AIEA qui explique que les maladies h?r?ditaires, l'atteinte du g?nome n'aient pas constitu? la priorit? pour l?OMS, comme le sugg?raient les experts consult?s en 1956.

 Le fruit du travail de l'OMS doit encore :

- ? r) aider ? former, parmi les peuples, une opinion publique ?clair?e en ce qui concerne la sant? ?

Suivre les travaux du professeur Youri. Bandazhevsky, les soutenir, les faire conna?tre, ainsi que ceux du professeur Nesterenko, permettrait de venir en aide aux populations qui se re-contaminent quotidiennement par les aliments qu'ils consomment.

L'opinion publique doit conna?tre les risques, conna?tre les comportements protecteurs, l'emploi d'extraits de pommes qui r?duisent la contamination aux radionucl??des, comme aux m?taux lourds. C'est dans cette inducation que des pr?parations ? base de pectine de pomme a ?t? d?velopp?e par SANOF ? Lyol.

Aujourd’hui, c’est Jean-Fran?ois Girard, ancien Directeur G?n?ral de la Direction G?n?rale de la Sant?, qui a ?t? envoy? par la France pour repr?senter le Conseil Ex?cutif. Il lui est donc possible de pr?parer l’ordre du jour de l’Assembl?e Mondiale de la Sant?, veiller ? ce que les r?solutions d?rangeants (amendements de l’accord avec l’AIEA) soient ?cart?es pour un pr?texte quelconque, influencer les autres pays membres, il y a beaucoup de pays d’Afrique, du Pacifique que l’on peut motiver pour obtenir leurs soutiens.

Dans le Rapport Technique n? 151 de l’OMS, le chapitre consacr? aux r?actions en cas d’accidents nucl?aire se termine ainsi : ? La solution la plus satisfaisante pour l’avenir des utilisations pacifique de l’?nergie atomique serait de voir monter une nouvelle g?n?ration qui aurait appris ? s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude. ?

Cette apologie de l’ignorance est totalement contraire ? la Constitution de l’OMS, qui pr?ne l’information des populations et la formation d’une opinion publique ?clair?e pour acc?der ? la sant? de tous. Pour Michel Fernex, professeur ?m?rite de l’universit? de B?le : ? Il est urgent d’amender l’accord OMS-AIEA de 1959, afin que notre plus haute autorit? m?dicale retrouve sa libert? d’information dans le domaine des effets du nucl?aire sur la sant?. ?

Il est d'autant plus facile d'y parvenir, que l'article XII de l'Accord pr?voit des d?marches simplifi?es pour introduire des amendements par consensus. Si ceux-ci ne sont pas approuv?s, l'Accord devient caduc.

Les ?curies d’Augias

Le rapport de l’UNSCEAR est la preuve officielle de la main mise du lobby nucl?aire sur la d?sinformation des citoyens du monde entier en ce qui concerne le nucl?aire.

De toute mani?re, depuis les accords de 1959, il y a un tel conflit d’int?r?ts entre tous ces organisme. L'UNSCEAR, a ses bureaux ? Vienne, dans le m?me b?timent, pas les m?mes locaux, que l'AIEA : C'est le grand centre des Nations-Unies ? c?t? du Centre des Congr?s sur une ?le du Danube.

C’est les ?curie d’Augias !

Peut-?tre serait-il temps, comme l’a fait la LIFPL[6] lors de son Conseil Ex?cutif qui s’est tenu du 30 juillet au 4 ao?t 2000 ? Berlin, de demander :

-         Un audit ind?pendant sur le recrutement des experts de l’UNSCEAR, concernant leur conflits d’int?r?ts possibles, et leur liens ?ventuels avec les int?r?ts pro-nucl?aires.

-         Un audit ind?pendant des sources et des m?thodes utilis?es par les ?quipes de l’UNSCEAR, r?alis? par des experts des Nations-Unies, ind?pendants de l’AIEA.

Cela signifie : audit des m?thode utilis?es pour ?valuer les r?sultats des travaux scientifiques s?lectionn?s.

Le  moment est venu d’analyser de mani?re critique la fa?on de travailler de ce groupe de travail. Certains articles cit?s dans le rapport de l’UNSCEAR, montrent qu'il y a une augmentation significative de certaines maladies (par exemple des cancers du syst?me digestifs). D'autres, montrent qu’il n’en a pas. Les donn?es rassembl?es ?tant contradictoires, les lecteurs pourraient admettre qu'il y a des doutes. Cependant la conclusion dit qu'il n'y a aucune augmentation des cancers digestifs.

Avec ce type de lecture, on arrive ? jeter le doute sur les travaux montrant qu’il y a des effets dans chacun des chapitres et pr?tendre (avec la logique du physicien qui pr?side ce groupe ? d'experts ?) que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes...

Lorsqu’il y a contradiction entre deux travaux, ceux-ci ne s'annulent pas, mais n?cessitent de nouveaux travaux dans ce domaine. Mettre fin ? la recherche, parce que dans chaque domaine il y a des r?sultats contradictoires, c'est prendre partie pour l'ignorance.

C’est donc un devoir de continuer les ?tudes, s?rieusement, sur le terrain.

Alors, seulement, la d?mocratie pourra survivre au nucl?aire !

 

 

 

 

Informations

 minute 21 juin 2006 (page 14)

D?sinformation sur Tchernobyl

Tchernobyl. Pendant dix ans, ce nom devait symboliser l’imp?ritie de l’Union sovi?tique et le risque nucl?aire que celle-ci a fait courir au monde entier. Seulement voil?, le temps passe, l’oubli fait son oeuvre. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin ne s’y r?signe pas… >>>>>

 

 

actualit? france, politique, journal de droite. Les 4 v?rit?s Hebdo img, caricatures actualit?, dessins

Tchernobyl en France

Lance Pierre - mercredi 07 juin 2006
Enfin ! Peut-?tre aper?oit-on ? l’horizon l’espoir que justice soit rendue - vingt ans apr?s ! - aux victimes fran?aises du nuage de Tchernobyl. (...) Je suis cette affaire depuis la parution du premier livre-enqu?te de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin ? Ce fameux nuage... le France contamin?e ? paru en 1998. Scandalis? par les r?v?lations tr?s bien document?es de cet ouvrage, je fis para?tre dans le N? 129 de janvier 1999 de ma revue ? L’?re nouvelle ? un article >>>>>>>

Tchernobyl : les dessous d’un m?li-m?lo ? la fran?aise

Le 26/04/2006 ? 11 h 31 par Ga?lle Morisson

Le nuage radioactif de Tchernobyl est toujours au c½ur d’une pol?mique vieille de vingt ans! ? Mensonge fran?ais ? ou incomp?tence ? Les autorit?s publiques fran?aises, dans la ligne de mire de la justice, devront r?pondre de leur inertie.>>>>>>

Tchernobyl

Un mensonge sans cons?quences ?

La premi?re mise en examen de l'apr?s Tchernobyl

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Vingt ans apr?s le passage du nuage suur la France, le professeur Pellerin est accus? de ?tromperie aggrav?e ?.

L’Ex-chef du Service Central de protection contre les rayons ionisants a ?t? mis en examen hier par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy en charge de l’enqu?te sur le passage du nuage de Tchernobyl au-dessus de la France en 1986>>>>>

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Le Point


Le professeur Pellerin rattrap? par Tchernobyl

Christophe Labb? et Olivia Recasens

Tout est parti d'une plainte d?pos?e en 2001 par 500 malades de la thyro?de qui imputent leur cancer au nuage de Tchernobyl. La juge Marie-Odile Bertella-Geffroy vient de convoquer celui qui dirigeait alors le Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), charg? de prot?ger la population en cas de p?pin nucl?aire. A 82 ans, le professeur Pellerin se retrouve accus? de ? tromperie aggrav?e ? et ? blessures involontaires ?>>>>

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UN   GRAND   MERCI   A   LA   FNAC

              

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DERNI?RE MINUTE 19h41 : Nuage de Tchernobyl : le professeur Pierre Pellerin mis en examen   Le professeur Pierre Pellerin, ancien chef de l'autorit? de protection nucl?aire, a ?t? mis en examen pour "tromperie aggrav?e", mercredi 31 mai, par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, charg? de l'enqu?te sur le passage du nuage de Tchernobyl au-dessus de la France en 1986. (AFP, Reuters)

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Un mensonge d'Etat vieux de vingt ans

UNE SILHOUETTE cass?e en deux par l'?ge, c'est ? peu pr?s tout ce que l'on en voyait, mercredi 31 mai, dans les journaux t?l?vis?s du soir. Un vieillard, marchant ? l'aide d'une canne, entrait dans une annexe du Palais de justice, ? Paris. Il n'avait pas un regard pour ceux qui l'accusent de leur avoir menti effront?ment, il y a pr?s de vingt ans>>>>

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Nuage de Tchernobyl : une premi?re mise en examen devrait ?tre prononc?e 


La justice tire aujourd'hui les premi?res cons?quences de la gestion par les pouvoirs publics des retomb?es du nuage de Tchernobyl. Ancien directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), le professeur Pierre Pellerin, 82 ans, a ?t? convoqu? aux fins de mise en examen pour "tromperie aggrav?e", mercredi 31 mai, par la juge d'instruction parisienne Marie-Odile Bertella-Geffroy. >>>>>>

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Tchernobyl : une d?cision courageuse


20 ans apr?s le drame de Tchernobyl dont le nuage qui en a d?coul? ? traverser l’est de la France dont la Corse, un haut fonctionnaire est convoqu? par la justice

La juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy devrait mettre en examen un ancien haut fonctionnaire, Pierre Pellerin, >>>>>

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Nuage de Tchernobyl en France : le professeur Pellerin convoqu? par la justice

Le professeur Pierre Pellerin, ancien chef de l'autorit? scientifique qui a fourni des informations incompl?tes lors du passage en France du nuage de Tchernobyl, est convoqu? devant la juge charg?e du dossier mercredi 31 mai, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier. >>>>>

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Cancers thyro?diens : le professeur Pellerin convoqu? par la juge charg?e du dossier

Le professeur Pierre Pellerin, qui, en 1986, lors de l'explosion d'un r?acteur de la centrale de Tchernobyl (Ukraine), ?tait en charge des probl?mes li?s ? l'exposition aux rayonnements ionisants, devrait ?tre convoqu?, mercredi 31 mai, devant la juge Marie-Odile Bertella- Geffroy>>>>

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Le nuage de Tchernobyl rattrape le professeur Pellerin


Vingt ans apr?s le passage du nuage de Tchernobyl, le Pr Pellerin, responsable de la radioprotection en France ? l'?poque, est convoqu?par la justice mardi • Selon nos informations, il devrait ?tre mis en examen pour ?tromperie aggrav?e?. Et b?n?ficier du statut de t?moin assist? pour ?blessures involontaires? • La juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy instruit le dossier dit des ?cancers de Tchernobyl?>>>>

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Edition-nucl?aire-Tchernobyl
   Tchernobyl : Critique du silence officiel sur les retomb?es en France (FICHE DE LECTURE)

  
   PARIS, 30 avr 2006 (AFP) - D?j? auteur de trois livres sur Tchernobyl, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin publie ? l'occasion du 20e anniversaire de la catastrophe un nouvel ouvrage tr?s critique de la gestion pass?e et pr?sente de la crise par la France : "Tchernobyl, cachez ce nuage que je ne saurais voir".>>>>

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26 AVRIL 2006

La Une du jour

Cliquez sur l'image
pour l'agrandir
"Tous les Fran?ais ont ?t? contamin?s par Tchernobyl"
Jean-Michel Jacquemin-Raffestin enqu?te depuis dix ans sur les cons?quences sanitaires de l'accident de Tchernobyl en France.(26/04/2006)
LIRE L'INTERVIEW
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La v?ritable cause d'une catastrophe...  

Une autre version ? Vrai ? Montage ? Le tremblement de terre.

Et si c’?tait vrai ? Version officieuse, reconnue officielle en 1996 

Nous connaissons la version ? officielle ? diffus?e par le gouvernement Gorbatchev, que l’on apprendra par les m?dias apr?s la conf?rence de Vienne en ao?t 1986.

Est-ce bien la v?rit? ?

C’est plausible, techniquement, et ent?rin? par tous les scientifiques. La version officielle, si elle est accept?e par toutes les puissances mondiales comme une preuve de sinc?rit? de la part du gouvernement Gorbatchev, laisse quelques failles dans ses explications.

Une autre explication va voir le jour quelques ann?es plus tard !

 Et si c’?tait vrai ? >>>>>

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Tchernobyl : tournant de l’histoire

Par Mikhail Gorbachev  "Daily Times" le 17 avril 2006

La catastrophe de Tchernobyl m’a ouvert les yeux comme rien ne l’avait fait jusque l?: elle a montr? les cons?quences dramatiques de l’?nergie nucl?aire, m?me celle que l’on utilise ? des fins non militaires.

Plus encore que le lancement de ma politique de Perestroika, l’incendie de Tchernobyl il y a tout juste 20 ans a peut-?tre ?t? la v?ritable origine de l’effondrement de l’Union Sovi?tique 5 ans plus tard. La catastrophe de Tchernobyl constitue un tournant de l’histoire : il y a un avant, et un apr?s tr?s diff?rent>>>>

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Tchernobyl : l'enqu?te judiciaire dans une impasse   PARIS (AP) -

Vingt ans apr?s la catastrophe de Tchernobyl, et cinq ans apr?s le d?p?t des premi?res plaintes en France, le dossier d'instruction est dans une impasse, les investigations d?j? men?es n'ayant pas permis d'?tablir de "lien de causalit?" entre le passage du nuage radioactif et les maladies dont souffrent les victimes. >>>>>

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Tchernobyl : notre pass? ou notre avenir ?

Le 26 avril 1986, ? 1 heure 23 minutes 58 secondes, une s?rie d'explosions d?truisait le r?acteur n? 4 de la centrale nucl?aire de Tchernobyl. Des a?rosols et des gaz radioactifs ?taient projet?s dans l'atmosph?re et se r?pandaient un peu partout dans le monde.>>>>>

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Tchernobyl un bilan toujours impossible ? ?tablir
Difficile de chiffrer le co?t humain alors que les maladies continuent de se d?velopper.>>>>

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                    Tchernobyl n'en finit pas d'irradier
Vingt ans apr?s l'explosion d'un r?acteur nucl?aire en Ukraine, la population rest?e dans la r?gion paie le prix fort de la radioactivit?.>>>>>

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Des rescap?s de Tchernobyl rendent hommage ? leurs coll?gues


KIEV (Reuters) - vendredi 21 avril 2006 - Les ?quipes de la centrale nucl?aire de Tchernobyl qui ?taient de service le 26 avril 1986 ont rendu hommage vendredi ? leurs coll?gues morts dans la catastrophe.>>>>

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L’association ? Les Enfants de Tchernobyl ? pr?sente ses preuves

     Vingt ans apr?s l’explosion du r?acteur de Tchernobyl, l’association humanitaire fran?aise ? Les Enfants de Tchernobyl ? pr?sente les preuves de la poursuite de la catastrophe.>>>>

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Le nouvel Observateur N?2163 - 20 avril 2006 - Michel de Pracontal 

Un bilan explosif 16 000 cancers mortels pour toute l’Europe

Les derni?res ?tudes alourdissent beaucoup le nombre de victimes, ? long terme, de la catastrophe Les effets de Tchernobyl devraient ? terme provoquer en Europe 16 000 cas de cancers de la thyro?de et 25 000 autres cancers, dont    16 000 mortels>>>>

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Le nouvel Observateur - N?2163 - 20 avril 2006 - Michel de Pracontal 

Images d'apr?s la fin du monde Retour ? Tchernobyl

Il y a vingt ans, un 26 avril, le r?acteur n?4 de la centrale L?nine, destin?e ? devenir la plus grande usine de production d'?lectricit? nucl?aire au monde, explosait. Michel de Pracontal nous raconte comment, depuis, on tente de survivre dans un monde contamin?.
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20?me anniversaire de Tchernobyl : motion de la Douma pour les victimes

21/04/2006 - AFP - Les d?put?s russes ont vot? vendredi une motion o? le Parlement s'engage ? am?liorer les condition de vie des victimes de Tchernobyl et ? contribuer ? la pr?vention des catastrophes nucl?aires.

A l'occasion du 20?me anniversaire de la catastrophe le 26 avril, la Douma (chambre basse du Parlement) a vot? ? l'unanimit? (421 d?put?s pr?sents) une motion exprimant sa "compassion" aux proches des victimes et rendant hommage "au courage, ? l'abn?gation, et ? l'h?ro?sme" des liquidateurs.

La Douma "va continuer ? prendre des mesures destin?es ? l'am?lioration de la situation mat?rielle et des conditions de vie des citoyens ayant souffert de la catastrophe de la centrale nucl?aire de Tchernobyl et ? am?liorer la l?gislation russe dans le but de pr?venir des catastrophes similaires".

Le 26 avril 1986, le r?acteur num?ro 4 de la centrale de Tchernobyl, situ?e ? environ 100 kilom?tres au nord de Kiev, avait explos?, contaminant une large partie de l'Europe, mais avant tout l'Ukraine, le B?larus et la Russie.

Pendant dix jours, le combustible nucl?aire a br?l?, rejetant dans l'atmosph?re des millions de radio?l?ments, alors que plus de 600.000 "liquidateurs" tentaient de ma?triser l'accident.

Le bilan a toujours fait l'objet de pol?miques. En 2001, l'Ukraine avan?ait elle, dix ans apr?s la chute de l'URSS, le chiffre de 15.000 morts et de 2,6 millions de personnes souffrant de probl?mes li?s ? la radioactivit?.

Greenpeace estime pour sa part "tr?s r?aliste" une ?tude publi?e cette ann?e par l'Acad?mie russe des sciences faisant ?tat de 270.000 cas de cancers suppl?mentaires (qui n'auraient pas eu lieu sans la catastrophe) qui "finiront probablement par 93.000 d?c?s".

Deux d?cennies apr?s la catastrophe, les r?gions concern?es restent socialement et ?conomiquement d?vast?es.

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VIVA 4 AVRIL

Les malades de la thyro?de veulent savoir : si c’?tait la faute du nuage de Tchernobyl ?

Officiellement, vingt ans apr?s l’explosion du r?acteur nucl?aire de Tchernobyl, le nuage radioactif n’a toujours fait aucune victime en France. Pourtant, des malades de la thyro?de n’ont pas h?sit? ? porter plainte et une instruction est en cours qui montre qu’on nous a menti. Particuli?rement touch?s par la contamination, les Corses souffrent de nombreux troubles thyro?diens
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LE BILAN DE L'ONU DES VICTIMES DE TCHERNOBYL SOUS-ESTIME

06/04/2006 - AFP - L'organisation internationale "M?decins pour la pr?vention de la guerre nucl?aire" (IPPNW) a estim? jeudi que le bilan et les pr?visions de l'Onu sur la catastrophe nucl?aire de Tchernobyl ?taient "sous-estim?s" et a appel? ? plus de transparence sur le sujet.>>>>

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PLUIE DE MENSONGES

Vingt ans apr?s la catastrophe de Tchernobyl, l'instruction men?e par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, touche ? son terme. La preuve d'un mensonge d'Etat est av?r?e, mais pourra-t-on ?tablir la mise en danger de la sant? des gens ?>>>>

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PARIS-MATCH  Tchernobyl, vingt ans apr?s.

Magazine:2967 du 30/3/2006 Le 26 avril 1986, le bloc n? 4 de la centrale nucl?aire ukrainienne explose ? 1 h 23 min 48 s. Bilan officiel, selon le dernier rapport de l’Onu : 56 morts. En r?alit?, ce jour-l?, une page de l’histoire de l’humanit? s’ouvre>>>>>  

L'Express - 09/03/2006 - par Bruno D. Cot
 
Tchernobyl :
les retomb?es judiciaires


Le nuage radioactif ne s'?tait pas ?arr?t? ? la fronti?re?. Les n?gligences et manipulations des autorit?s fran?aises pourraient entra?ner des mises en examen

Et si, vingt ans apr?s l'explosion de la centrale nucl?aire de Tchernobyl, les centaines de Fran?ais victimes pr?sum?es du nuage radioactif voyaient leur combat pour la v?rit? enfin r?compens?? Ouverte en 2001, l'instruction judiciaire semble entrer dans sa derni?re ligne droite depuis que la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy a re?u les conclusions d?finitives du rapport sur la gestion de la crise par les autorit?s publiques. >>>>>>
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PARIS (AFP) 04/01/2006

Nuage de Tchernobyl : expertise ordonn?e dans 13 villages corses

Une expertise judiciaire est men?e depuis avril 2005 dans 13 villages corses o? les pluies ont ?t? les plus fortes au moment du passage du nuage de Tchernobyl il y a bient?t vingt ans, ? la suite de plaintes de malades de la thyro?de, a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier>>>>

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15/12/2005 - AFP

Expertise sur le nuage de Tchernobyl: un "mensonge d'?tat" (anti-nucl?aires)- 

? L'expertise qui vient d'?tre rendue ? la justice montrant que des mesures radioactives ont ?t? "occult?es" par les autorit?s de contr?le lors du passage du nuage de Tchernobyl en 1986 au dessus de la France confirme qu'il y eu "un v?ritable mensonge d'?tat", ont estim? jeudi des associations anti-nucl?aires.Un rapport d'expertise vient d'?tre rendu ? la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, charg?e de cette information judiciaire depuis juillet 2001, indiquant que le Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) a eu connaissance de donn?es pr?cises concernant la contamination radioactive de la France peu apr?s le passage du nuage. Or, le SCPRI, dirig? par le Pr Pierre Pellerin, a restitu? ces informations aux autorit?s et au public de fa?on incompl?te et impr?cise, selon les experts.?

 
4 fois plus de cancers de la thyro?de en Corse :

 Les chiffres connus pour l’ann?e 1998, indiquent 113 cancers de la thyro?de, (39 hommes et 74 femmes). Or, l’incidence du cancer de la thyro?de est, ? pr?sent, dans notre pays, de moins de 10 cas pour 100.000 habitants. Le nombre de cancers devrait ?tre, pour la Corse, voisin de 26 cas !

Il y en a 4 fois plus que la moyenne nationale !

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MISE AU POINT AVEC LA CRII-Rad

"Se faire des amis est une occupation de commer?ants,se faire des ennemis est une occupation d’aristocrates." Henri de Montherlant

Bien que mon ?ducation chr?tienne me porte ? tendre l’autre joue, il y a des limites ? ne pas franchir. Depuis plusieurs ann?es, la CRII-Rad laisse sur son site Internet une page : Mise au point CRII-Rad-JACQUEMIN, aujourd’hui je r?ponds.

 La r?ponse du berger ? la berg?re.

 Comme me l’a dit Mich?le Rivasi, la cr?atrice et premi?re pr?sidente de la CRII-Rad, lors d’un d?ner dans un restaurant proche de l’Assembl?e nationale o? elle officiait ? l’?poque comme d?put?e : ? Quand tu r?ussis l? o? les sp?cialistes ont ?chou?s, tu fais des jaloux, j’en sais quelque chose ?

 Je fais cette mise au point, car je la dois au grand homme qui m’a fait l’honneur et le plaisir de pr?facer ce livre incrimin? : Monsieur Th?odore Monod. Lire la suite >>>

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RAPPORT DE L'OBSERVATOIRE REGIONAL DE LA SANTE CORSE

Au secret durant 14 ans !

? EXPOSITION SUPPLEMENTAIRE DE LA REGION CORSE

AUX RAYONNEMENTS IONISANTS

SUITE A L’ACCIDENT DE TCHERNOBYL ?

D?s la page d’introduction, le r?dacteur, indique : ? Le lecteur trouvera successivement une description succincte de l’?v?nement et de ses retomb?es journalistiques, un point sur le danger entra?n? par de ? faibles doses ? de radioactivit?, une pr?sentation critique des pr?l?vements effectu?s dans l’?le et, pour finir, une proposition de prophylaxie sp?cifique pour la r?gion. En conclusion, nous envisageons un ? Tchernobyl bis ?

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Rapport IPSN & InVS du 15 d?cembre 2000

                                  

  En mars 2000, le professeur Lucien Abenha?m, directeur g?n?ral de la Sant? au Minist?re, a demand? ? un groupe d’experts d’?valuer les ?ventuelles cons?quences m?dicales du nuage de Tchernobyl sur la France. Ce rapport de 75 pages a ?t? r?alis? par l’Institut de Protection de S?ret? Nucl?aire[2] et l’Institut national de Veille Sanitaire[3]. Une premi?re version, pr?te en octobre, a soulev? un vent de panique au Secr?tariat ? la Sant?. Les experts ont calcul?s le ? risque th?orique ? pour les enfants de moins de 15 ans vivant dans les 20 d?partements fran?ais les plus touch?s de d?velopper un cancer, r?sultat : De 7 ? 55 cancers de la thyro?de pouvant ?tre induits par le nuage de Tchernobyl de l’an 2000 ? l’ann?e 2015.

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Que contient ce fameux nuage ?

   Le nuage, tr?s h?t?rog?ne, cr?? par la catastrophe de Tchernobyl se pr?sente comme un a?rosol. Il  est constitu? de gaz : Krypton, X?non, et de particules radioactives extr?mement volatiles telles que l'Iode, les C?sium, le Tellure, le Mobyl?ne, les Ruth?nium, d’autres plus lourds comme le Strontium, le Plutonium.  

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 Les accords secrets entre l'AIEA et l'OMS

 A l'ONU, il y a des gens qui ont des avis diff?rents sur les cons?quences de Tchernobyl, mais, c’est trop tard, l'UNSCEAR a d?j? adopt? son rapport, et est content de soi.

Le rapport 2000 a ?t? adopt? par l'Assembl?e G?n?rale des Nations-Unies. Le Dr. Lars-Erik Holm s'en est r?joui ? la TV su?doise le 14 d?cembre 2000. Il a r?p?t? la teneur tr?s l?nifiante de son rapport, en en confirmant les conclusions optimistes pour les populations vivant ? proximit? de la centrale.

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 Les rapports de l'UNSCEAR et de l'OCHA  

 

Le 25 avril 2000, ? 21 H39, l’agence de presse de Gen?ve annonce : ? Quatorze ans apr?s la catastrophe de Tchernobyl, le pire en terme de sant? humaine est peut-?tre encore ? venir. ?

C’est le bilan, peu encourageant, annonc? par le bureau de l’OCHA (Office for the Coordination of Humanitarian Affairs) des Nations Unies, dans une brochure publi?e ? l’occasion du quatorzi?me anniversaire de l’accident nucl?aire de 1986. La brochure intitul?e ? Tchernobyl, une catastrophe qui continue ? indique : ? Cet accident a lib?r? au moins cent fois plus de radiations que les deux bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki combin?e. ? La brochure ne donne pas d’autre bilan que les 31 morts annonc?s, 3 personnes tu?es sur le coup, lors de l’explosion, et 28 ouvriers morts dans les trois premiers mois qui ont suivis la catastrophe. Elle indique que 106 autres ouvriers ont souffert de sympt?mes li?s ? une exposition importante aux radiations. Elle reconna?t ?galement que les trois pays les plus touch?s par l’accident : l’Ukraine, le B?larus et la F?d?ration de Russie, continuent chaque jour ? en payer le prix.

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 Le rapport des L. A. M. du CEA

Les autorit?s savaient ! Les Laboratoires d’Analyses M?dicales (LAM) du groupe C.E.A. ont effectu?s certaines observations sur le personnel des diff?rent C.E.A.

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Extrait du rapport du Minist?re de la Sant? du Luxembourg

Les recommandations de pr?vention et de prudence adress?es pendant la phrase initiale de l’accident par le Gouvernement ? la population et aux agriculteurs...

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4 fois plus de cancers en Corse

4 fois plus de cancers de la thyro?de en Corse

 que sur le continent !

 

  Lors de la "Journ?e d’information scientifique sur les cons?quences sanitaires de l’accident de Tchernobyl en Corse", le 31 janvier 2002, une information importante a ?t? oubli?e volontairement par certains participants.

Effectivement, le Directeur de l’Observatoire R?gional de la Sant? de Corse a r?v?l? le nombre de cancers de la thyro?de pour l’ann?e 1998.

Pourquoi ne peut-on pas donner les chiffres de 1999, 2000, 2001 le 31 janvier 2002 dans le pays le plus centralis? au niveau de la sant? ? Chaque Fran?ais a son propre num?ro de S?curit? Sociale, chaque acte m?dicale est codifi?, nous avons trois fichiers, le C.R.I.S.A.P, le P.M.S.I. et l’A.L.D. 30, qui donnent toutes les indications n?cessaires, alors pourquoi un tel retard ?

A titre indicatif, les m?decins b?larus rencontr?s le 18 mars 2005 ? Caen, connaissaient les chiffres de cancers de la thyro?de pour l’ann?e 2004 dans leur pays…

Cherchez l’erreur !

Les chiffres connus indiquent 113 cancers de la thyro?de, (39 hommes et 74 femmes), pour l’ann?e 1998. Or, l’incidence du cancer de la thyro?de est, ? pr?sent, de moins de 10 cas pour 100.000 habitants. Le nombre de cancers devrait ?tre, pour la Corse, voisin de 26 cas !

Il est 4 fois plus ?lev? que la moyenne nationale !       

Cette information n’a pas ?tonn? les ? scientifiques ? pr?sents dans la salle, pourtant les repr?sentants d’une association ? ind?pendante ? ?taient l? ! Ils n'en n'ont pas fait part ? la presse.

Lors de la r?union de la Commission des affaires europ?ennes ? la Collectivit? territoriale de Corse, le 5 f?vrier 2002, le Directeur de l’ORS ? donn? d’autres pr?cisions :

Nous utilisons actuellement les donn?es de morbidit? de type affection de longues dur?es ALD pour les tumeurs malignes de la thyro?de, collect?es par la CNAMTS pour les p?riodes 97, 98 et 99, bient?t 2000. Les croisements par tranche d’?ge et par sexe, d’effectifs rencontr?s sont effectu?s. A titre indicatif, en 1997 : 30 nouvelles admissions ; en 1998 : 31 ; en 1999 : 23 nouvelles admissions. Ces taux d’incidence sont sup?rieurs ? la moyenne nationale ? Il reconna?t ?galement avoir acc?s au fichier PMSI et disposer d’une base de donn?es sur les ann?es 1997 ? 1999, bient?t 2000. Monsieur Arrighi indique que ? Pour l’ann?e 1998, sur 634 personnes relevant de pathologie thyro?dienne tumorales ou non, maligne ou non, hospitalis?es, 1 sur 6 avaient un cancer de la thyro?de, soit 118 : 39 hommes, 74 femmes, aucun enfant de moins de 15 ans ? Pourquoi ne donne t-il pas les donn?es pour 1997 et 1999 ? Pourquoi n’indique t-il pas que ces chiffres repr?sentent une incidence 4 fois sup?rieure ? celle du continent ?

  Un chirurgien d'Ajaccio donne ses chiffres pour :

        231 personnes relevant de pathologie thyro?dienne tumorales ou non, 30 avaient un cancer de la thyro?de, soit 12,90 %.

En Haute-Corse, l'incidence serait moins ?lev?e, les chiffres d'un chirurgien de Bastia donnent pour :

      - 870 personnes relevant de pathologie thyro?dienne tumorales ou non, 42 avaient un cancer de la thyro?de, soit 5 %.

A titre indicatif, dans le canton de Stolyn, en Bi?lorussie, pour 89.000 habitants r?partis dans 90 villages dont 63 sont sur des terres contamin?es entre 13.800 Bq/m2 et 69.000 Bq/m2, il y a eu 154 cancers de la thyro?de en 2004.

 

Rapport Luxembourgeois

 

LES CONSEQUENCES RADIOLOGIQUES

DE L’ACCIDENT NUCLEAIRE DE TCHERNOBYL AU LUXEMBOURG

Extrait du livre : "Ce fameux nuage ... Tchernobyl"

Droits de reproduction r?serv?s ISBN 286985 104 9

 

Ce rapport indique page 4 :

"Les recommandations de pr?vention et de prudence adress?es pendant la phrase initiale de l’accident par le Gouvernement ? la population et aux agriculteurs ont permis de r?duire les doses d’irradiation de la population d’environ 20 %. La dose effective due ? l’irradiation de la thyro?de par l’iode 131 a ?t? r?duite par ces recommandations ? environ 50 %."

Page 6 du rapport on peut lire :

"Dans le souci de maintenir l’irradiation externe et interne de la population ? un niveau aussi faible que possible, le Gouvernement luxembourgeois a r?agi imm?diatement en prenant un certain nombre de mesures pr?ventives."

 

Rapport CEA Marcoule

 

 Rapport du Commissariat ? l’Energie Atomique de Marcoule

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Les retomb?es de Tchernobyl des Laboratoires d’Analyses M?dicales du C.E.A.

(LAM de Marcoule Annexe X

Information donn?e au cours de la r?union pl?ni?re des CHSCT du 17 novembre 1986)

Extrait du livre : "Ce fameux nuage ... Tchernobyl"

Droits de reproduction r?serv?s ISBN 286985 104 9

 

On peut y lire, autre preuve du mensonge d’Etat, que les pouvoirs publics sont bien inform?s et ont suivi les cons?quences sur la population du passage du nuage radioactif sur notre pays.

Les Laboratoires d’Analyses M?dicales (LAM) du groupe C.E.A. ont effectu?s certaines observations sur le personnel des diff?rent C.E.A. Ces observations proviennent, non pas d’une campagne particuli?re d’examens d?clench?s ? la suite de l’accident de Tchernobyl, mais des r?sultats de la surveillance syst?matique quotidienne des personnels des ?tablissements nucl?aires, soit par anthropogammam?trie qui permet d’?valuer la r?tention des radionucl??des dans l’organisme soit par mesure des pr?l?vements urinaires qui, lui, permet d’appr?cier leur ?limination, ce dernier est toutefois beaucoup moins sensible.

             Ces observations, tant sur le plan national, que sur le plan local, se d?coupent sur trois p?riodes :

            - 1) Les dix premiers jours du mois de mai. Une ?tude quantitative syst?matique par des mesures secondaires a eu lieu ? Cadarache sur une trentaine d'agents volontaires. Le 2 mai, la charge thyro?dienne moyenne des agents du centre est ?valu?e ? 6 nCi d'iode 131. le rapport indique : ? Les premi?res constatations refl?tent une incorporation par inhalation des radionucl??des volatiles, de p?riode effective courte ? (page 2)

            - 2) La seconde p?riode, va jusqu'? la fin du mois de mai : ? a permis de mettre en ?vidence, chez la plupart des agents mesur?s, des spectres dit sales en raison de la pr?sence de traces non quantifiables de diverses retomb?es encore pr?sentes ? cette ?poque et bien identifi?es par ailleurs. (...) les spectres t?moignent d'un d?but d'incorporation par ingestion ?

             - 3) La derni?re p?riode, allant de juin ? mi-novembre :  ? a permis de recueillir des observations beaucoup plus significatives. En effet nous avons constat? sur les spectres l'apparition progressive d'une charge corporelle en c?sium 134 et en c?sium 137. D'abord d?tectable sur une fraction du personnel mesur?, elle est ? l'heure actuelle g?n?ralis?e, d'autre part le niveau de cette charge a r?guli?rement ?t? augment? au cours du temps et semble avoir atteint actuellement un plateau. (page 3)

? En ce qui concerne le c?sium 137, la charge corporelle, voisine de z?ro d?but mai, est aux environs de 10 nCi ? Marcoule. Ceci correspond ? une incorporation quotidienne moyenne de 50 pCi environ. Cette valeur est en harmonie avec l’excr?tion urinaire mesur?e au laboratoire central (...) les charges corporelles mesur?es sont tr?s diff?rentes d’un individu ? l’autre, elles refl?tent l'incorporation par ingestion des retomb?es pr?sentes dans la cha?ne alimentaire. (page 4). (...) D'autre part, les charges corporelles en c?sium observ?es n'ont aucune cons?quence sur le plan sanitaire (...) Selon les donn?es de la C.I.P.R. 30, la LAI (1) pour les travailleurs expos?s est ? +- 150 pCi pour le c?sium 137, donc ? 15 pCi (soit 15.000 nCi) pour la population. L'incorporation actuellement constat?e se situe donc ? un niveau environ 1 500 fois au-dessous de la LAI population ? (page 5).

Ce rapport d’un CEA est d’ailleurs involontairement confirm? par le professeur Andr? Aurengo dans une interview (page 133 du livre : Tchernobyl : aujourd'hui les Fran?ais malades ) qu’il m’a accord? : ? La quantit? de c?sium a ?t? globalement tr?s faible, quoique visible, en 1986, sur les examens anthropogammam?triques ? (de ses patients).

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(1) Limite Annuelle d'Incorporation.

 

A lire...

 

Di?t?tique du 21 ?me si?cle par le Docteur Ch. Tal Schaller

L'alimentation est l'un des piliers de notre sante, pourtant trop de gens ont peur de s'y interesser car ils croient que manger sainement veut dire se priver de tout plaisir! Ce livre, fruit de trente ans d'experience de l'auteur avec des dizaines de milliers de patients, montre comment concilier plaisir et sante. Il n'interdit aucun aliment mais enseigne comment concilier l'art de l'equilibre personnel grace a la conscience alimentaire. Il offre la synthese la plus complete a ce jour de toutes les ecoles dietetiques, des medecines millenaires de tous les pays et des acquis de la science moderne. Un livre indispensable a tous!
224 pages – 16/24 cm – broche - ISBN 2-87461-010-0 - 20 Euros

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        DEBOUT PETITES DIEUX !  de Johanne Razanamahay

Dans ce livre hors du commun, l’auteur nous montre comment elle a decouvert le monde des anges et des guides spirituels.
Ceux-ci lui ont transmis un e n s e i g n e m e n t logique et puissant pour :
- rehabiliter l’ego en assumant sa souverainete,
- devenir son propre Messie,
- vivre eternellement sain et heureux en tant que
?petit dieu?.
Jacques Salome a ecrit: ?J’ai lu etonne, surpris, souvent enthousiasme, votre manuscrit. Travail de conscientisation, de reliance aux forces vives de l’Univers, travail sur le symbolique pour rencontrer, se confronter et honorer le dieu qui nous habite.?
400 pages – 15/22 cm – broche - ISBN 2-930211-43-1 - 22,80 Euros

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La nouvelle dictature M?dico-scientifique  - Sylvie Simon

Sylvie Simon L'Emprise des lobbies sur notre sant?

"Ce livre dresse un constat terrifiant de l’avanc?e du "crime institutionnel" dans notre soci?t?." Philippe Desbrosses, Docteur en environnement et expert consultant aupr?s de l’Union Europ?enne et du Parlement europ?en.

Nous avons souvent la faiblesse de croire que le monde m?dico-scientifique oeuvre avec passion et d?vouement pour le bien de l’humanit?, alors qu’il s’agit d’une industrie qui g?n?re des int?r?ts d’autant plus colossaux qu’ils sont directement finances par des Etats cr?dules et parfois complices.

Loin d’?tre un r?quisitoire contre la science ou la m?decine, ce livre pointe du doigt l’inqui?tante corruption de ces milieux, cause de scandales et de mensonges institutionnalis?s : m?dicaments dangereux (voire mortels), r?sultats falsifies, sang contamin?, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones, les vaccinations...

Sylvie SIMON indique clairement ? qui profite cette d?sinformation et donne la parole a des chercheurs, biologistes, m?decins qui tirent la sonnette d’alarme. La premi?re version de cet ouvrage, paru ii y a dix ans, reste demand?e par des lecteurs avides de v?rit?. C’est pourquoi l’auteur signe cette nouvelle version, r?actualis?e par de nouvelles informations, rarement connues du grand public.

Sylvie SIMON est ?crivain et journaliste. Depuis quelques ann?es, elle combat les id?es re?ues en explorant divers domaines de la science, et consacre la plus grande partie de son activit? a militer contre la d?sinformation en mati?re de sant? et d’?cologie, sujets de brulante actualit?. Elle a d?j? publi? plusieurs essais sur des scandales (sang contamin?, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins etc.), g?n?r?s par la corruption de certains milieux et d’experts dits "scientifiques".

Collection Environnement et sante durables
Nouveaut?s, catalogue, informations www.editions-dangles.com
9 782783 3436 16Euros

Collection "Environnement et sant? durables"
18, rue Lavoisier (P.A.), BP 30039
45801 ST JEAN DE BRAYE Cedex
+33 (0)2 38 86 41 80
+33 (0)2 38 83 72 34
www.editions-dangles.com ISBN 2-7033-0643-1 • 2006 • 256 pages
16 Euros

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Vivre c'est possible

Jean Marc Governatori

207 propositions pour une nouvelle soci?t?

Changer le monde, changer sa vie, c'est possible sans r?volution

L’auteur dresse l’?tat des lieux de notre plan?te et cr?e une v?ritable “dynamique de l’espoir” nourrie de solutions concr?tes.

Ce projet de soci?t? a s?duit pr?s de 300 000 personnes aux ?lections europ?ennes de 2004, six semaines apr?s la cr?ation de son mouvement La France en action.

L’auteur exprime une vision novatrice et cr?dible sur l’?ducation, l’emploi, la sant?, la justice, la protection de l’?cosyst?me et de l'animal... Respect et responsabilit? sont p?re et m?re du “bien-?tre durable”, id?al cher ? Jean Marc Governatori.

Ce d?fi pour une nouvelle soci?t?, d?gag?e de l’obsession “croissantielle”, s’inscrit dans le sillon d’une Europe qui deviendra exemplaire pour les autres pays.

Perp?tuer les clivages entre la droite et la gauche, l’?cologie et l’?conomie, la femme et l’homme, le fonctionnaire et le non fonctionnaire, entreprenant et le non entreprenant est suicidaire. Opposer les pays, les religions, aussi.

               Apr?s avoir appris ? survivre, il est temps de vivre...

Edition
Le Courrier du Livre
21, rue de Seine
75006 Paris

www.tredaniel-courrier.com

 

ISBN : 2-7029-0571-4 • 2006

Prix : 18 ¤

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               Ensemble sauvons notre plan?te...                                  

Propos recueilli par Marie-Florence Beaulieu

 ?cologie, Sant?, Conscience, Avenir

E. Antoine • A. Apoteker • P. Baronnet • M. Besson • J. Collin • L. De Marez • R. Denis • J-P. Rimsky-Korsakoff • R. Desbordes • M. Dogna • F. Dufour • J-M. Florin • J-Y. Frouionot • R. Gautier • D. Guillet • G. Kastler • G. Krassovsky • S. Latouche • R. Laronde • C. Laupie • L. Laurens • L. Le Goff • J. Le Guen • S. Lhommne • Y. Michel • J-C. Pierre • F. Plassard • P. Rabhi • G.E. S?ralini • S. Simon • J-L. Touly • G. Toutain • F. Vieillerette • D. & D. Vuillon • J.P Willem
PR?FACE DE JEAN-MARIE PELT

T?moignages ?difiants de grands sp?cialistes. Cl?s essentielles pour comprendre les risques, agir et se pr?munir.

L‘avenir de notre Plan?te est menac? ! Face aux p?rils compromettant notre survie, l’?veil des consciences est imp?ratif pour nous aider ? devenir responsables et solidaires.

Cet ouvrage donne la parole ? trente-cinq sp?cialistes, acteurs et experts, pour cr?er une synergie des connaissances actuelles, informer des r?alit?s cach?es des ? progr?s technologiques ?, d?noncer leurs dangers sur l’Humanit? et trouver des solutions salutaires ? sa survie.

Ces t?moignages passionnants et courageux d?noncent la d?sinformation m?dicale, les dangers des pesticides, produits phytosanitaires, OGM, t?l?phones portables, antennes-relais, d?chets radioactifs...

Ils remettent en cause notre civilisation occidentale, ax?e sur l'argent et le gaspillage et pr?nent la n?cessaire insurrection des consciences et la d?croissance soutenable.

Ils proposent des solutions qui passent par une alimentation saine, les m?decines naturelles, l’?ducation non bas?e sur la comp?tition, les ?nergies non fossiles alternatives au p?trole et l'indispensable autonomie de chaque individu.

Certains mettent en exergue des modes de production et de consommation qui court-circuitent la grande distribution.

Puissent ces propos apporter le terreau propice a la restauration de l'?quilibre de la plan?te exsangue et permettre de l?guer aux g?n?rations futures un monde vivable pr?serv? !

Guy Tredaniel Editeur
19, rue Saint S?verin
75005 PARIS
France
www.tredaniel-courrier.com ISBN 2-84445-610-3 • 484 pages
25,00 euros

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L’affaire Schaller: Mon combat contre la ?rumeur?

Je suis medecin et ai voulu aider mes patients avec une medecine harmonieuse; cela va a l'encontre des pratiques dogmatiques d'aujourd'hui et se refere plus aux pratiques leguees par les generations passees. Pour cela, j'ai ete diabolise, traine en justice et perdu 8 annees de vie. Je suis malgre tout fort de mes enseignements, reste serein dans ce long combat. Secte, interdiction d'exercer, interdiction de faire des stages, perquisitions, on m'a accuse de tout et j'ai vecu le pire... 8 annees de combat enfin victorieux. Aujourd'hui, je me bat contre la rumeur qui elle, court toujours et ce, malgre que la justice m'ait rendu mon honneur.

96 pages – 16/24 cm - broche - ISBN 2-919937-07- 15 Euros

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 M?moires Magdal?ennes

Le tome 1 de ? M?moires Magdal?ennes ? pr?sente une femme de reliance dans son r?le multidimensionnel entre deux ?poques. Celle d’il y a 2000 ans : Marie Madeleine, tant?t humili?e, tant?t glorifi?e mais toujours port?es par son amour infiniment humain et celle d’aujourd’hui, Ysali?, qui apr?s un long cheminement, a choisi ? dans son libre-arbitre de se souvenir et de se reconna?tre ?. Les contactes avec les ?tres de lumi?re et l’acc?s aux dimensions des hautes fr?quences lui ont permis de retrouver certains ?l?ments de l’histoire de Marie-Madeleine et de nous la d?voiler. Histoire qui est aussi celle de toutes les femmes !

Les portraits, les r?v?lations, les tableaux g?n?alogiques soulignent la profonde humanit? de tous ces ?tres et nous montrent tant les liens ?troits qui les unissaient que le chemin commun qu’ils poursuivaient.

Cette avanc?e dans la lumi?re est une belle aventure qui conduit cette femme libre d’aujourd’hui ? retrouver aussi sa nature cathare et bien d’autres m?moires…

A lire imp?rativement. Editions les 3 Monts.

 

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La m?moire de l'au-del?

De Sylvie SIMON

Une femme ?crivain, Aur?lie, d?couvre dans le grenier de la maison o? elle vient de s'installer, un journal intime et un paquet de lettres, apparemment adress?es ? une jeune fille, Am?lie, qui a v?cu dans cette demeure deux si?cles plus t?t.

S?duite par cette vie romanesque, ? l'aide du journal et des ?tats d'?me qu'Am?lie lui a confi?s, Aur?lie d?cide de transposer la vie de cette femme dans un roman dont elle entreprend l'?criture.

Au fil de l'histoire, la vie d'Aur?lie va se confondre, de mani?re troublante, avec celle de son h?ro?ne, jusqu'au jour o? la r?alit? surprenante lui sera r?v?l?e.

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PLACE BEAUVAU

Olivia Recasens - Jean-Michel D?curgis - Christophe Labb?

Le minist?re de l’Int?rieur pass? au crible

 Sarkozy et Villepin l’ont compris, et avant eux, Mitterrand et Chirac : tenir la Place Beauvau, c’est tenir la police, les RG, la DST et les Pr?fets, bref une machine de guerre et une mine d’informations compromettantes. La Place Beauvau, lieu de tous les secrets de la R?publique, est le point de passage oblig? pour tout pr?sidentiel qui se respecte.

 Comment Sarkozy est-il devenu le h?ros des policiers ? Comment le minist?re manipule-t-il les journalistes ? La guerre des polices existe-t-elle encore ? A qui profite l’argent secret du minist?re ? Quelle est l’influence de la franc-ma?onnerie ? Pour  qui roulent les syndicats de police ? Comment les RG quadrillent-ils notre territoire ?

 Fuites organis?es, dessous de tables, coups tordus, vengeance personnelles… Pour la premi?re fois, trois journalistes d’investigation osent s’attaquer ? la forteresse de l’Int?rieur. Dans le plus grand secret, ils ont men? pendant pr?s de deux ans des centaines d’entretien, explor?s les coulissent des commissariats et des services les plus strat?giques du minist?re, eu acc?s ? des documents confidentiels. Une enqu?te unique.

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Tchernobyl, confessions d'un reporter
Igor Kostine

Igor Kostine est un t?moin capital de la catastrophe de Tchernobyl. Le 26 avril 1986, quelques heures apr?s l'explosion, il survole la centrale. Surpris par l'ampleur de la catastrophe et par le silence des autorit?s, Igor Kostine d?cide de rester sur place. Pendant vingt ans, il photographiera la centrale et la zone interdite. Traduit en dix langues, cet ouvrage est l'un des t?moignages les plus complets sur la catastrophe et ses cons?quences. Sortie le 16 mars 2006 aux Editions Les Ar?nes

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De Tchernobyl en Tchernobyls

 De Georges Charpak, Richard L. Garwin, Venance Journ?

Nous ne sommes pas ? l’abri de nouveaux Tchernobyls.

L’humanit? va s’enrichir de deux milliards d’individus dans les d?cennies ? venir. L’?nergie nucl?aire est donc plus que jamais indispensable. Mais l’accident de Tchernobyl aura fait des dizaines de milliers de morts.

Ce livre permet de comprendre les enjeux du nucl?aire civil, mais aussi militaire, n?cessairement imbriqu?s. A l’heure du terrorisme, la prolif?ration des armes nucl?aires et des mat?riaux qui servent ? fabriquer des bombes, s?quelles de la guerre froide, constituent plus que jamais une menace pour notre survie.

Des d?cisions courageuses de la part de responsables politiques, militaires et industriels s’imposent pour la s?curit? internationale et la paix.

Un message d’espoir et de raison qui offre ? chacun les donn?es n?cessaires pour se forger ses propres opinions et participer au d?bat.

Georges Charpak, Prix Nobel de physique et membre de l’Acad?mie des Sciences. Il est notamment l’auteur de ? La vie ? fil tendu ?, et ? Devenez sorcier, devenez savant ? et de ? Soyez savant, devenez proph?te ?.

Richard L. Garwin est physicien et membre de l’acad?mie des sciences des Etats Unis.

Venance Journ? est docteur d’Etat en physique des particules, chercheur au CNRS.

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L'IMP?RATRICE NUE
ou
La Grande Fraude M?dicale

par
HANS RUESCH

LE LIVRE CHOC QUI D?NONCE LE CONSORTIUM PHARMACEUTIQUE, MEDICAL & DE LA VIVISECTION
pour l'amour des humains et des animaux que nous avons oubli?s: ceux sur qui on exp?rimente.

Ce nouvel ?crit de Hans RUESCH est la suite logique de son livre sensationnel "Exp?rimentation animale - Honte et ?checs de la m?decine".

Il expose comment, avec l'aide des agences de presse et par la v?nalit? des mass-m?dias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant ? mettre "soins m?dicaux" et "sant?" sur un m?me pied d'?galit?, alors qu'en r?alit? il s'agit pr?cis?ment du contraire : la m?decine moderne est devenue ? pr?sent la source primordiale des maladies.

C'est ainsi qu'en un an, 1,5 million d'Am?ricains ont d? ?tre hospitalis?s par suite de l'administration de m?dicaments qui auraient d? les "gu?rir" d'une chose ou d'une autre.

L'exp?rimentation animale, immanquablement trompeuse, est ?videmment l'alibi forg? par la Puissance M?dicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour prot?ger les fabricants de m?dicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites n?fastes de l'un de leurs produits ne peuvent plus ?tre cach?es.

Le pr?sent livre fournit les preuves de ce qui est avanc? et, de plus, expose au grand jour des faits que nombre d'individus puissants voudraient voir enterr?s ? tout jamais.

Maintenant disponible en exclusivit?
chez CONSPIRATION.CC.

POUR COMMANDER : commande@conspiration.cc

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Les chroniques du Girku, Tome 1 :

  Le secret des ?toiles sombres
                                            de Anton Parks


L'humanit? est plong?e au coeur d'une querelle mill?naire entre humano?des reptiliens d'une m?me souche devenus de v?ritables hors-la-loi universels. Leur dissension mutuelle et d?saccords perp?tr?s ? l'encontre de la communaut? planificatrice de cette partie de l'univers ont engendr?, par le pass?, des situations conflictuelles sur la Terre. Ce contexte anormal se r?percute aujourd'hui encore dans notre soci?t?, car cette famille galactique, totalement d?chir?e, contr?le dans l'ombre l'ensemble des cr?dules habitants de cette plan?te. Le premier volume de ce triptyque ?vocateur et hautement d?taill?, vous r?v?lera la Gen?se d'une partie des "dieux" dont la trace se retrouve dans de nombreuses l?gendes de la Terre ; en passant par la mythologie m?sopotamienne jusqu'aux traditions des Am?rindiens.

Anton Parks d?tient un savoir ancestral encyclop?dique dont l'ampleur d?fie toute rationalit?. Il nous livre sans d?tours de nombreux rites et secrets relatifs ? ces "dieux" d?chus, ainsi que la raison cach?e qui condamna ces derniers ? s'?chouer sur cette plan?te en des temps recul?s. En parcourant "Le Secret des Etoiles Sombres", vous d?couvrirez toute l'organisation sociale et politique de cette famille galactique du nom de Gina'abul ? laquelle appartiennent les fameux "dieux" Anunnaki des tablettes sum?riennes. Ce r?cit est un parcours initiatique p?rilleux qui vous m?nera au c½ur d'une communaut? de pr?tresses en d?clin, meurtrie par une soci?t? patriarcale enracin?e dans une agressivit? g?n?tique programm?e. Les chroniques d'Anton Parks donnent le vertige tant par les th?mes trait?s que par les nombreux ?claircissements totalement originaux qui en d?coulent. Au fil des pages, les myst?res du pass? et de nombreux th?mes rest?s incompris jusqu'? pr?sent tombent, un ? un, tel un ch?teau de cartes...

Les r?v?lations d'Anton Parks ne s'arr?tent pas l?. L'auteur nous d?voile ?galement le code linguistique des "dieux", astucieusement dissimul? dans la grande majorit? des anciens langages de la Terre. Le syllabaire sum?ro-assyro-babylonien est la cl? d'une codification inventive, la langue sum?rienne est l'idiome empreinte des "dieux" qui servit ? fabriquer tous les mots principaux et usuels de nombreux idiomes et langages ancestraux comme : le chinois, le dogon du Mali, les langues germaniques, l'ancien grec, l'h?breu, le hopi de l'Arizona, le latin... et bien d'autres encore. La d?monstration de l'auteur est stup?fiante ! Parall?lement ? son r?cit, Anton Parks vous propose une ?tude comparative visant ? donner une explication universelle des diff?rents mythes de la plan?te. Entre mythes voisins et distants, parfois s?par?s par un oc?an, votre compr?hension s'?largira gr?ce ? des similitudes stup?fiantes, d?ment relev?es. qui vous pr?senteront une nouvelle
vision de l'histoire de l'humanit?. Les traditions accumul?es et d?mystifi?es dans la s?rie "Les Chroniques du Girk?" sont ?difiantes. Les concordances l?gendaires relat?es ? travers l'histoire qui vous est d?voil?e vous apporteront de pr?cieuses informations sur l'origine de nombreuses traditions de la plan?te et vous aideront ? mieux comprendre le syst?me sournois dans lequel nous ?voluons aujourd'hui.

VOIR LE DOSSIER>>>>>>

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LE PLUS GRAND SECRET  
TOME 1 & 2
par David Icke
(plus de 400 pages chacun)

 (Le livre le plus controvers? de la plan?te)

Tout sur le grand complot contre l'humanit?.
L'assassinat de Lady Di expos? en d?tails.
Les familles qui contr?lent le Monde.
Le contr?le de la pens?e : Tavistock, m?dias, etc.
R?v?lations de Cathy O'Brian et Arizona Wilder.
Qui a financ? Hitler ? La "Fraternit?" satanique ?
Qui sont les Rothchild, la royaut? , les "chefs " ?
Les origines de la Chr?tiennet?.
Cr?ation des religions par la race du serpent (reptilienne).
Mesures "Dragon-niennes" du Nouvel Ordre Mondial.
La cr?ation des banques. Qui dirige la plan?te
...?

  http://www.davidicke.com/icke/headlines.html 

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Les dix plus gros mensonges sur les vaccins 

par Sylvie SIMON.

Paru en octobre aux Editions Dangles. 220 pages, 16 Euros

  Les vaccins ne sont pas des m?dicaments et sont destin?s ? des ?tres en bonne sant? dans le but de pr?venir une maladie hypoth?tique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins re?oive une information honn?te, pr?cise et compl?te, sur les risques de la maladie dont il souhaite se prot?ger, mais aussi sur les risques qu'il court en se faisant vacciner. Or, non seulement l'information, quand elle existe, est tronqu?e et falsifi?e, mais souvent elle est parfaitement mensong?re.

  C'est ainsi que nombre de v?rit?s restent occult?es, enfouies sous des montagnes de mensonges, r?p?t?s ? sati?t? par des pouvoirs corrompus, des m?decins d?sinform?s et des patients pr?ts ? tout gober lorsqu'un mensonge, si gros soit-il, est prof?r? par une ? autorit? de r?f?rence ?. Cette d?sinformation nous a conduits ? croire que la vie serait impossible sans vaccinations et que, de toute fa?on, si elles ne font pas de bien elles ne peuvent pas faire de mal, puisque la m?decine est cens?e r?tablir la sant? des gens malades et non rendre malade des gens bien portants, ce qui est d?j? une erreur magistrale. L'histoire de la vaccination est jalonn?e de falsifications, de dissimulations et de mensonges. Il n'est donc pas difficile d'en trouver dix, mais il est difficile de n'en trouver que dix. Dans cet ouvrage, l'auteur a donc opt? pour les dix plus flagrants, chacun ayant engendr? des quantit?s de plus petits mensonges.

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Peut-on ?radiquer le cancer ? Oui, si nous changeons notre conception de la maladie : tel est le message d’espoir du professeur Belpomme, pr?sident de l’Association fran?aise pour la recherche th?rapeutique anti-canc?reuse. (ARTAC).

Il y a urgence. Car si les progr?s de la m?decine permettent d?sormais de vraies gu?risons pour pr?s de la moiti? des maladies, aucune nouvelle am?lioration significative n’est ? attendre des recherches th?rapeutiques. D?monstration scientifique ? l’appui, l’auteur en arrive ? la conclusion que ces recherches sont aujourd’hui dans l’impasse.

Or les causes des cancers ne sont pas seulement celles que l’on croyait jusqu’alors. Loin de tenir uniquement ? notre mode de vie, elles sont en fait en grande partie li?es ? la pollution de l’environnement par les produits chimiques, l’amiante, les pesticides, les dioxines, certains additifs alimentaires… C’est ce que souligne l’Appel de Paris. Nous sommes ? un tournant : c’est une politique de sant? absolument nouvelle qu’il s’agit de mettre en ½uvre, fond?e sur la pr?caution et la pr?vention.

Ce livre est ?galement un guide ? usage ? la fois des malades et des bien-portants, avec sept r?gles bien pr?cises ? suivre pour gu?rie d’un cancer et trente recommandations pratiques pour ?viter d’en ?tre atteint. Il est ?crit dans un style simple et direct, avec une chaleur humaine, par un m?decin qui a consacr? sa vie ? combattre la maladie.

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 MAFIA OU D?MOCRATIE

par Christian Cotten
et Alejandro Jodorowsky

Louise Courteau, ?ditrice, est heureuse de vous annoncer la nouvelle parution d'un livre exceptionnel attendu par de nombreux lecteurs, pour porter l'espoir face aux violences :

"Mafia ou D?mocratie : Proph?tie pour une VI?me R?publique"

Depuis des si?cles, les banquiers-?conomistes font passer leurs th?ories phi losophico-id?ologiques pour des sciences, au motif que l'?conomie et la finance sont une affaire de chiffres.
II s'agit l? d'une superbe escroquerie intellectuelle. L'inconscient collectif sait que l'argent, les banques et la finance sont une affaire de religions et de magie.
Tout au centre, les temples, pour garder le secret fondateur, tout au milieu, l'autel des coffres-forts... et le Grand Argentier (directeur de telle ou telle banque centrale) dans le r?le du Gourou Supr?me.
Les sacrifices, les rituels, les indulgences de l'Argent... et le Grand Secret, jalousement gard?.
Le Grand Secret? C'est tr?s simple: l'argent n'existe pas.
Il est ? toi quand il est entre tes mains, mais ces mains ne sont pas les tiennes. Si tu le l?ches, il cesse d'?tre ton ma?tre. (Jodorowsky)
C'est ainsi que les politiques ont ?t? castr?s par les experts-comptables. Certains politiques inspirent l'angoisse, les autres expirent la haine. Les Fran?ais ont d?sormais besoin de dirigeant(e)s qui rayonnent l'amour. La VIeme R?publique utilise depuis des d?cennies l'argent sale pour financer sa vie politique.
Les poubelles de la VIeme R?publique fran?aise sont pleines: affaires EIf/Dumas; trafics d'armes Falcone/Mitterrand/Pasqua; assassinat des membres de POTS par des barbouzes de l'Arm?e; r?seaux p?docriminels prot?g?s par des politiques; innombrables affaires d'?lus et de fonctionnaires m?l?s ? de multiples d?tournements de fonds publics au profit de partis politiques et d'individus; des magistrats, des policiers et des notables psychopathes impliqu?s dans de sordides affaires de sexualit? sado-masochiste et meurtri?re...
Deux grands types de march?s servent ? couvrir les frais des campagnes ?lectorales: les march?s l?gaux: p?trole, BTP, armes, machines ? sous... et les march?s ill?gaux: armes, drogues, femmes, enfants, circuits financiers de blanchiment et, pour g?rer tout cela, des banquiers-porteurs de valise!
II nous va bient?t falloir jeter les poubelles aux ordures...
Des politiciens corrompus tentent de sauver la face et de pr?server leurs parts de march? en agitant le spectre des sectes: une v?ritable chasse aux sorci?res, permet ? des brigands d'utiliser les r?seaux des soci?t?s initiatiques afin d'occulter leurs m?faits et de r?duire au silence les populations les plus conscientes et les plus orient?es vers le futur.

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 SAVANT MAUDITS, CHERCHEURS EXCLUS (Tome 2)

Publi? aux Editions Guy TREDANIEL

Apr?s le succ?s rencontr? par le premier tome de ce livre, Pierre Lance a r?dig? un second recueil de douze autres mini-biographies de personnalit? du monde scientifique qui furent, elles aussi, "mises en quarantaines" sinon pire, par la nomenklatura dogmatisante qui enferme la science et la m?decine dans un conformisme st?rilisant.

Nikola Tesla - Ing?nieur am?ricain, pionnier du courant alternatif, qui d?couvrit le moyen d’utiliser la cro?te terrestre pour produire de l’?lectricit? en quantit? illimit?e. Sa d?couverte fut apr?s sa mort occult?e et oubli?e.

Linus Pauling - Biochimiste am?ricain, deux fois Prix Nobel, qui affirma que la vitamine C ? tr?s haute dose pouvait pr?venir le cancer, concept rejet? par le corps m?dical international qui s’en tint aux doses minimes.

Andr? Gernez - Ancien m?decin-chef ? l’h?pital de Roubaix, qui d?montra qu’on pouvait pr?venir le cancer par des prises p?riodiques d’un s?datif pour nourrissons. Il ne parvint pas ? convaincre ses confr?res canc?rologues.

Gaston Naessens - Biologiste fran?ais qui construisit un microscope in?gal?  gr?ce auquel il d?couvrit les ?somatides? et inventa un anticanc?reux efficace. Condamn? en France, il s’exila au Qu?bec, d’o? il distribue son produit.

David Rees-Evans - Gu?risseur gallois qui parvenait ? d?truire les tumeurs avec des cataplasmes de plantes. Il acquit une immense notori?t? et obtint une Commission d’enqu?te officielle. Celle-ci s’?vertua ? contester ses r?sultats.

Jean-Pierre Maschi - M?decin ni?ois qui d?couvrit la ?pollution ?lectrique? et l’identifia comme cause principale de la scl?rose en plaques. Il traita cette maladie avec succ?s mais fut condamn? par l’Ordre des m?decins.

Paul Th?penier - Ing?nieur p?trolier qui parvint ? gu?rir des tuberculoses et des cancers gr?ce ? des moisissures de p?trole. Malgr? des essais concluants en milieu hospitalier, il ne put faire accepter officiellement sa th?rapie.

Pierre Delbet - Membre ?minent des Acad?mies de m?decine et de chirurgie, qui d?couvrit avant 1914 les vertus anticanc?reuses du chlorure de magn?sium, dont il ne parvint pas ? convaincre les canc?rologues.

Auguste Lumi?re - Co-inventeur du cin?ma, qui consacra la fin de sa vie ? des innovations th?rapeutiques et fut l’auteur de 20 ouvrages m?dicaux et le cr?ateur de 150 sp?cialit?s pharmaceutiques. Son oeuvre fut vou?e ? l’oubli.

Norbert Duffaut - Chimiste fran?ais qui r?alisa en 1957 la premi?re mol?cule de silicium organique, puissant r?g?n?rateur cellulaire efficace contre le cancer et les maladies cardiaques. Il ne put jamais obtenir son agr?ment.

Jacques Benveniste - Directeur de recherche ? l’Inserm, il d?couvrit en 1984 la ?m?moire de l’eau?, apportant l’explication et la preuve de l’efficacit? des hautes dilutions hom?opathiques, ce qui le discr?dita aupr?s des Officiels.

Louis Kervran - Biologiste fran?ais qui d?couvrit et d?montra vers 1960 la r?alit? des transmutations biologiques, donc de la v?racit? de la th?orie alchimique et de la possibilit? de la ?fusion froide?, toujours ni?e par les Officiels.

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   A notre ?poque o? l'information abonde, jamais le citoyen n'a ?t? aussi d?sinform? et manipul? par les m?dias. Nombre d'ouvrages d?noncent les mensonges politiques et ?conomiques, mais bien peu traitent de la d?sinformation m?dicale ou scientifique, car ces sujets sont tabous.

   Sylvie Simon r?v?le ici des v?rit?s que s'?vertuent ? nous cacher les multinationales qui g?rent la plan?te mais sont incapables de pr?voir comment et pourquoi leurs brillantes inventions actuelles deviendront les prochains scandales. En effet, la simple logique leur ?chappe, occult?e par les imp?ratifs ?conomiques qui transforment la science en source de profits.

   Cet ouvrage compare les propos officiels avec les risques que nous font encourir les industriels, fabriquants de m?dicaments, pesticides, herbicides, poisons contaminants, OGM, et la persistance m?prisante de leur mainmise sur l'?conomie et la politique de la sant?. Il d?voile les tracas que subissent ceux qui essaient de les d?noncer et d?montre que nous devrions d?velopper la d?sob?issance civile, en refusant de reconna?tre aux Pouvoirs publics le droit de nous imposer ce qu'il estiment bon pour nous au nom de la solidarit?. La d?sobeissance aux ordres est une arme efficace que n'appr?cient ni les laoratoires ni les gouvernements qui les cautionnent. 

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 Depuis la seconde guerre mondiale, le nombre de d?c?s provoqu?s par le cancer a doubl? en France : 150.000 par an ! Le tabac, premier accus?, n'en explique que 30.000. Les autres sont essentiellement li?s ? la d?gradation de notre environnement. Le cancer est devenu une "maladie de civilisation".

Ce ph?nom?ne s'observe dans l'ensemble des pays industrialis?s. "On soigne les malades atteints du cancer, constate le professeur Dominique Belpomme, pr?sident de l'Association pour la recherche th?rapeutique anti-canc?reuse (Artac), et non l'environnement qui est lui-m?me malade".

Des affections cardiovasculaires ? la st?rilit? masculine en passant par le diab?te et l'asthme... nombre des maux dont nous souffrons ne sont plus d'origine naturelle mais artificielle, fabriqu?s en quelque sorte par l'homme. A court terme, c'est la survie de l'esp?ce humaine qui pourrait ?tre mise en cause.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

essai

Rapport de l'ORS de Corse

 

 

Extraits du livre :

TCHERNOBYL, Aujourd'hui les Fran?ais malades !

 Droits de reproduction r?serv?s ISBN 2-268-04013-5

Editions du Rocher juin 2001

 

Au secret durant 14 ans !

 

? EXPOSITION SUPPLEMENTAIRE DE LA REGION CORSE

AUX RAYONNEMENTS IONISANTS

SUITE A L’ACCIDENT DE TCHERNOBYL ?

 

D?s la page d’introduction, le r?dacteur, indique : ? Le lecteur trouvera successivement une description succincte de l’?v?nement et de ses retomb?es journalistiques, un point sur le danger entra?n? par de ? faibles doses ? de radioactivit?, une pr?sentation critique des pr?l?vements effectu?s dans l’?le et, pour finir, une proposition de prophylaxie sp?cifique pour la r?gion. En conclusion, nous envisageons un ? Tchernobyl bis ?.

 

Le rapport de l’Observatoire R?gional de la Sant? de Corse r?alis? par son directeur, Jean Arrighi et son Pr?sident, Paul Combette, en septembre 1986 indique bien page 14 : ? Les cons?quences d’une irradiation ? faible dose sont pr?occupantes. Plus l’exposition aux radiations a ?t? longue et plus le risque est important de voir appara?tre des cancers au bout de quelques dizaines d’ann?es, en particulier des cancers des poumons et des leuc?mies. (…) L’a?rosol (le c?sium) qui va attaquer tout de suite les poumons a pour cons?quence d’entra?ner, plus particuli?rement chez l’adulte, un nombre excessif de cancer du poumon. (…) Il va y avoir chez les gens qui ont inhal? cet a?rosol un risque accru de cancer du foie dans les 30 ans ? venir, l’existence d’ant?c?dents d’h?patite virale est l? un facteur particuli?rement favorisant. ?

Au secret durant 14 ans !

L’Observatoire R?gional de la Sant? de Corse est cr?e trois jours apr?s la passage du nuage sur l’?le. Le premier travail command? ? cet organisme pr?sid? par le docteur Paul COMBETTE et dirig? par un autre docteur, Jean ARRIGHI est : ? Exposition suppl?mentaire de la r?gion corse aux rayonnements ionisants suite ? l’accident de Tchernobyl ? Rapport n?1 septembre 1986. C’est le fameux rapport qui est rest? secret 14 ans.

Pourquoi a t-il fallut le cacher ? Pourquoi ne pas le divulguer ? Parce qu’il n’?tait pas tr?s bon pour le professeur Pellerin ? Ai je demand? au successeur du professeur Pellerin, Jean-Fran?ois Lacronique.

Je l’ai depuis moins d’un an. Quand j’ai appris qu’il existait, je n’y croyais pas, personne n'en avait entendu parler ! Je l’ai demand?, personne ne l’avait ! C’est un journaliste qui me l’a apport?. Pour des raisons que j’ignore, il est effectivement rest? confidentiel. Pour moi, une chose est claire : l’OPRI, n’est pas le SCPRI ! Ce n’est pas parce que nous sommes dans les m?mes locaux et que ce bureau que j’occupe ?tait celui du professeur Pellerin, que l’esprit de Pellerin est assimil? ? l’OPRI. Ce sont deux entit?s compl?tement diff?rentes.

Il est ?vident qu’aujourd’hui, nous agirions d’une fa?on diff?rente. Le rapport de l’ORS de Corse tient compte du r?gime alimentaire des Corses, des mesures effectu?es. Monsieur Moroni est corse, il avait port? une attention particuli?re sur son ?le, dont il est originaire. ?

- Il connaissait donc le r?sultat pourquoi l’avoir gard? secret ? Pourquoi ne pas avoir prit les pr?cautions qu’il fallait pour la population ?

Comme je vous l’ai dit, j’?tais totalement incr?dule, je ne connaissais pas ce rapport, c’est un journaliste qui m’en a parl? le premier. Je lui ai r?pondu, ce n’est pas possible. Telle que je connais l’administration fran?aise, je ne peux pas imaginer qu’il y ait r?ellement un rapport secret sur l’impr?gnation de la Corse en c?sium, en produits venus de Tchernobyl, qui n’ait pas ?t? rendu public. Franchement, j’?tais totalement incr?dule. Je ne sais pas si on nous l’a cach? ou pas cach?, en tout cas, ici, nous ne l’avions pas, ?a c’est une certitude, on nous avait dis qu’il n’y avait pas de rapport tout simplement. Le professeur Moroni a ?t? contact?, il ne s’en rappelait pas ! En tout cas, il n’a pas voulu commenter sur ce plan l?, et pour cause ! Je me suis donc mis en rapport avec Monsieur Jacob qui est le patron de la DASS de Corse qui m’a promit qu’il regarderait s’il y avait des rapports successifs, mais il est vrai que lorsqu’on lit la totalit? du rapport, il n’y a pas de d?couverte fondamentale en ce qui concerne la pollution si ce n’est que l’on savait que l’on avait d?pass? les normes et qu’il y avait des pr?cautions ? prendre, absolument, c’est juste, je vous l’accorde. Il est vrai qu’aujourd’hui, nous ne ferions plus du tout la m?me chose. ?

 Le rapport de l’ORS de septembre 1986, indique page 17 :

Si nous avons pu rapidement ?tre exhaustif sur les pr?l?vements effectu?s dans l’?le, il en a ?t? autrement pour conna?tre leur r?sultats d’analyse. Cela nous am?ne  distinguer trois classes de pr?l?vements :

-         1 -ceux dont les r?sultats ne sont pas connus

-         2 - ceux dont les r?sultats sont connus de mani?res impr?cises

-         3 - le reste dont le chiffre pr?cis de radioactivit? ont ?t? communiqu?s. ?

Page 18, viennent les explications :

-         1) R?sultats non communiqu?s : Ce sont, d’une part, les r?sultats de pr?l?vement du d?but du mois de mai. L’ensemble des interlocuteurs concern?s nous a tenu le m?me discoure : Les envoies ont ?t? faits au SCPRI qui n’a pas communiqu? les r?sultats. Le SCPRI, par la voie de son Directeur Adjoint, nous a confirm? qu’au d?but il y avait bien eu un ? embouteillage ? mais que peu apr?s tous les r?sultats avaient ?t? communiqu?s. Si cela est vrai, ? quel niveau l’information a t’elle ?t? bloqu?e ? Nous n’avons pas essay? de le savoir.

Ce sont d’autre part, les pr?l?vements r?cents, (du mois de juillet) l’ORS a demande par lettre directement au SCPRI communication des r?sultats et n’a ? ce jour au 2 septembre, pas encore de r?ponse.

-         2) R?sultats manquant de pr?cision : Le laboratoire du CEA Cadarache fournit pour les pr?l?vements r?cents du Service de protection des v?g?taux de Haute-Corse le r?sultat ? <600 Bq/Kg ? Un mois avant, ce m?me laboratoire ?tait capable de distinguer entre 29 et 32 Bq/Kg Une telle pr?cision suivie d’une barre 20 fois plus ?lev?e rend difficile l’exploitation de ces r?sultats. ?

On comprend mieux pourquoi ce rapport est rest? ? confidentiel ? durant si longtemps.

 Le rapport de l’ORS indique page 19 : ? N’ayant pas de r?sultat avant la date du 13 mai, il est difficile de savoir quelle dose a ?t? re?ue en Corse, lors du passage du nuage ? cette date. ?

 Preuve du peu de consid?ration du SCPRI pour la Corse… Mais la r?tention d’informations de la part du SCPRI est encore soulign?e page 20 : ? Monsieur Alberti, Directeur de la Protection Civile nous signale l’existence de filtre mesurant la radioactivit? au Service M?t?orologique ? Campo del Oro. L’Observatoire R?gional de la Sant? a questionn? ce service et attend sa r?ponse. (Ce filtre est envoy? tous les jours au SCPRI sans retour d’analyse.) ?

Page suivante, on peut lire : ? Il nous faut aussi signaler l’existence de pr?l?vements mensuels d’eau de mer (Sanguinaires) effectu?s par la Direction D?partementale des Affaires Sanitaires et Sociales depuis plusieurs ann?es. Il nous faut aussi regretter de ne pas en avoir les r?sultats. ?

 Tous droits de reproduction r?serv?s

 

 

 

Rapport IPSN - InVS

  ? L'opinion publique c'est sacr? ! Pas d'affolement surtout, pasd'affolement ! ?               

          La peste

Albert CAMUS [1]

Le rapport InVS-IPSN

15 d?cembre 2000

Extraits du livre :

 

TCHERNOBYL, Aujourd'hui les Fran?ais malades !

 Droits de reproduction r?serv?s ISBN 2-268-04013-5

 En mars 2000, le professeur Lucien Abenha?m, directeur g?n?ral de la Sant? au Minist?re, a demand? ? un groupe d’experts d’?valuer les ?ventuelles cons?quences m?dicales du nuage de Tchernobyl sur la France. Ce rapport de 75 pages a ?t? r?alis? par l’Institut de Protection de S?ret? Nucl?aire[2] et l’Institut national de Veille Sanitaire[3]. Une premi?re version, pr?te en octobre, a soulev? un vent de panique au Secr?tariat ? la Sant?. Les experts ont calcul?s le ? risque th?orique ? pour les enfants de moins de 15 ans vivant dans les 20 d?partements fran?ais les plus touch?s de d?velopper un cancer, r?sultat : De 7 ? 55 cancers de la thyro?de pouvant ?tre induits par le nuage de Tchernobyl de l’an 2000 ? l’ann?e 2015.

 Or, quelques mois plus t?t, en avril 2000, dans un livret gris de 22 pages, intitul? : ? Tchernobyl ?, un des signataires de ce rapport, l’IPSN ?crivait page 18 : ? L’observation ne montre aucune influence de l’accident de Tchernobyl sur le nombre de cancers de la thyro?de en France. ?

 Quel revirement ! Quelle tuile ! Pour les pouvoirs publics qui ? s’interrogeaient sur la pertinence et la faisabilit? d’une ?tude ?pid?miologique pour mettre en ?vidence cet impact, ? depuis des ann?es… M?me ? reculons il allait  falloir la faire et s?rieusement ? pr?sent.

 Une marge d’erreur de plus ou moins de 60 cas…

 En attendant, les auteurs du rapport 2000 furent pri?s de revoir leur copie et de v?rifier les r?sultats obtenus. Les autorit?s publiques n’avaient plus, pour se rassurer, qu’? inclure une marge d’erreur de plus ou moins de 60 cas… Ce qui compte tenu de la fourchette d?termin?e - de 7 ? 55 cancers radio induits - r?duit  ? n?ant  ou presque l’estimation  li?e ? Tchernobyl. N?anmoins il y a quand m?me d’une certaine fa?on reconnaissance d’une probabilit?.

 Avanc?e louable, bien qu’encore timide, sur la voie de la v?rit?, le nouveau rapport laisse planer bien des zones d’ombre et suscite nombre d’interrogations : Impr?cisions, choix arbitraires, donn?es  incompl?tes. Enfin, nous apprenons que 15 ans apr?s Tchernobyl, il n’existe toujours aucun registre national des cancers de la thyro?de.

 Pourquoi une telle n?gligence dans un pays qui a presque un r?acteur nucl?aire par million d’habitants ?

 Cette ?tude a ?t? r?alis?e au d?part, pour r?pondre ? l’inqui?tude suscit?e dans la population et dans certains milieux m?dicaux, par l’augmentation des cancers de la thyro?de dans l’hexagone sans que les scientifiques soient capables de l’expliquer…

 Pour r?pondre ? ces questions, l’InVS a charg? diff?rents groupes, ?pid?miologistes, cliniciens, anatomo-pathologistes d’apporter des ?l?ments de r?ponse ? l’?volution des cancers de la thyro?de, d’aborder le probl?me de l’impact ?ventuel de Tchernobyl dans cette augmentation et de pr?ciser les objectifs d’un syst?me de surveillance ?pid?miologique des cancers thyro?diens.

 Que nous apprend ce rapport?

Il dresse un tableau g?n?ral de l’impact ?ventuel des radiations sur la sant?, il indique :  

Des effets d?terministes peuvent aussi survenir de fa?on diff?r?e comme, par exemple, l’hypothyro?die ou la cataracte. ?

Tiens, les hypothyro?dies… donc la maladie d’Hashimoto !

 ? Les effets de contamination chronique par des radionucl??des tels que le c?sium 137 ne sont pas connus. ?

 ? Le Centre International de Recherche sur le Cancer a mis en place une ?tude, pour surveiller les leuc?mies chez les enfants, se basant sur 36 registres de 23 pays dont 6 registres fran?ais : Is?re, Bas-Rhin, Doubs, Lorraine, Paca-Corse, C?tes d’Or. La premi?re publication portant sur la p?riode 1980-1991 a conclu ? une absence d’exc?s de leuc?mie. L’analyse finale est en cours. ?

 ? La glande thyro?de est, avec la moelle osseuse et le sein, l’organe le plus radio sensible sur le plan canc?rologique. ?

 ? Il faut noter que l’iode 131 n’?tait responsable que de 10 ? 20% de la dose ? la thyro?de, le reste de la dose provenant essentiellement des iodes ? vie courte. ?

 Mais quels ?taient les autres iodes et en quelle quantit? ont-ils pu arriver en France ?

? Toutefois, la puissance statistique des ?tudes effectu?es chez l’enfant est faible et ne permet pas d’exclure l’existence d’un exc?s de risque ? (Shore 1992).

 Divers facteurs de risque L’?tude met en ?vidence les divers facteurs de risques qui peuvent intervenir dans le d?veloppement d’un cancer de la thyro?de.

           -  L’?ge : le taux d’incidence du cancer de la thyro?de augmente avec l’?ge

           -  Les facteurs hormonaux : l’incidence du cancer de la thyro?de est deux ? trois fois plus ?lev?e chez la femme que chez l’homme ; l’augmentation du risque avec le nombre de grossesse est le facteur le plus fr?quemment observ? dans diverses ?tudes

           -  Les ant?c?dents de goitre ou de nodules b?nins de la thyro?de : Ils constituent des facteurs de risques importants pour la survenue ult?rieure d’un cancer de la thyro?de (…) le risque de cancer de la thyro?de est multipli? par 6 et par 38 respectivement chez les femmes et les hommes ayant un ant?c?dent de goitre ; il est multipli? par 30 chez les femmes ayant un ant?c?dent de nodule b?nin.

           -  Les facteurs nutritionnels : une carence en iode ou au contraire des apports en iode ?lev?s ont ?t? associ?s ? un risque accru de diff?rents types histologiques de cancer de la thyro?de ; ?

Ces deux derniers paragraphes indiquent bien que la population corse, d?j? tr?s sensible aux goitres, et carenc?e en iode, ?tait une population hautement ? risque, donc ? laquelle il fallait apporter une attention particuli?re lors du passage du nuage.

 Des sources utilisables…  mais pas utilis?es

 Nous avons donc confirmation de ce que nous avons pu lire dans les chapitres pr?c?dents du livre : Tchernobyl : Aujourd'hui les Fran?ais malades.

 ? Dans le cadre de la surveillance d’un accident nucl?aire, deux dispositifs sont particuli?rement pr?cieux : les registres des malformations cong?nitales et les registres des cancers. ? Nous n’avons ni l’un ni l’autre pour la Corse, alors que vu la population, il aurait ?t? tr?s facile de tenir ces deux registres.

 Nous apprenons, page 13, que les donn?es des trois programmes : "PMSI, CRISAP et ALD 30 font partis des ? sources utilisables ? ainsi que nous l’avait indiqu? Florent de Vathaire, Directeur le l'INSERM.

Donc si l’on avait voulu avoir des donn?es plut?t, c’?tait possible, ce rapport le reconna?t !

 Treize registres g?n?raux

 Pourtant, la situation des registres du cancer a ?volu? depuis 1986 puisque l’on comptabilise aujourd’hui 13 registres g?n?raux, trois sont situ?s dans les DOM-TOM, (Martinique, Nouvelle Cal?donie et Polyn?sie Fran?aise) dix registres sont situ?s en m?tropole. Ils couvrent onze d?partements : Bas-Rhin, Calvados, Doubs, Haut-Rhin, H?rault, Is?re, Manche, Somme, Tarn, Loire-Atlantique et Vend?e ; soit 7,7 millions de Fran?ais sur 60 millions.

 Il est naturellement ?vident que la r?gion PACA-Corse, qui page 8 du rapport figurait au titre de registre des leuc?mies ne fait plus partie des registres cit?s pr?c?demment.

 Pourquoi parmi les 7,7 millions de Fran?ais concern?s par les registres g?n?raux de cancers ne trouvons nous pas les habitants de la Provence-Alpes-C?te d’Azur-Corse, r?gion la plus touch?e de France ?

 Un homme politique r?pondrait automatiquement : ? C’est une bonne question ! ? pour se donner le temps de r?fl?chir...

Alors sugg?rons les possibilit?s de r?ponse :

 Des taux ?lev?s de contamination au sol tr?s importants :

         -  63.175 Bq/m2 en c?sium 137 dans la for?t du Bor?on, dans le Var, (rapport du C.E.A. de Cadarache de 1987 qui indique : ? Il faudrait pr?venir les incendies avec vigilance et ?viter toute activit? g?n?ratrice de poussi?res. L'acc?s interdit, pure et simple, pourrait ?tre la contre-mesure la plus efficace ?

         -  31.820 Bq/m2 en c?sium 137 ? Melan dans les Alpes de Hautes Provence

         -  24.060 Bq/m2 en c?sium 137 ? Mison, Alpes de Hautes Provence

         -  28.940 Bq/m2 en c?sium 137 ? Saorge, Alpes Maritimes

         -  18.780 Bq/m2 en c?sium 137 ? F?lines, dans la Dr?me[4]

         -   En 1995 l'I.P.S.N. d?cide de r?aliser une ?tude du suivi des retomb?es radioactives dans le bassin du Var. Cette ?tude[5] a r?v?l? un marquage radioactif ?vident de certaines zones montagneuses :

          -  A la date des d?p?ts, on retrouve une activit? surfacique comprise entre 60.000 et 130.000 Bq/m2 en c?sium 137, ce qui implique environ 10 fois plus d'iode 131. (Rapport page 22).

          - Isola 2000  314.000 Bq/kg en c?sium 137, cette mesure donn?e en Bq/kg correspond ? un ?quivalent de 800.000 Bq/m2

          -  Isola 2000 55.800 Bq/kg en c?sium 137

          -  Dans le Bor?on, des valeurs comprises entre 25.000 et 65.000 Bq/m2 en c?sium 137.

          -  Une ?tude sur 27 ?chantillons dans le vallon du Cavalet a ?t? r?alis?e ? l'automne 1987 : taux en c?sium 137 : de 59  ? 38.729  Bq/kg,

 Toutes ces donn?es expliquent peut-?tre pourquoi il vaut mieux ?viter de communiquer les chiffres des ?tudes effectu?es dans la r?gion. La moyenne des 27 pr?l?vements effectu?s par l’IPSN, donne 31.000 Bq/m2. On est loin des normes moyennes maximum de 5.400 Bq/m2 officialis?es par le S.C.P.R.I. aux instances internationales en mai 1986.

Mais surtout, c’est tr?s important, Monsieur Pellerin n’a pas mentit !

 Un nombre croissant de nodules thyro?diens

 On peut ?galement se demander pourquoi ? notre r?gion PACA montre dans son ?tat actuel une forte augmentation (35 ? 40%) depuis dix ans de tous les cancers (os, thyro?de) et des leuc?mies sans pouvoir expliquer l’origine de cette recrudescence. ?[6] ?

 Les d?clarations de certain professeur ne peuvent que jeter de l’huile sur le feu :

     -  D?s 1994, le Docteur Charles Ferrari, chirurgien thoracique et visc?ral de Nice, ?crivait : ? Je peux vous confirmer qu'il me para?t ?galement ?vident que cette radioactivit? de passage a eu une incidence ?vidente sur la pathologie thyro?dienne tumorale dans la population des Alpes-Maritimes. J'en veux pour preuve le nombre croissant de nodules thyro?diens que je suis amen?, ? titre personnel, ? op?rer. Cette augmentation tr?s importante ne peut ?tre due ? la seule augmentation d'activit? d'un praticien donn?, mais correspond de toute ?vidence ? une augmentation r?elle de l'incidence de la pathologie thyro?dienne ?[7].

     -  Le Professeur Jos? Santini du CHR de Nice organisateur des IIIe assises d'O.R.L., d?clarait en janvier 1994 : ? Devant la recrudescence des pathologies thyro?diennes et l'augmentation de la fr?quence des cancers dans notre r?gion, on est en droit l?gitime de se demander si le nuage radioactif qui est pass? au-dessus de la C?te-d'Azur apr?s l'accident de Tchernobyl a ?t? suffisamment important pour induire une augmentation significative du nombre de cancers de la thyro?de ?[8].

 Comment avec de tels chiffres, de telles d?clarations, peut-on ne pas d?velopper un registre des cancers en r?gion PACA-Corse au lieu d’en cr?er un en Vend?e, r?gion particuli?rement ?pargn?e par les retomb?es du nuage de Tchernobyl ?

 Alors, la seule r?ponse est peut-?tre celle du Professeur Ardisson, expert aupr?s de la Pr?fecture des Alpes-Maritimes  qui d?nonce : ? Le mensonge organis? des pouvoirs publics et du minist?re de la Sant? qui, ? l'?poque, nous avaient officiellement demand?s de ne rien dire, ou tout au moins de minimiser nos analyses pour ne pas provoquer de paniques collectives. ?

 Les r?sultats obtenus ne sont pas fiables !

 Revenons au rapport InVS/IPSN, page 14, : ? Ces registres assurent ?galement le recueil des cas de cancers pour les enfants de 0 ? 14 ans. Cependant, il est admis que la connaissance des cancers de l’enfant ? partir des donn?es fournies par les registres g?n?raux est insuffisante car elle repose sur un r?seau de sources non sp?cialis?es. ?

 Donc les r?sultats obtenus ne sont pas fiables !

 Puisque : ? Pour disposer d’un syst?me de surveillance sp?cifique, performant et fiable, il serait n?cessaire de mettre en place un r?seau multidisciplinaire incluant notamment les onco-p?diatres et les services sp?cialis?s. ?

 Le rapport indique qu’il y a environ 1.500 cas de tumeur par an en France pour les enfants de moins de 15 ans. Or, l’ensemble du corps m?dical reconna?t que le cancer de la thyro?de repr?sente 1% des cancers de l’enfant. Ce chiffre est d’ailleurs reconnu par le rapport, en page 17, pour tous les ?ges. Donc, nous devrions avoir environ 15 cancers de la thyro?de chez les moins de 15 ans en France chaque ann?e.

   Il est important de noter l’incidence donn?e : 

        -  ? Soit un taux d’incidence de 100 ? 150 par million d’enfants de moins de 15 ans ? Pourquoi donner l’incidence des enfants en ? million ? ? Alors que quatre pages plus loin, celle des adultes est donn?e pour 100.000 personnes :

        -  ? En 1995, l’incidence chez l’adulte ?tait de 3,1 pour 100.000 chez l’homme et de 5,7 pour 100.000 chez la femme. ?

 Pourquoi ne pas garder les m?mes mesures et indiquer une incidence de 10 ? 15 pour 100.000 enfants ?

 Parce que l? ! On s’aper?oit que cela fait  presque 3 fois plus que chez la femme et 5 fois plus que chez l’homme ?

  Or ce cancer est bien plus rare chez l'enfant que chez l'adulte, en France, comme dans le reste du monde.

  N’est ce pas une fa?on malhonn?te de d?tourner les r?sultats ?

  Registre PACA-Corse : plus de donn?es depuis 1994 !

   Ne serait ce pas parce que les doses re?ues par certaine enfants fran?ais appartenant aux groupes critiques, sont proches des doses moyennes qu’on pu subir les enfants du B?larus et d’Ukraine ? Le docteur Elisabeth Cardis, Chef du programme : "Radiations et Cancer" au Centre International de Recherche sur le Cancer de Lyon a fait observer, lors de sa conf?rence du 24 janvier 2001, que ? Les caract?ristiques cliniques des cancers de la thyro?de post Tchernobyl des enfants du B?larus, de Russie et d’Ukraine ?taient tr?s proches de celles des cancers de l’enfant en Europe ?

 Le registre national des tumeurs solides de l’enfant est d?velopp? ? partir de 5 registres r?gionaux : Lorraine, PACA-Corse, Bretagne, Auvergne-Limousin, Rh?ne-Alpes.

 La r?gion PACA-Corse refait apparition, mais alors que les autres registres sont disponibles avec des donn?es allant de :

      -   1986-1997 pour l’Auvergne,

      -   1991-1995 pour la Bretagne,

      -   1994-1997 pour le Limousin,

      -   1983-1997 pour la Lorraine,

      -   1987-1999 pour la r?gion Rh?ne-Alpes

      -   1984 ? 1994 pour la r?gion PACA-Corse

  La r?gion la plus contamin?e en c?sium 137 ne r?v?le plus de donn?es depuis 1994. Si l’on voulait d?velopper la pol?mique, je pense que l’on ne pouvait pas mieux faire que de ne plus donner d’information pour les ann?es suivante...

  Puisque la r?gion Rh?ne-Alpes publie ses donn?es jusqu’en 1999, pourquoi le registre de la r?gion la plus touch?e de France arr?te t’il de communiquer les siens ? partir de 1994 ?

 Bonne question !

  Est ce pour le punir des r?sultats publi?s en 1996 qu’on lui a coup? son financement ? Depuis, le docteur Bernard s’est vu retir? son financement par l’INSERM.

 Aucune donn?e sur les malformations cong?nitales Les registres des malformations couvrent ? pr?sent 16 d?partements Ils enregistrent les naissances vivantes, les morts n?s et les interruptions m?dicales de grossesse (IMG).

 Nous n’avons aucune donn?e sur les malformations cong?nitales dans la r?gion PACA-Corse, bien qu’un registre soit tenu ? l’h?pital de la Timone ? Marseille. Le registre existe dans le Bas-Rhin depuis 1979, quels en sont les r?sultats ?

 Ce n’est pas indiqu? dans le rapport alors que ce d?partement est, avec la Corse, une des r?gions les plus touch?es de France. Tous les h?pitaux du Bas-Rhin o? se pratiquent des accouchements, doivent avoir des donn?es sur la mortalit? infantile.

 Incidence et mortalit? des cancers de la thyro?de :

L’incidence des cancers de la thyro?de pour la France a grimp? de :

        -  0,6 ? 3,1 pour 100.000 habitants chez les hommes,

                  o  Soit une augmentation de 516% de 1975 ? 1995.

        -  2,1 ? 5,7 pour 100.000 habitants chez les femmes,

                  o  Soit une augmentation de 272% de 1975 ? 1995.

 Personnellement, je pr?f?re les pourcentages, c’est plus ? parlant ? ! Les chiffres annonc?s dans le rapport sont des estimations obtenues ? partir des donn?es d’incidence du cancer de la thyro?de observ?es dans les d?partements disposant d’un registre g?n?ral des cancers. La r?gion PACA-Corse ne fait donc pas partie des ? moyennes ? concern?es par ces estimations.

On ne peut que le regretter !

 Dans le bas de la page 17, on peut lire : ? Les cancers papillaires sont les plus fr?quents (environ 40 ? 70% des cancers) et pr?dominent chez les sujets jeunes. ?

 Il aurait ?t? honn?te de la part des rapporteurs d’indiquer au lecteur n?ophyte, que 95% des cancers radio-induits sont papillaires ! Surtout que l’on peut lire ? la page suivante : ? aucune augmentation d’incidence n’?tait observ?e pour les cancers non-papillaires de la thyro?de, chez les femmes comme chez les hommes. ?

Pour les cancers papillaires, l’analyse a montr? une augmentation de l’ordre de 14 % par ans, sur toute la p?riode. ?

 Sur le croquis de la page 18, nous pouvons observer que l’augmentation de l’incidence a commenc? au d?but des ann?es 80, soit une vingtaine d’ann?es apr?s les retomb?es atmosph?riques des essais nucl?aires dans l’h?misph?re Nord.

Simple co?ncidence ? Voire!

  S’il y a vraiment un rapport de cause ? effet, que pouvons craindre comme progression ? partir de  2006 ?  Que peut attendre la population de Corse, qui en plus, a subi, par la faute des vents, des retomb?es des essais nucl?aires fran?ais effectu?s dans la Sahara ?

  Sur ce croquis, si l’on prolonge l’axe de l’incidence entre l’ann?e 1975 et l’ann?e 1985, il para?t ?vident que cette ligne arrive bien en dessous du carr? repr?sentant l’incidence de l’ann?e 1995…

 Des facteurs probables…

S’il ent?rine les progressions, le rapport ne les impute pas forc?ment aux retomb?es nucl?aires. Avant d’incriminer l’environnement, l’ISPN et InVS ?voquent  d’autres facteurs :

      -  ? L’am?lioration de l’exhaustivit? de l’enregistrement des cancers de la thyro?de. ? Certes ! Mais les registres ne couvrent que 13% de la population et 7,7 millions de Fran?ais sur 60 millions.

     -   ? L’augmentation du nombre d’?chographie et des scintigraphies (…) avec pour cause le d?pistage d’un nombre plus important de petites tumeurs de petites taille qui seraient rest?es latentes autrefois. ? Exact ! Mais au d?but des ann?es 1980 les ?chographies se pratiquaient r?guli?rement. Les sp?cialistes n’ont pas attendu Tchernobyl pour d?velopper ce moyen de recherche. Le d?pistage une ann?e plus t?t, ne change rien aux statistiques, tout au plus am?liore le pronostic des ces tumeurs malignes

       -  ? L’?volution de la classification histologique au cours des ann?es 1980 qui conduisent ? classer comme papillaire des tumeurs autrefois class?es mixtes. ?

       -   ? L’?volution des pratiques th?rapeutiques (…) conduisant ? la d?couverte ? fortuite ? de tumeurs thyro?diennes de petite taille jusqu’alors non d?tect?es. ?

  Dans ces conditions, je voudrai que l’on m’explique pourquoi dans l’h?misph?re sud, ? la R?union, par exemple, le registre indique que l’incidence est pass?e de 2,64/100.000 habitants ? 1,98/100.000 habitants ? N’ont ils pas les m?mes moyens techniques qu’en m?tropole pour diagnostiquer les tumeurs ? N’y a t’il pas l?-bas les m?mes appareils d’?chographie, de scintigraphie ?

 Le rapport ajoute : ? Bien que le r?le de ces facteurs soit probables, des ?l?ments scientifiques n’ont pas ?t? produits permettant de le v?rifier. ?

Alors, pourrions nous dire : ? Bien que le r?le des radionucl??des provenant du nuage de Tchernobyl aient eu un impact important dans certaines r?gions fran?aises, des ?l?ments scientifiques n’ont pas ?t? produits permettant de nier les cons?quences sanitaires sur la population ? ?

 Plus de donn?es pour les registres ? ? risque ? PACA et Lorraine

Dans le chapitre : ? Chez l’enfant ? Nous apprenons que le cancer de la thyro?de est tr?s rare chez l’enfant en France, comme dans les autres pays. ? L’incidence annuelle, tous types histologiques  confondus[9] est de l’ordre de 1 ? 2 par million d’enfant de moins de 15 ans ? Il nous est ?galement confirm? que la population fran?aise compte environ 11,3 millions d’enfants de moins de 15 ans, nous pouvons donc estimer correct un nombre annuel moyen de 15 ? 20 cancers de la thyro?de pour la France.

     -   ? Le registre Lorraine : Il couvre une population de 500.000 enfants, mentionne 7 cas diagnostiqu?s entre 1983 et 1997 et ne montre pas d’augmentation au cours de la p?riode. ? Rapport page 19.

 C’est faux ! Le registre de Lorraine agr?? par la D.G.S. et l'INSERM est le plus ancien. Il a ?t? ouvert en 1983 par le Docteur B. Lacour, soit 3 ans avant Tchernobyl. Sur une population de 500.000 enfants de moins de 15 ans, 7 cas ont ?t? ?tudi?s de 1983 ? 1994.

            On remarque :

 

      -  1 seul cas a ?t? ?tudi? pour les 4 ann?es de 1983 ? 1986.

     -   6 cas de 1987 ? 1994. Trois cas sont de type m?dullaire, 4 sont de type papillaire dont 3 sont survenus apr?s Tchernobyl.

  Sommes-nous en droit de penser que les 3 cas de l’ann?e 1989 sont nettement sup?rieurs ? ce que l’on aurait du avoir pour une population de 500.000 enfants si l’on tient compte de 1 ? 2 cas pour 1 million d’enfants ?

  Pourquoi ne pas le pr?ciser dans le rapport ?

  Je n’ai pas pu obtenir les chiffres depuis 1995, mais d’apr?s ceux annonc?s dans le rapport : ? 7 cancers ?, cela signifierai qu’il n’y a pas eu de cancer de la thyro?de chez les enfants depuis 1992, ou bien, que, comme le registre PACA-Corse, les r?sultats de cette r?gion soient tenus ? Top-Secret ? Cela signifierait-il ?galement que ce registre a perdu son financement de la part de l’INSERM ?

 - ? Le registre PACA-Corse : Il couvre une population de 834.000 enfants ; 18 cas ont ?t? observ?s entre 1983 et 1997 et ne montre pas d’augmentation au cours de cette p?riode. ?

C’est faux ! Une fois de plus !

  Depuis l’annonce d’une augmentation importante de cancer de la Thyro?de dans cette r?gion lors du 10?me anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl en avril 1996, nous n’avons plus de donn?es pour cette r?gion.

  Le registre de la r?gion PACA-Corse, sous la responsabilit? du Professeur Bernard, ?tait ?galement agr?? par la D.G.S. et l'INSERM, 18 cas ont ?t? observ?s pour les dix premi?res ann?es sur une population de 834.000 enfants de moins de 15 ans.

 Parmi ces 18 cas, 16 sont de type papillaire. Le pic pour les ann?es 1989 et 1994 est ?vident, plus de 4 fois ce que l’on aurait du avoir pour une telle population.

 

 Est-il utile de pr?ciser que ce registre a perdu son financement de la part de l’INSERM ?

Nous n’avons pas de chiffre depuis 1994, est-ce normal ?

    -  ? Le registre des r?gions Auvergne-Limousin qui fonctionne respectivement depuis 1986 et 1994, pour une population globale de 364.052 enfants. 1 seul cas a ?t? not? jusqu’en 1997. ?

     -   ? Le registre Rh?ne-Alpes : Il fonctionne depuis 1987 et couvre une population de 1.050.000  enfants de moins de 15 ans ; 9 cas ont ?t? observ?s entre 1988 et 1999, sans augmentation durant cette p?riode. ? Nous n’avons aucune pr?cision sur les ann?es o? les cas ont ?t? observ?s ! Est-ce 1 cas par an ? Plusieurs cas ces derni?res ann?es ? Aucune information ne le pr?cise alors que cette r?gion a ?t? ?galement contamin?e par le nuage !

      -   ? Le registre Bretagne : Il fonctionne depuis 1991 et couvre une population de 520.000 enfants de moins de 15 ans ; jusqu’en 1995 compris, 2 cas de cancers thyro?diens ont ?t? observ?s. ? Pourquoi ne pas donner les chiffres jusqu’en 1999 comme pour d’autres registres ?

 Les conclusions indiquent que : ? L’ensemble des donn?es ne montre pas d’augmentation apparente des cancers de la thyro?de chez l’enfant. ? Il est certain qu’en arr?tant les donn?es ? l’ann?e 1994 pour les registres qui concernent les r?gions les plus touch?es (Lorraine et PACA-Corse), il faut un certain humour pour annoncer qu’il n’y a pas d’augmentation des cancers de la thyro?de, ? moins que ce soit de l’incomp?tence !

  Il est tr?s important de souligner que les registres concernent les enfants de moins de 15 ans, nous allons donc bient?t arriver ? des jeunes gens qui n’ont pas subi les retomb?es du nuage de Tchernobyl parce que leur conception a eu lieu apr?s.

 Une valeur ? moyenne ? de 45.000 Bq/m2

 Pour l’?valuation des risques li?s aux retomb?es du nuage de Tchernobyl, l’IPSN a repris les r?sultats obtenus dans son rapport de d?cembre 1997. Ce rapport, dont l’autorisation de diffusion est sign?e le 28 novembre 1997 par le directeur de l’IPSN a ?t? r?dig? par Messieurs P. Renaud, K. Beaugelin, H. Maubert, P. Ledenvic.

 Or, Monsieur H. Maubert est un sp?cialiste des rapports sur Tchernobyl. Cet homme, du C.E.A. de Cadarache a r?alis? le premier rapport officiel, non publi?, en 1987 : ? Premiers r?sultats des observations cons?cutives aux d?p?ts radioactifs de mai 1986 ? dans lequel on pouvait lire les r?sultats d’analyses de la laitue du march? de Mandelieu : 7.264 Bq/kg et celle sur les feuilles de platane : 21.359 Bq/kg

 Le rapport de M. H. Maubert, indiquait une forte contamination du bassin versant fran?ais du Var.

  Il pr?cisait aussi que :

    -  ? Deux autres ?tudes ont ?t? r?alis?es dans la vall?e de la Moselle et le bassin versant du Tavignano en Corse.

    -   ? D?s le mois de mai 1986, l'I.P.S.N. du Centre d'?tudes nucl?aires de Cadarache a fait des analyses dans ces trois bassins, versants fran?ais.

    -  ? Dans le chapitre consacr? aux v?g?taux cultiv?s comestibles que : ? Si les normes europ?ennes avaient ?t? en vigueur d?s le d?but du mois de mai, de nombreuses r?coltes auraient d? ?tre d?truites 

     -  ? Le sol forestier du Bor?on repr?sente le maximum dans la r?gion et probablement en France ? ? savoir :

                     o       24.460 Bq/m2 pour le c?sium 134,

                     o       63.175 Bq/m2 pour le c?sium 137,

                     o      160.218 Bq/m2 pour le Ru 103

                     o       65.210 Bq/m2 pour le Ru+Rh 106

        -  Pour la for?t du Bor?on : ? C'est un haut-lieu touristique ni?ois o? l'on cueille en saison myrtilles et champignons. ?

 Malgr? la participation au rapport 2000 de Monsieur H. Maubert, homme qui conna?t donc bien le sujet, qui a reconnu que des pr?cautions auraient dues ?tre prises, l’?valuation des risques, dans le rapport InVS-IPSN a ?t? faite, comme ? l’?poque de Monsieur Pellerin, sur des ? moyennes ?. ainsi on peut lire page 22 :

   ? Les d?p?ts d’iode 131 ?taient environ dix fois plus importants que ceux du c?sium 137 ; dans la zone I (la plus contamin?e), leur niveau moyen par d?partement n’exc?dait pas 60.000 Bq/m2 sur les surfaces agricoles. A titre de comparaison, les d?p?ts d’iode 131 dans les zones les plus expos?es de Russie, d’Ukraine et de Bi?lorussie ?taient compris entre 400.000 et 18.500.000 Bq/m2. ?

 Forts de ce th?or?me, les calculs pour la zone I ont ?t? faits sur la base suivante :

   ? Les variations indiqu?es ne sont pas des ?carts-types mais correspondent aux valeurs hautes et basses des d?p?ts moyens dans la zone correspondante, par exemple, 60.000 et 30.000 Bq/m2 d’iode 131 en zone I ; la valeur centrale pour cette zone est 45.000 Bq/m2. ?

            C’est donc avec une valeur ? moyenne ? de 45.000 Bq/m2 d’iode, que les calculs sont r?alis?s !

Calculons donc les d?p?ts d’iode :

    Villes                   ASR en C?sium 137                D?p?ts d'iode 131

   Saint-Di?                     23 500                                  235 000

G?rardmer                     27 500                                  275 000

Clairvaux-les-Lacs          34 900                                  349 000

Schiltingheim*               30 670                                   306 700

Diebolseim*                   52 508                                   525 080

Strasbourg*[10]             35 462                                  354 620

Saint-Jean d'Ormont       23 500                                  235 000

F?lines                          18 780                                   187 800

Bor?on                          63 200                                   632 000

Saorge                          28 940                                   289 400

M?lan                            31 820                                   318 200

Ghisonaccia                   31 760                                   317 600

 Dans son rapport de l’an 2000, ? Tchernobyl, 14 ans apr?s ?, l’IPSN reconna?t page 45 : ? les d?p?ts dans les communes pr?s de Vaison-la-Romaine ont pu th?oriquement d?passer 20.000 Bq/m2 ?

 L’IPSN, continue d’effectuer des pr?l?vements, ainsi un pr?l?vement de terre r?alis? dans les vignes de Vinsobres en avril 2000 donne un r?sultat de : 40.000 Bq/m2 en c?sium 137.

 Pierre Louvat, responsable du laboratoire d’?tudes radiologiques ? l’IPSN, constate : ? Qu’il n’y a pas de diff?rence entre la vigne du viticulteur et le potager d’? cot? ! Il y a absolument le m?me d?p?t qui s’est fait au m?me moment, dans les m?me conditions et qui est fonction de la quantit? d’eau qui est tomb?e ? ce moment l?. ?[11]

Cela signifie que la personne qui cultive son potager ing?re du c?sium depuis 15 ans…

             Villes                   ASR en C?sium 137              D?p?ts d'iode 131

Vaison la Romaine                    20 000                                200 000

Vinsobres                                 40 000                               400 000

 Pourtant, Philippe Renaud (IPSN) pense que : ? Compte tenu de ce que l’on peut voir comme contamination dans le sol, il est tr?s probable que les productions agricoles ici, dans les trois ou quatre premi?res semaines de 1986, ont pu d?passer les normes de commercialisations ?dit?es ? l’?poque. N?anmoins, la consommation de ces produits ne permettrait pas d’?tudier un risque sanitaire observable. ?[12] Ce signataire du rapport IPSN-InVS, risque pourtant d’?tre d?savou? dans les mois ? venir.

 Tout d’abord par mes calculs ci-dessus, ensuite par le SERNAT (Service d’Etudes et de Recherches dans la milieu NATurel), qui d?pend de l’IPSN. Le suppl?ment au bulletin de liaison n? 01/5, ?dition de janvier 2001 ?tablit une carte de France o? les d?p?ts d’iode 131, en mai 1986, allaient de 45.000 Bq/m2 ? …610.000 Bq/m2… notamment en Corse et dans l’Est de la France.

 Dans ces conditions comment peut on travailler en se basant sur une moyenne de 45.000 Bq/m2 comme l’indique le rapport InVS-IPSN ? Le professeur Pellerin n’est plus l?, mais ses m?thode de ? moyenne ? restent.

O? sont les valeurs de 610.000 Bq/m2 en iode dans le rapport command? par la DGS ? Une fois de plus de qui se moque t’on ?

 N?s apr?s juin 1986, les enfants ne sont pas prit en compte… Les estimations de dose ? la thyro?de effectu?es en 2000 ne concerne que les enfants vivants dans la zone I, ?g?s de 3 mois, 1 an, 5 ans et 10 ans. Elles sont de l’ordre de 10 mSv chez l’enfant d’un an et plus faibles d’un facteur 2 pour les enfants de 5 ans. Le cas d’enfants corses ?lev?s au lait de ch?vre est naturellement sous-estim?.

Or, cette ?tude reconna?t : ? Les enfants n?s dans la m?me zone apr?s juin 1986 n’ont pas ?t? inclus dans cette ?tude car ils n’ont pas ?t? expos?s ? l’iode 131 en raison de la courte dur?e de vie de cet ?l?ment. ?

Erreur !

Rappelons que pour Florent de Vathaire, Directeur ? l’INSERM : ? Le foetus est 10 fois plus sensible qu'un enfant de 1 an, c'est ? dire, 100 fois plus sensible qu'un adulte de 30 ans. ?

 ? Le seul probl?me r?el, a notre avis, c'est que l'iode passe la barri?re placentaire, et faire absorber de l'iode radioactif ? une femme enceinte, c'est le donner ? son foetus. ? Affirme le Professeur J. P. Luton[13]:

Le docteur Alice Stewart s'?tait fait conna?tre par ses travaux concernant les effets des faibles doses de rayons X sur les foetus. Se basant sur tous les enfants anglais n?s entre 1953 et 1965, elle prouve que : ?  Pour un million d'enfants expos?s juste avant la naissance ? 1 rem (soit 10 mSv) de rayonnements ionisants, on enregistre 300 ? 800 morts suppl?mentaires avant l'?ge de 10 ans dus ? des cancers radio-induits. ?

Pour le Professeur Jay Gould[14] : ? Les faibles doses sont redoutables ? cause de leur effets ? long terme. Petkau, un physicien canadien, a d?montr? il y a plusieurs ann?es que les effets des faibles doses sont de type logarithmiques, ? savoir concave vers le bas, ce qui signifie que c’est avec les faibles doses que les risques sont les plus grands. ? [15]

 En Corse, c’est beaucoup plus grave en fonction des habitudes alimentaires de la population rurale. Le docteur Fauconnier pr?cise : ? En Corse, les doses encaiss?es, non pas par le corps entier, mais par les thyro?des vont de quelques rem ? la centaine de rem, voir plus, pour certains enfants de milieu ? risque. Une femme enceinte qui a assimil? par inhalation ou ingestion, 100.000 Bq d'iode 131 a re?u une dose de 5 rems au niveau de sa thyro?de et la thyro?de de son f½tus a encaiss? pr?s de 500 rems. ?

Pour ?tre exhaustive, l’?tude r?alis?e par le Minist?re de la Sant? aurait du inclure les enfants n?s jusqu’en janvier 1987.

 Elle aurait ?galement du tenir compte, pour les Corses, des 30% de nourrissons allait?s par leur m?re. Si celle-ci a bu du lait, mang? du fromage ou des l?gumes contamin?s, le nourrisson a ?t? contamin? ? son tour. Le rapport se base sur le fait que : ? les buveurs de lait de ch?vre sont rares (0,2% des consommateurs) ; ils sont aussi plus vraisemblablement des buveurs occasionnels que des buveurs r?guliers. ?

FAUX !

 Les Corses vivants en milieu rural, sont des buveurs ? r?guliers ? de lait de ch?vre, consommation ? laquelle se rajoute le ? broccio ? et le ? caggsiu ?, fromage cru, surtout au mois de mai qui en est la meilleure saison. Pour ces fromages, le lait utilis? provient exclusivement de brebis ou de ch?vres de race corse, n?es, ?lev?es et nourries, essentiellement ? base de l’herbe de pacage. Chaque ann?e, pr?s de 400 tonnes de broccio sont vendue et presque autant pour le caggsiu. C’est donc une consommation importante de lait de ch?vre et de brebis qui est faite en Corse.

 La preuve est le courrier adress? par Monsieur Cogn? directeur de l'I.P.S.N., ? l’?poque, au docteur Fauconnier, il ?crit : ? Les premi?res mesures officielles dont on dispose sont celles du S.C.P.R.I. : 4.400 Bq/l le 12 mai et 2.300 Bq/l le 13 mai. En extrapolant au d?but de mai et en consid?rant qu'il s'est ?coul? deux p?riodes effectives, on aurait une concentration initiale moyenne de 15.000 Bq/l. Avec une consommation moyenne de 1 litre de lait par jour ou d'un ?quivalent en fromage frais de 200 grammes, on aurait d?livr? ? la thyro?de d'un enfant d'une dizaine d'ann?es une dose de 9 rems. ? (Soit 0,09 Sv ou 90 mSv).[16]

 Monsieur Cogn? reconna?t donc que la dose re?ue est sup?rieure ? la limite autoris?e par le trait? Euratom qui est de 5 rems ou 50 mSv, et 6 fois sup?rieure aux limites fix?es en France par d?cret.

 Soit 9 fois plus que la moyenne reconnue aujourd’hui par le m?me organisme, l’IPSN, pour faire l’?tude rendue publique le 15 d?cembre 2000.

Le chiffre maximum avanc? aujourd’hui de 10,1 mSv pour les enfants de 1 an est une ? moyenne ? calcul? avec des ? moyennes ?, comme le faisait le professeur Pellerin !

 Dans son bulletin du 1er f?vrier 1991, la Soci?t? Fran?aise de Radioprotection, admettait que les adultes et les enfants de plus de 5 ans on pu recevoir ? la thyro?de des doses allant de 3 ? 17 rems, soit 170 mSv.

A l'?poque de la catastrophe de Tchernobyl, en mai 1986, la protection des personnes du public reposait sur deux principes fondamentaux :

      -  La limitation des doses, qui implique qu' AUCUNE personne du public ne soit expos?e ? des doses de rayonnement sup?rieures aux limites r?glementaires. Le d?cret n? 66-450 du 6 juin 1966, en vigueur en mai 1986 d?finissait les limites suivantes :

            o    5 mSv/an pour l'organisme entier, les organes h?matopo??tiques et les gonades,

            o   30 mSv/an pour la peau et les tissus osseux,

            o   15 mSv pour les autres organes (thyro?de par exemple) et les tissus internes.

            Ces dispositions imposent, entre autre, que la radioprotection soit con?ue, non en fonction d'un individu standard, mais en fonction des GROUPES CRITIQUES, c'est ? dire des individus qui, du fait de leur ?ge (enfants, f½tus), et de leur lieu d'habitation ou de leurs habitudes alimentaires, vont ?tre expos?s ? des doses plus ?lev?es que la moyenne.

           -  L’optimisation de la protection, c'est ? dire l'application du principe "ALARA" (As Low As Reasonable Achievable). Les limites ainsi d?finies ne constituent pas une dose ? ? laquelle on a droit ?, un seuil au-dessous duquel il n'y a pas de risque, mais un maximum ? ne pas d?passer.

 Un r?sultat ? acceptable ? !

Ces deux principes ont ?t? ignor?s par les r?dacteurs du rapport qui n’ont pas tenu compte des :

       -         lieux fortement contamin?s,

       -         femmes enceintes,

       -         Foetus.

Ce qui permet d’arriver ? un r?sultat ? acceptable ? !

 Il n’?tait pas question de calculer le prix moyen d’achat d’un produit X achet? 60 francs ? Strasbourg et 30 francs ? Brest pour en conclure un prix ? moyen ? de 45 francs sur la France enti?re ! La radioactivit?, ce n’est pas une moyenne. Une ?tude pr?cise devait ?tre faite par d?partements, voire par ville.

 Une autre erreur grave :

 Il n’est absolument pas tenu compte du c?sium qui a ?t? inhal? et ing?r? par les enfants de ces r?gions I, fortement contamin?es.

 Mais que l’on se rassure, la catastrophe ayant eu lieu il y a ? pr?sent 15 ans, les registres des enfants de moins de 15 ans indiqueront ? l’avenir des taux d’incidence corrects… Comme en Ukraine et au B?larus ! D’ailleurs, le professeur Martin Schlumberger le confirme dans son ouvrage : ? L'incidence chez l'enfant ne porte que sur quelques cas par an et aucun cancer n'a ?t? observ? en dessous de dix ans. ?[17]

 L’exc?s estim? est inf?rieur aux incertitudes sur l’estimation du nombre de cancers spontan?s et n’est ? priori d?tectable Chez les adultes :

 La possibilit? d’un exc?s de cancers de la thyro?de chez les personnes expos?es ? l’?ge adulte para?t peu vraisemblable en France d’apr?s le rapport. Vraisemblable signifie : que l’on est en droit d’estimer vrai ! Nous apprenons que :

     -  ? La dose ? moyenne ? re?ue par adulte dans les zones les plus expos?es est tr?s faible (1,4 mSv). ? Nous sommes tr?s loin des chiffres avanc?s par la Soci?t? Fran?aise de Radioprotection, qui allaient de 3 ? 17 rems, soit de 30 ? 170 mSv.

    -   ? Un exc?s de risque significatif de cancer de la thyro?de lors d’une exposition ? l’iode 131 n’a pour le moment pas ?t? observ? pour des doses beaucoup plus ?lev?es… ?

 Cependant, une interrogation ? r?currente ? existe de la part des m?decins et du public sur l’impact des retomb?es de Tchernobyl ; le choix du calcul de risque pr?sent? dans le rapport ? va plut?t dans le sens de la prudence, visant ? ?valuer une enveloppe de l’exc?s de risque de cancers de la thyro?de potentiellement observable dans la population ?tudi?e. ?  Et l’on prend la pr?caution de rajouter ? il est aussi possible que l’exc?s de risque r?el de cancer de la thyro?de aux niveaux de doses consid?r?s soit nul. ?

Mais les ? niveaux de doses ? consid?r?s sont minimis?s ? l’extr?me, ce qui permet de penser qu’il est possible que l’exc?s de risque r?el de cancer de la thyro?de soit largement sup?rieur aux chiffres annonc?s ? grand renfort de pr?cautions !

La population, concern?e par le calcul, correspond seulement au groupe ? risques ?g?s de moins de 15 ans[18] en mai 1986 ; soit une cohorte de 2.270.000 personnes :

-         760.000 sujets ?g?s de 0 ? 4 ans,

-         770.000 sujets ?g?s de 5 ? 9 ans,

-         740.000 sujets ?g?s de 10 ? 14 ans,

-         Le nombre de nourrissons a ?t? estim? en divisant par deux le nombre d’enfants d’un an.

La dose estim?e par classe d’?ge est la suivante :

-         0 ? 6 mois ……………………....….. 1,9 mSv (1,3-2,5)

-         7 mois ? 4 ans …………………….. 7,9 mSv (5,3-10,4)

-         5 ? 9 ans ………………………...….. 4,5 mSv (3,1-5,9)

-         10 ? 14 ans……………………..…….2,2 (1,4-2,9)

 Les exc?s de cancers ont ?t? calcul?s sur deux p?riodes :

-         1991-2000 p?riode sur laquelle les questions sont pos?es par le public,

-         1991-2015, c’est ? dire 30 ans apr?s la catastrophe, p?riode qui correspond ? peu pr?s ? la dur?e moyenne de suivi des cohortes ?pid?miologiques publi?es sur le cancer de la thyro?de.

Les r?sultats indiquent : ? sous l’hypoth?se de la relation dose-effet lin?aire sans seuil, le nombre total de cancers de la thyro?de en exc?s sur l’ensemble de la p?riode de 10 ans de 1991 ? 2000 serait compris entre :

-         0,5 et 22 cas (estimations centrales), selon le type de mod?le utilis?, soit :

o       0,1 ? 2,2 cas par ans

Le nombre de cancers spontan?s sur la m?me p?riode est de 97, avec une erreur de + ou – 20 cas. Le pourcentage en exc?s serait compris entre 0,5 et 22,7%.

 Il est pr?cis? que :

     -  Ces exc?s de cas estim?s sont inf?rieurs ou comparables aux incertitudes sur l’estimation du nombre de cancers spontan?s et sont donc ? priori difficilement d?tectables.

 Pour la p?riode 1991-2015 :

 Le nombre total de cancers de la thyro?de en exc?s sur l’ensemble de la p?riode de 25 ans de 1991 ? 2015 serait compris entre :

       -   6,8 et 54,9 cas (estimations centrales), selon le type de mod?le utilis?, soit :

                    o    0,3 ? 2,2 cas par ans

Le nombre de cancers spontan?s sur la m?me p?riode est de 899, avec une erreur de + ou – 80 cas. Le pourcentage en exc?s serait compris entre 0,5 et 22,7%.

Il est ?galement pr?cis? que : ? l’exc?s estim? est donc inf?rieur aux incertitudes sur l’estimation du nombre de cancers spontan?s et n’est ? priori d?tectable. ?

Pourtant, un simple coup d’oeil sur les cancers de la thyro?de pour les ann?es 1994-1995-1996 dans le Haut-Rhin, chez les femmes de 15-29 ans est explicite, sans besoin d’?tude. Les moins de 15 ans en 1986 sont les plus touch?s :

Le cas corse, avec ses habitudes alimentaires de consommer du lait de ch?vre, pose un probl?me, alors on tente d’enrayer les questions ? venir.

Un nombre de 4.500 consommateurs est estim?, mais on garde : ? vraisemblablement des consommateurs occasionnels ? et en jonglant de la sorte on arrive ? un exc?s estim? ? :

       -   0,7 et 1,4 cas (estimations centrales), selon le type de mod?le utilis?, soit :

  Le nombre de cancers spontan?s sur la m?me p?riode est de 1,8. Le pourcentage en exc?s serait compris entre 39 et 78%.

Ces r?sultats, nous explique le rapport, ? doivent ?tre interpr?t?s prudemment. ?

 Des ?l?ments scientifiques n’ont pas ?t? produits permettant de la v?rifier…

  Effectivement, apr?s avoir ?t? contredit par les chiffres de contamination que trouve actuellement l’IPSN, l’Etat fran?ais, dont un des repr?sentants, Fran?ois Guillaume, n’avait pas h?sit? en mai 1986 ? d?clarer que : ? En raison de son ?loignement, le territoire fran?ais avait ?t? totalement ?pargn? par les retomb?es du nuage ?, pourrait bien dans les ann?es ? venir ?tre ? nouveau d?menti avec le rapport InVS-IPSN du 15 d?cembre 2000. L?, il deviendrait difficile de croire en la parole de ses repr?sentants ! ? Si nous  fournissons  une  explication superficielle ? tel ou tel  ?v?nement, ou si nous donnons l'information avec retard, nous devrons par la suite, non pas persuader,  mais  faire  changer d'avis. C'est beaucoup plus difficile ! ?[19]

Alors, on prend garde de soulever la question : ? Y a t-il une augmentation de l’incidence des pathologies thyro?diennes autres que le cancer de la thyro?de ? la suite de l’accident de Tchernobyl en France ?

Apr?s avoir ?voqu? les diff?rentes possibilit?s ayant pu jouer un r?le dans l’augmentation de l’incidence des cancers (l’am?lioration des techniques, ?chographie- ?volution des indications op?ratoires), on pr?cise que, bien que le r?le de ces facteurs soit probable, ? des ?l?ments scientifiques n’ont pas ?t? produits permettant de la v?rifier. ?

 Le registre de Champagne-Ardenne

 Autre ?l?ment sujet ? caution : le rapport a ?t? ?tablit sans tenir compte, on l’apprend page 37, du seul registre exhaustif des cancers de la thyro?de, celui de Champagne-Ardenne cr?? en 1966 par le Docteur Marie-Jo?lle Delisle.

 Ce registre est le seul qui ait une ant?riorit? de 20 ans au moment de Tchernobyl ! Le seul qui en 1996 pouvait se permettre de dresser un bilan des ann?es 86-96 avec comparaison depuis 1966 ! Le seul qui ait averti de ce qui se passait dans cette r?gion de Champagne-Ardenne.

Voici les r?sultats[20] :

Chez les adultes :           1975-1983           1984-1992         Incidence/100.000/an

Hommes                          1,04                       2,05

 Femmes                          4,99                       6,39

Mortalit?/100.000/an

Hommes                           0,24                       0,21

 Femmes                          0,35                       0,33

 Soit 97 % d’augmentation chez les hommes et 30% d’augmentation chez les femmes.

 Chez les enfants :

       P?RIODES                     1975-1985                                            1986-1996

                     ?ge 5 ? 9 ans      10 ? 14     15 ? 19         5 ? 9 ans      10 ? 14        15 ? 19

nombre                   1                   1               4                 2                 3                 12

incidence                 -                 0,13          0,49             0,16             0,47             1,71

CMT exclus              0                    1               4                 0                  3                10

incidence                 -                 0,13            0,49               -              0,47                1,3

Soit 360 % d’augmentation chez les jeunes de 10 ?14 ans.

Soit 270 % d’augmentation chez les jeunes de 15 ?19 ans.

 Comment les r?sultats de ce registre ne sont-ils pas pris en compte, alors que la rempla?ante du Docteur Delisle, en retraite depuis juin 1998, est le Docteur Claire Schvartz qui figure en bonne place dans le groupe de pilotage de ce rapport ? (page 67)

 Cette ?tude, r?alis?e par l’Institut Jean Godinot de Reims est la seule qui soit r?ellement exhaustive avec une dur?e de 34 ans ? ce jour, et l’on n’en tient pas compte !

 Il est vrai que, comme les registres PACA-Corse et Lorraine dont les r?sultats sont arr?t?s ? l’ann?e 1994, les r?sultats ne sont peut-?tre pas conforme aux conclusions : RIEN A SIGNALER que veut nous signifier le rapport.

 En conclusions, nous avons un rapport r?alis? par des gens comp?tents qui n’ont pas toutes les donn?es de contamination pour certains !

 Pourquoi calculer sur une moyenne de 45.000 Bq/m2 en iode 131, alors que l’IPSN en reconnaissant des valeurs en C?sium 137 allant jusqu’? 40.000 Bq/m2, reconna?t implicitement 10 fois plus d’iode 131 ?

 Le professeur Martin Schlumberger qui, comme le Docteur Claire Schvartz, figure parmi les groupes de pilotage, et donc parmi les signataires de cette ?tude, a d?clar? : ? La dose ? la thyro?de est fonction de trois facteurs : l'importance de la contamination, l'importance de la fixation de l'iode radioactif par la thyro?de, et la masse de la thyro?de. (...) Il faut ?galement noter que, pour une m?me contamination, la dose ? la thyro?de est plus forte chez l'enfant que chez l'adulte, tandis que la thyro?de augmente de 1 g. chez le nouveau-n? ? 15-20 g. chez l'adulte. Ainsi, la dose ? la thyro?de, plus forte chez l'enfant est d'autant plus importante qu'il est plus jeune. (...) Cela montre clairement qu'en cas de contamination atmosph?rique, les enfants et les femmes enceintes doivent ?tre prot?g?s en priorit?.[21]           

 Alors pourquoi faire une ?tude sur les enfants n?s jusqu’en juin 1986, alors que toutes les scientifiques pr?sents savent qu’un foetus est encore plus sensible qu’un enfant de 1 an ?

 Pourquoi ne pas ?tendre l’?tude jusqu’aux enfants n?s au premier trimestre 1987 ?

 En mai 1986, les m?res ?taient touch?es, les p?res. aussi, tous deux allaient procr?er. Les embryons d?j? con?us ?galement pouvaient souffrir.  Il faut attendre 9 mois pour que l'embryon ou le f½tus ? peine form? et tr?s sensible vienne au monde.

 Pour les enfants con?us en mai-juin 1986, il faut attendre le printemps 1987. Donc l'ann?e d'observation 1987, doit ?tre correctement compar?e ? celles qui pr?c?dent et qui suivent. Cela a ?t? fait en Allemagne, pourquoi pas en France ?

 Pour les leuc?mies et cancers de l'enfant il faut observer t?t : dans les premi?res ann?es qui suivent la naissance. L'OMS en commen?ant ses enqu?tes sur le terrain cinq ann?es apr?s Tchernobyl, a ?galement, comme tant d'autres chercheurs peu comp?tent ou peu honn?tes, choisi un bon moment pour ne rien trouver.

Et en Corse en 1987, que s'est-il produit ?

 C'est l? qu'en Allemagne il y a eu une augmentation, hautement significative, dans l'ensemble des L?nder !

 Il faut le dire en citant le travail correspondant publi? dans une bonne revue am?ricaine. d'?pid?miologie : ? Environmental Health Perspectivies ?[22] Ils analysent les donn?es au cours des ann?es qui pr?c?dent et celles suivent Tchernobyl pour rassembler les bases d'une analyse statistiques valables.

 Ainsi, l'?tude allemande montre que l'augmentation de plus de 8 %  de cette mortalit? p?rinatale est survenue dans les r?gions les plus touch?es par les retomb?es de Tchernobyl comme les Alpes, la Bavi?re d'une part et Berlin et l'Allemagne de l'Est d'autre part.  L'augmentation au niveau national de 4,8% de cette mortalit? p?rinatale du jour 0 au jour 28 est statistiquement hautement significative.

 Et en Alsace, ? la fronti?re allemande ? Et dans les Vosges, avec des retomb?es importantes, et en Corse ? A-t-on des donn?es ?

 Pourquoi ?vacuer ces question, et leurs r?ponses de cette ?tude de l’InVS-IPSN ?

 Pourquoi ne pas tenir compte, ?galement, des jeunes de 16 ? 20 ans ou 25 ans en 1986 ?

 Quelle diff?rence y a t’il entre un jeune de 15ans et un de 16 ans ? Est-on mieux prot?g? contre les radiations ? cet ?ge qu’un an plus t?t ? Non ! Les risques diminuent seulement avec l’?ge chez l’adulte.

Juste le d?but de la courbe

Florent de Vathaire explique : ? Actuellement, en Ukraine et au B?larus les ?tudes qui ont ?t? men?es ont montr? une augmentation de l’incidence des cancers de la thyro?de chez les enfants, rien n’a ?t? prouv? chez l’adulte, pour ce que l’on sait ou marginalement. Les pr?visions d’Elisabeth Cardis du CIRC[23] sont de 11.000 cancers dans les ann?es ? venir. Je pense qu'elle a parfaitement raison. Nous savons tr?s bien que l’exc?s de risque de cancer de la thyro?de va continuer pendant de nombreuses ann?es, au moins durant 50 ans. Toutes les informations que l’on a, montrent que ce que l’on voit actuellement ? Tchernobyl, n'est que le d?but de la courbe. ?

C’est ? dire que le cancer de la thyro?de est un probl?me majeur trente ? cinquante ans apr?s l’irradiation et que ce que l’on a, actuellement, c’est probablement 20% de ce que l’on va avoir dans le futur. Ceci cependant ne concerne que les sujets qui ?taient des enfants au moment de l'accident de Tchernobyl. Pour ce qui des sujets adultes au moment de l'accident le risque est tr?s faible. En particulier pass? 40 ans au moment de l'irradiation, on n’a jamais vu d’augmentation des cancers de la thyro?de. Il n’y a pas 1% d’augmentation de l'incidence des cancers de la thyro?de chez les survivants de Hiroshima et Nagasaki pass? l’?ge de 40 ans au moment du bombardement. ?

 Personne n'est capable de pr?dire les effets du c?sium. Une fois ing?r?, il se r?pand dans toutes les cellules de l'organisme 

Enfin ! Pourquoi, ne pas tenir compte du c?sium 137 qui impr?gne fortement le sol de l’Est de la France ? Alors que le professeur Martin Schlumberger sp?cialiste en m?decine nucl?aire ? l'h?pital Gustave Roussy de Villejuif d?clare : ? Personne n'est capable de pr?dire les effets du c?sium. Une fois ing?r?, il se r?pand dans toutes les cellules de l'organisme ?[24] 

 Les conclusions sont tr?s diff?rentes selon les individus ;

Un  examen consciencieux pour Jean-Fran?ois Lacronique, avec qui je me suis longuement entretenu, c’est un rapport extr?mement s?rieux :

Ces gens l?, me dit Jean-Fran?ois Lacronique,  se sont r?unis dans le cadre d’un groupe constitu? pour r?pondre aux questions que vous avez vous m?me suscit?. C’est un groupe qui a ?t? form? par William Dab et Lucien Abenha?m pour examiner les cons?quences de Tchernobyl d’une mani?re beaucoup plus s?rieuse que ce que nous avions fait jusqu’ici et notamment sur le plan ?pid?miologique. On a r?vis? enti?rement les circonstance dans lesquelles on a fait les mesures au moment de Tchernobyl, on a ?galement remis en cause la m?thode de fa?on ? r??valuer ce que serait la faisabilit? d’une ?tude ?pid?miologique, permettant de r?pondre ? toutes les questions que vous posez vous-m?me. ?

Ce qui est int?ressant c’est le tableau synth?tique qui montre la difficult?, le nombre de cancers attendus de fa?on spontan?es : 899 sur une p?riode de 1991 ? 2015, avec un ?cart type de 60. Ca, ce sont les exc?s de cancer d? ? Tchernobyl compte tenu de toutes les hypoth?ses faites au paravent. Vous allez comprendre pour quelle raison nous sommes tr?s emb?t?s par la mise en place de registres des cancers g?n?raux, parce que cela risque de ne pas amener les r?ponses aux questions que l’on se pose. ?

Au total, nous avons des nombres de cancers en exc?s qui sont tous inf?rieurs ? l’?cart type. Je ne vous demande pas de me croire, je sais que vous ne pouvez pas accepter cela. Ce que nous pr?disons, dans les hypoth?ses les plus pessimistes, c’est 26 cancers en 25 ans, en exc?s dus ? Tchernobyl, ces 26 cancers vont se noyer dans un bruit de fond. Alors, dans les cancers qui vont arriver, combien y en aura t-ils dont la cause sera Tchernobyl ? On ne pourra pas le dire, c’est l?, le probl?me. Compte tenu de ces chiffres, pourquoi voudriez-vous que l’on ai une r?ticence ? envisager une compensation ? A cot? des malades de l’amiante, ce n’est rien. M?me si l’on prenait la totalit?, ce n’est rien d’indemniser 900 personnes, il n’y a aucun probl?me de ce cot? l?. ?

 Un rapport incompr?hensible pour le public et pour la plupart des politiques qui ne seront jamais convaincus par de simples calculs, surtout fond?s sur des bases aussi facilement contestables.

Le professeur Andr? Aurengo a accept? de me livrer son opinion sur ce rapport :

Les auteurs ont principalement cherch? ? r?pondre ? la question de la faisabilit? d'une enqu?te ?pid?miologique destin?e ? ?valuer l'impact de l'accident de Tchernobyl sur l'incidence du cancer thyro?dien en France. Le travail r?alis? repr?sente une analyse tr?s compl?te des donn?es disponibles, mais ? mon avis il empile trop d'hypoth?ses non valid?es, de choix plus ou moins arbitraires, de simplifications pour avoir une cr?dibilit? solide. Il n'est probablement pas possible de faire mieux compte tenu des connaissances disponibles, mais l'IPSN s'est plac? dans un contexte d'obligation de r?ponse ? cette question de faisabilit?. La d?marche qui consiste, en l'absence de donn?es ad?quates, ? s'appuyer faute de mieux sur le papier de Untel (avec la na?vet? de penser que tout ce qui est publi? est n?cessairement vrai) et ? continuer ses calculs a des limites, et l'empilement des incertitudes donne un r?sultat bien fragile. ?

Les points faibles sont principalement l'estimation dosim?trique et le choix du mod?le dose-risque. Une discussion compl?te serait trop longue, et je me bornerai ? quelques commentaires sur la m?ta-analyse de Ron (il faut toujours relire les sources) qui a servi de base ? un des mod?les de risque utilis?s. ?

? Quand on lit, en page 30 du rapport de l'IPSN, : ? Les donn?es ?pid?miologiques sur le risque de cancer de la thyro?de apr?s irradiation externe montrent de fa?on tr?s convergente une relation dose-effet lin?aire ? des doses ? la thyro?de comprises entre 100 mGy et plusieurs grays ? et quand on regarde les figures de l'article de Ron, on n'est pas vraiment convaincu. En effet, pour chacune des 5 ?tudes prises en compte par Ron, les points sont plac?s de mani?re croissante, avec des intervalles de confiance tr?s larges et eux-m?mes croissants et c'est tout ce qu'on peut r?ellement en dire. Evidemment on peut ajuster dans chaque cas un mod?le de risque relatif lin?aire, mais les ajustements ne sont nullement convaincants et surtout, les pentes obtenues (en RR/Gy) sont tr?s dispers?es : 9,1 / 4,7 / 32,5 / 1,1 / 2,5.

? Si on compare les deux ?tudes "V?g?tations MRH" et "Thymus" qui sont assez proches pour les effectifs (2634 vs 2475), l'irradiation moyenne (0,59 Gy vs 1,36 Gy) et le suivi (88.100 PA vs 87.556 PA) et qu'on calcule le nombre de cancer par personne et par gray (qui ne devrait pas ?tre tr?s diff?rent si on admet une RLSS) on trouve 0,011 pour la seconde et 0,199 pour la premi?re, soit 17,6 fois plus ! Comment peut-on s?rieusement agr?ger des donn?es manifestement obtenues dans des conditions de d?pistage aussi diff?rentes ? ? 

? Ces 5 ?tudes ne mesurent pas vraiment la m?me chose : les types d'irradiation, les d?bits de dose, les modalit?s de surveillance, les populations concern?es, leur r?gime iod? sont probablement fort diff?rents.

?  Quelle est alors la cr?dibilit? d'une d?marche qui prend le r?sultat de cette agr?gation comme base essentielle de son estimation, et qui l'applique ? l'irradiation par l'iode 131, encore plus diff?rente

-         par la dose (resp. 60 fois, 9 fois et 28 fois plus faible que pour les trois ?tudes majeures),

-         par le d?bit de dose (resp. environ 1000 fois, 1000 fois et 100.000 fois plus faible),

-         par le Transfert d'Energie Lin?ique (fortement croissant au long de la trajectoire et en moyenne de l'ordre de 0,3 keV par micron pour les ?lectrons de l'iode 131 ; plus homog?ne et en moyenne de 3 keV par micron pour les X et les gammas),

-          par l'h?t?rog?n?it? consid?rable de l'irradiation li?e ? l'iode 131 (en raison des h?t?rog?n?it?s de captage et des variations majeures du TEL au long de la trajectoire) compar?e ? l'homog?n?it? de l'irradiation X ou gamma.

? Comment croire que des donn?es d?j? aussi dispers?es trouv?es par Ron pour des irradiations a priori assez voisines entre elles peuvent s'appliquer ? une irradiation aussi diff?rente que celle de l'iode 131 ? ?

? Je ne pense pas qu'il soit possible non plus d'utiliser les donn?es des zones contamin?es d'Ukraine, Bi?lorussie ou Russie car la dosim?trie est trop impr?cise : officieusement Astakhova admet une incertitude sur les doses individuelles dans un rapport de 1 ? 30 ; un coll?gue ukrainien m'a dit que l'un de leurs 2 compteurs utilis?s pour comptage thyro?dien n'?tait pas ?talonn? ! et le volume thyro?dien n'a pas ?t? not?, ce qui est ennuyeux pour la dosim?trie dans une r?gion ? goitres.

? La v?rit? est qu'il est impossible d'avancer quoi que ce soit, pour le moment, sur la relation dose-effet ? utiliser. Je ne dis pas que le risque est plus faible que celui que l'IPSN a retenu, mais seulement qu'il est impossible de le quantifier avec la pr?cision qui serait n?cessaire pour ce genre de calcul.

? J'ai l'impression que les seules certitudes que nous avons sont :

1 - que les doses sont faibles, de l'ordre de grandeur de celles calcul?es par l'IPSN mais seulement en moyenne (sous r?serve d'affinage),

2        - qu'aucun cancer thyro?dien radioinduit n'a jamais ?t? mis en ?vidence avec des doses aussi faibles,

3        - mais qu'il y a trop d'incertitudes sur la relation dose-effet ? de tels dose et d?bit de dose pour ?tre certain de leur innocuit?,

4        - qu'aucune ?tude n'existe dans la litt?rature permettant de faire s?rieusement une prospective,

5        - qu'il vaudrait donc mieux envisager a priori une enqu?te ?pid?miologique qui est seule de nature ? rassurer les gens, m?me si on n'en attend pas grand chose (elle peut d'ailleurs se r?v?ler impraticable pour d'autres raisons).

? Elle montrerait probablement que les cons?quences de l'accident de Tchernobyl en France sont n?gligeables, contrairement ? l'augmentation tr?s pr?occupante du nombre des cancers thyro?diens qui requiert une investigation approfondie.

? Une seule question est vraiment importante pour la sant? : Faut-il ?tablir une surveillance sp?ciale des enfants de 86 de telle ou telle cat?gorie (e.g. buveurs de lait frais ou de ch?vre) ?

? Tout le reste est incompr?hensible pour le public et pour la plupart des politiques qui ne seront jamais convaincus par de simples calculs, surtout fond?s sur des bases aussi facilement contestables. ?

 Les hypoth?ses de contamination les pires possibles…

Cette ?tude, InVS-IPSN, a ?t? faite, comme je viens de le d?montrer, en r?duisant au maximum les risques de contaminations. Dans le num?ro 13 de d?cembre 2000 : ? Points & commentaires ? de l’OPRI, Monsieur Lacronique indique : ? Ce qui est pr?sent? comme un aveu courageux n’est pas un fait ?pid?miologique, mais seulement le r?sultat d’un calcul th?orique comme nous en faisons depuis des dizaines d’ann?es, et qui, en l’occurrence, consiste ? avoir choisi les hypoth?ses de contamination les pires possibles pour ?valuer s’il serait possible – et comment – d’?tudier les cons?quences sanitaires de Tchernobyl en France. ?

 D?sol?s, comme je viens de le d?montrer dans ce chapitre, les hypoth?ses de contamination les pires possibles sont loin d’avoir ?t? envisag?es, et pour cause !

 Vous connaissez, ? pr?sent, les risques des radionucl??des ? longue dur?e de Tchernobyl, en particulier le Cs137, r?incorpor? jour apr?s avec la nourriture dans l'organisme des personnes qui vivent dans les r?gions contamin?es comme la Corse, l’Alsace, les Vosges.

 Les radionucl??des incorpor?s, par inhalation (tels que l’Uranium Appauvri, dont on parle actuellement) ou ingestion, ?mettent de mani?re chronique des faibles doses de radiations de faible intensit?, ? l'int?rieur m?me de l'organisme, des syst?mes et des organes humains.  

 Les rayonnements alpha et b?ta ?mis par les radionucl??des du nuage sont particuli?rement n?fastes, par ionisation, pour les membranes et le g?nome des cellules ? proximit?. Ce m?canisme conduit ? une alt?ration progressive des cellules et de leur m?tabolisme, par l'alt?ration de leur structures intracellulaires, non seulement l'ADN mais ?galement les mitochondries et les membranes des noyaux de la cellule elle-m?me, qui devient plus perm?able. Des alt?rations organiques, anatomiques et histologiques, avec alt?ration de la fonction des organes et des syst?mes en d?coulent.

 Non ! Monsieur le Premier Ministre… Je ne fais pas confiance

 J’avais adress? mon livre, ? Ce fameux nuage… ? ? Monsieur Lionel Jospin, notre Premier Ministre. J’ai re?u sa r?ponse en date du 17 juillet 2000[25] : ? En mati?re de sant? publique et de s?curit? sanitaire, le principe de pr?caution et la transparence sont deux r?gles d’action dont je ne me d?partis jamais. En l’esp?ce, je fais confiance aux institutions concern?es pour tirer toutes les le?ons de la catastrophe de Tchernobyl. ?

 Et bien moi, Monsieur le Premier Ministre, apr?s avoir lu ce rapport, je ne fais pas confiance aux institutions concern?es. Au contraire, je m’en m?fie.

 Mesdames, Messieurs les scientifiques, avant d’?tre accus?s d’une complicit? ?vidente au plus haut niveau du corps m?dical avec l’?tat, vous devriez revoir votre copie. Pour un ?l?ve, on noterait : ? A fait des efforts, mais peu mieux faire, compte tenu de ses capacit?s ! ?

[1] Ecrivain fran?ais 1913-1960 - Prix Nobel 1957.

[2] P. VERGER, D. CHAMPION, P. GOURMELON, P. HUBERT, J. JOLY, P. RENAUD, M. TIRMARCHE, M.VIDAL.

[3] L. CHERIE-CHALLINE, O. BOUTOU, H. ISNARD, M. JOUAN, P. PIRARD.

[4] Analyses effectu?es par la CRII-Rad.

[5] Rapport D?finitif SERE 96/014 (P).

[6] Gazette Nucl?aire n?185/186 page 21 article de I. Brisseaud (Physicien nucl?aire CNRS) et R. Lestournelle (Professeur de biologie g?ologie).

[7] ) Nice Matin 15 mai 1997.

[8] Communiqu? de l'A.F.P. 301439 jcl-MC/bw jan-94.

[9] Soulign? par l’auteur.

[10] * Les valeurs sont celles exactes de la CRII-Rad, les valeurs IPSN indiqu?es comme source CRII-Rad vont de 26.400 ? 32.200 Bq/m2.

[11] FR3 Pass? sous silence : Autopsie d’un nuage.

[12] FR3 Pass? sous silence : Autopsie d’un nuage.

[13] Chef du service d'endocrinologie ? l'h?pital Cochin de Paris.

[14] Pr?sident du Projet de Sant? Publique – New York.

[15] Tribunal Permanent des Peuples. Edition Ecodif.

[16] Note de l’auteur.

[17] "Tumeurs de la thyro?de", page 273, M. Schlumberger- F.Pacini ; EDITIONS NUCL?ON.

[18] Le manuel am?ricain ajoute encore 5 ans ! et la limite sans doute n'est pas stricte, m?me si apr?s 20 ans, le risque li? aux radiations baisse.

[19] Konstantin Tchernenko, Secr?taire g?n?ral du P. C. U. S. et pr?sident du Praesidium du Soviet supr?me de 1984 ? 1985.

[20] Annales d’Endocrinologie (Paris) Masson – 1996, 57, 41-49.

[21] "Tumeurs de la thyro?de", page 269-270 M. Schlumberger- F.Pacini ; EDITIONS NUCL?ON.

[22] Vol.108: 159-165 (2000), Scherb et coll Regression analysis of time trends in perinatal mortality in Germany 1980-1993.

[23] Centre International de Recherche sur le Cancer – Lyon.

[24] ) Interview, E.D.J. du 18 au 24 avril 1996.

 

 

 

Biography

 

 Nothing predisposed Jean-Michel Jacquemin-Raffestin to become a writer, and even less to write about the ecological and sanitary consequences of the Chernobyl cloud.

 He has been an executive in an advertising agency for 18 years when the main shareholder retires and sells his shares. When the agency gets bought from the other associate’s holding, the latter offers to sell him a company he had been taking care of for a year. The firm is of course bought without any liability guarantees!

 One month after the buying signature, the banker sends a letter letting him know that he has three months left to cover the 200.000 euros bank overdraft since the company belongs to him and is therefore no longer part of the 800 millions turnover holding.

 The company is in debt, no bank accepts to lend him money without any guarantee. His house is mortgaged to meet his monthly financial obligations. Two years will be enough to ruin a life’s work acquisitions. The couple splits up, the company is put into compulsory liquidation, the houses are put up for sale by auction to pay for the debts, bank accounts are seized …

 He has only got a few friends left, and not necessarily those he would have wished to have under those circumstances, but true ones. They rent a one-bed apartment for him, lend him their cars and pay for his power and telephone bills … etc.

 It is in this state of mind that Jean-Michel one day follows a television report on the children of Chernobyl. The next day, he gets in touch with the association in Paris, meets the president the following days and gets involved into a journey to Ukraine three weeks later.

 There, what he witnesses is by far worse than a television report. Never directly confronted to poverty and protected by a cosy middle-class existence until the last months, he suddenly discovers the agony of children, the lack of medicine, beds and equipment in Ukrainian private clinics and hospitals.

 As soon as he gets back to France, he inquires to international organizations and starts a written work on the situation in Ukraine, but also in Belarus as well as in the Russian federation. His work is refused publishing by editors in Paris, it is very well documented, they say, but argue that the French are not interested in what is going on 800 miles from their country. Therefore, the book shows no commercial interest.

 

 At the time, an emblematic character visits France, Jean-Michel travels to the military base of Reims to attend the mass. When he comes back, he knows. He is going to ask Him to write the preface of his book, he should then see his work in print. Then, a rather unexpected and most surprising event occurs : he gets in touch with the Archdiocese of Paris that sends him to the nunciature to the attention of His Eminence Lorenzo Frana, the Holy See’s UNESCO representative. The day after the telephone call to the nunciature, he is introduced to His Eminence Lorenzo Frana who commits himself to get Jean-Michel an audience with the Holy Father.

 

 

 Three months later, he is face to face with Pope John-Paul II, he gives him his book as a present and asks him whether he accepted to write the preface. Nobody had ever ventured to ask the Holy Father for such a favour, a cardinal stated. He is proposed to ask Cardinal Etch?garray, but the Holy Father asks him THE question that was going to change his life : “Have you investigated the matter in your own country, my child?” No, I have not, in our country the cloud remained at the borderline, Jean-Michel thinks …

 Back to France, he meets His Grace Michael, archbishop of the Ukrainian church who asks him the same question … Now, the message is clear enough, then, it is in France that he will investigate for the coming months. The pieces of the puzzle will thus be set up trough meetings with epidemiologists and cancerologists. The head of the INSERM refers him to the only person having accurate records of the number of thyroid cancers since 1966, that is to say 20 years back, and who has also done an updated record on the 1986-1996 decade. The results are worrying, meetings go on … the CRII-Rad welcomes him and opens its records.

  

It is another book that is taking shape now, a controversial work whose preface a cardinal cannot write. Again, chance will put an important man in Jean-Michel’s path, Mr. Th?odore Monod. The great wise man will write the preface of the first book published in October 1998 :

That famous cloud … Chernobyl,

France contaminated

 As soon as his work appears in bookshop windows, Jean-Michel is invited by Yves Calvi on a Europe1 radio broadcast programme. The radio station’s switchboard is soon overwhelmed by phone calls, the French are interested in the matter ! The following week, Jean-Michel takes his car, and after only a few miles, the rear wheel bends, his car rolls over five times. A strange accident, that is it !

 The process sets off and as early as in February 1999, the thyroid sick persons found an association. Jean-Michel is appointed member of honour and becomes the person responsible for the relationships with the press. Radio programmes, television reports help the case to develop. The book, soon out of print, is republished in an updated version, and quickly the sick decide to lodge a complaint. The first ones are lodged against the Ministers of the government at the time, but the plaintiffs are very quickly nonsuited. The Association of the sick lodges 50 complaints that will soon be followed by another 125 additional ones, and 200 more. His meeting with the sick persons gives birth to a second book :

 Chernobyl  today, the French are sick

 In the meantime, Jean-Michel’s one-bedroom apartment is destroyed by a fire, the electrical radiator switched on by itself on July 7, causing a short circuit as nobody was in there …

  Jean-Michel’s initiative and fight motivate the IPSN and the InVs, as the President of the Opri states, to start an epidemiological study on the consequences of thyroid cancer diseases in France. The report is made public on December 15, 2000 and is strongly criticized in a 30-page chapter of : Chernobyl today the French are sick. His investigations “bring into light” the excellent Corsican ORS report that had remained unknown for nearly 14 years, and how instructive this report was !

  His meeting with Jean-Guy Talamoni, President of the European commission of the Corsican territorial Assembly leads to a vote on October 30, 2000 thanks to which the assembly asks for an epidemiological study to be carried out on the Corsican Island.

  A third written work is published in April 2002 :

 Chernobyl, the consequences in France : I ACCUSE !

 This time, he will be stabbed 8 times …

 The interest of his approach is that he na?vely discovered the topic, without knowing anything about the subject, without being prejudiced for or against nuclear power. His misfortune – to have lost everything he had -  has become his luck. Indeed, loosing everything, he did not have anything else to loose, and therefore felt free to head into the adventure. He has thus been able to measure the power of the nuclear lobby since several physicians or professors gave him some information refusing that their identities be revealed for fear of any pressure on them.

 The adventure still goes on with his coming book : Guilty to be victims.

 But also with his next book about Chernobyl and some stunning disclosures for the 20th anniversary, in 2006 …

Please, do hide that cloud that I would not see ..

Famous people  :

http://www.astro.com/astro-databank/Special:AllPages/J

           

 

           

 

 

 

Biografia

 

Anteriormente Jean-Michel Jacquemin-Raffestin no estuvo motivado a escribir y menos aun de las consecuencias ecol?gicas y sanitarias de la cat?strofe de Chern?bil. 

El era un ejecutivo superior en una agencia de publicidad desde hace 18 a?os; cuando el principal accionista se jubila, vende sus acciones. La empresa es comprada por el holding de otro accionista; ?ste le propone vender dicha empresa de la cual ?l era responsable desde hacia un a?o. Por supuesto es vendida sin ninguna garant?a! 

Un mes despu?s de la firma, el banco manda una carta concedi?ndole tres meses para cubrir las deudas pendientes (aproximadamente 1,3 millones de francos = 200.000 euros). 

La empresa esta endeudada  hasta los dientes, los bancos no le conceden ning?n tipo de pr?stamo, la casa es hipotecada para hacer frente a las deudas.  Bastaron dos a?os para perder toda una vida laboral, los socios se separan, la empresa termina en liquidaci?n judicial; las respectivas casas son adjudicadas, las cuentas son embargadas...   

A Jean-Michel le quedan algunos amigos que no esperaban que le sucediera algo semejante, ?stos eran los verdaderos amigos: les alquilan un estudio, les prestan un coche; les pagan las facturas de gas y electricidad, de tel?fono, etc, etc. 

Es entonces que Jean-Michel descubre un reportaje por la televisi?n acerca de los ni?os de Chern?bil.  Al d?a siguiente se pone en contacto con la Asociaci?n en Paris, encuentra a la presidenta durante los siguientes d?as.  Tr?s semanas mas tarde se dirige a Ucrania. 

Lo que sus ojos vieron fue peor que lo que se mostr? en el reportaje de la televisi?n; ?l que hab?a sido protegido por la comodidad de un peque?o burgu?s hasta los ?ltimos meses, descubri? la miseria, el sufrimiento de los ni?os, la falta de medicamento, de camas, de material en las cl?nicas y hospitales ukranianos. 

A su regreso a Francia, se documenta junto a organismos internacionales y comienza su labor sobre la situaci?n en Ucrania, igualmente en Bielorrusia as? como la Federaci?n de Rusia.   Su trabajo es rechazado por las editoriales parisinas, dicen que esta bien documentado pero a los franceses no les interesa lo que pase a 1300 Km. de sus casas, por lo tanto, el libro no es comercial... 

 

En esta ?poca un personaje importante llega a Francia, Jean-Michel se dirige a la base militar de Reims para asistir a la misa . El pide al Arzobispo de Paris que escriba el prefacio de su libro  as? como al Monse?or Lorenzo Frana (representante de la Santa Sede en la UNESCO) y as? es seguro que el libro ser? publicado. Al d?a siguiente recibe una llamada telef?nica del arzobispado, Monse?or Frana se ocupa de conseguirle una audiencia con el Papa.  Tres meses despu?s, Jean-Michel se encuentra frente a su Santidad Juan Pablo II y le ofrece el manuscrito y le pide aceptar escribir el prefacio.  "Nadie hab?a osado pedir cosa igual a su Santidad" remarca un Cardenal.  Le propone al Cardenal Etchegarray, pero el Papa le hace LA pregunta que va a cambiar su rumbo:  "Ha investigado en su pa?s, hijo mi??" No, en mi pa?s la nube se ha quedado en la frontera pero entonces Jean-Michel... 

De regreso a Francia, d?as despu?s se encuentra con Monse?or Michel arzobispo de la iglesia ukraniana y le hace la misma pregunta...  En ese momento pens? que el mensaje estaba claro: es en Francia donde va a realizar sus investigaciones durante los meses venideros. 

Las piezas del puzzle empiezan a encajar, los encuentros con los epidemi?logos, los cancer?logos qu? ven que una persona hacer un registro del c?ncer de la tiroides desde 1996, unos 20 a?os antes de la cat?strofe de Tchernobyl y que acaba de hacer un balance de la d?cada 86-96. Los reencuentros contin?an. La CRII-Rad le recibe y le revela sus documentos. 

Es entonces que otro libro toma forma, un libro pol?mico que no puede ser m?s que el prefacio de un Cardenal.   El azar le cruza sobre su camino un excelente personaje Don Theodore Monod; es ?l quien realiza el prefacio de su primer libro (octubre de 1998) : 

"Esa famosa nube... Chernobil!

Francia contaninada" 

Desde su aparici?n, Jean-Michel es invitado al programa sobre Europa1, el tel?fono no da a basto por las m?ltiples llamadas !el problema interesa a los franceses!!   

 

A la semana siguiente, Jean-Michel coge su coche, hace unos kil?metros y la rueda de atr?s tien un problemo y da cinco vueltas... extra?o accidente!! 

La maquina se pone en marcha, enfermos de tiroides crean una asociaci?n en febrero de 1999, Jean-Michel es nombrado miembro de honor y responsable de los contactos con la prensa.  Las  emisiones de radio, los reportajes televisivos mobilizan el dossier; el libro es reeditado y se pone de actualidad, pronto los afectados deciden denunciar.  Las primeras denuncias se dirigen a los ministros de la ?poca, ellos son r?pidamente alertados.  La Asociaci?n de afectados ponen 50 denuncias, luego seguir?n otras 125 y despu?s 200 m?s. 

El reencuentro con los afectados da origen a un segundo libro:  

                       "Chernobil, hoy los Franceses est?n enfermos" 

Durante este tiempo, el 7 de julio, el estudio de Jean-Michel es destruido por un incendio provocado por un radiador el?ctrico que produce un cortocircuito (no hab?a nadie en la casa).  La investigaci?n de Jean-Michel, su lucha motiva a la IPSN y el INVS, como ?l lo confirma, el presidente d?la OPRI hace un estudio epidemiol?gico sobre las consecuencias del c?ncer de tiroides en Francia. El resultado sale a la luz el 15 de diciembre del 2000, es fuertemente criticado en un capitulo del mencionado libro. Sus trabajos de investigaci?n hacen surgir el excelente informe del Observatorio R?gional de la Salud de C?rcega que permanece oculto durante 14 a?os aproximadamente y cuanto instructibo ? 

Su reencuentro con Jean Guy Talamoni, presidente de la Comisi?n Europea de la Asamblea Territorial da lugar a una votaci?n: el 30 de octubre del 2000 esta Asamblea pide que sea realizado un estudio epidemiol?gico sobre la isla de C?rcega.  Una tercera obra nace en abril del 2002:

                 " Chernobil, consecuencias en Francia:

! Yo Acuso!" 

Esta vez, Jean-Michel recibe ocho pu?aladas... El inter?s de continuad es porque ha descubierto al sujeto En candido, sin saber nada, sin emitir perjuicios a favor o en contra de las centrales nucleares.    "Su mala suerte" (de haber perdido todo) se transforma en su buena suerte. Efectivamente, habiendo perdido todo, ?l no ten?a nada que perder y se sent?a libre para lanzarse a esta aventura.   As? mismo ?l ha podido constatar el peso del grupo de presi?n nuclear; algunos m?dicos o profesores dan informaci?n a cambio de que no se revele sus nombres por temor a represar?as. 

 La aventura continua con el pr?ximo libro:  

           "Culpables de ser victimas"

Igualmente  con el pr?ximo libro sobre Chern?bil y sus asombrosas revelaciones" para el vig?simo aniversario en el 2006...                               

"Esconded esa nube que yo no la sabre ver..."            

  Famous people :

http://www.astro.com/astro-databank/Special:AllPages/J

 

YO ACUSO !

 

CHERNOBIL: CONSECUENCIAS EN FRANCIA

YO ACUSO ! 

 Despu?s de escribir "Esa famosa nube... Chern?bil, Francia contaminada" prefacio de Th?odore MONOD (ediciones Sang de la Terre), y " Chern?bil l: hoy los franceses enfermos" prefacio de Jean-Guy TALAMONY (ediciones Rocher ), Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN persiste en su b?squeda de la verdad y su voluntad en hacerla resurgir se demuestra en esta obra.  Hoy, diecis?is a?os despu?s de la cat?strofe, se esconde una vez m?s la verdad, nos mienten, nos falsifican resultados de an?lisis, nos siguen tomando a los franceses por estupidos. 

Tenemos el  derecho a saber hasta que punto hemos sido menospreciados. Es el ?nico pa?s de Europa en donde el gobierno ha tomado ninguna precauci?n sanitaria con el fin de reducir la contaminaci?n por inhalaci?n e ingesti?n de iodo radioactivo y de Cesium137 (radi? nucleidos procedente de la fusi?n nuclear del coraz?n del reactor de la Central de  Chernobyl en Ucrania).

  Los m?dicos saben y es muy raro que hablen de ello; las enfermeras en los hospitales hablan pero no aseguran nada.  Nuestro sistema sanitario es el mas centralizado del mundo, si quisieran nos habr?an dicho la verdad.  El registro de c?ncer del Haut-Rhin, regi?n fuertemente tocada por el paso de la nube, indica un aumento de un 15% en unos 8 a?os. 

 El c?ncer de h?gado a aumentado en un 225% en la misma regi?n lo que certifica las tesis del profesor bielorruso Youri Bandazhevsky y el informe del ORS de C?rcega "oculto" durante 14 a?os.  Es en el a?o 2001 cuando se reconoce una contaminaci?n de 20.000 Bq/m2 en Vaison-la-Romaine y de 40.000 Bq/m2 en Vinsobre.

  En enero del 2002, el IPSN reconoce que los estudios llevados a partir de la correlaci?n entre la lluvia y las consecuencias del Sol en C?rcega, permiten pensar que la contaminaci?n de la leche pudo aumentar hasta 100.000 Bq/l  en Iodo131 (primeros de mayo de 1986).

 Por que esconder la verdad si hace tiempo no hab?a ning?n riesgo para la salud de los franceses?  Por que no han sido revelados los resultados de los an?lisis realizados en mayo y junio de 1986? 

  Los medios de comunicaci?n no tuvieron la libertad de expresi?n pese a lo que se piensa de un pa?s que se considera democr?tico; es posible que un grupo de presi?n nuclear sea tan poderoso?  Los periodistas de ciertos organismos nacionales no han editado un  solo art?culo al respecto por que sus respectivos directores han rechazado dicho art?culo?  No se habla de eso !

  La respuesta es simple: 

 Porque una radio puede ordenar a  sus periodistas que no aborden el tema ?

  Porque los jueces pueden presionar y amenazar ? 

  Porque se han creado nuevas leyes para que los responsables no sean juzgados ?

 Porque los famosos presentadores de televisi?n, c?mplices del poder o sometidos al poder, rechazan presentar libros que hablan de la Salud Publica? 

  Por Que ? Porque es mejor entretener a la populaci?n que decir la verdad.  En otra ?poca, los emperadores romanos, inventaron los juegos de circo para distraer al pueblo. Nosotros despu?s de la Loto y sus hom?logos, tendremos derecho a Loft story...   

  Porque es hora de decir la verdad    Porque es hora de que los responsables reconozcan sus errores    Porque es hora de proteger el futuro de nuestros hijos    Porque es hora de ayudar a esos enfermos que sufren    Hoy: YO ACUSO !

 

 

Hoy Frances enfermos

  
                                         Chern?bil : Hoy Frances enfermos


  
  Quince a?os despu?s de la cat?strofe de Chern?bil los Franceses afectados sufren en su cuerpo y alma las secuelas producidas por el resto de sus vidas. 

     Estos  son los testimonios de enfermos que ustedes van a descubrir en esta encuesta sin concesi?n.  La enfermedad de Hashimoto representaba hace algunos a?os un 1% de hipertiroides, hoy supone m?s de un 50%.  El aumento de esta enfermedad, que se reduce al Cesium despu?s del estudio del profesor Youri Bandazhevsky (Bielorrusia), se ha reconocido de la misma manera Jap?n tras el bombardeo de Hiroshima y Nagasaki y Ucrania tras la cat?strofe de Chern?bil. 

    En Francia el silencio es total.  Otras enfermedades como diabetes, c?ncer de h?gado, de pulm?n, de v?as urinarias, de colon... se desarrollaron en las regiones fuertemente afectadas por donde paso la nube.  El informe del Observatorio Regional de la Salud de C?rcega lo hab?a anunciado desde septiembre de 1986.

  Quienes son los responsables?

  Quienes son los culpables?

  Si no se tiene en cuenta lo que se aprendi? en el pasado, que podemos esperar del futuro?Son los m?nimos interrogantes que podemos hacer a un gobierno que nos ha mentido. Decenas de denuncias se est?n poniendo delante de la Justicia.

ESA FAMOSA NUBE

ESA  FAMOSA  NUBE :   CHERNOBYL

FRANCIA CONTAMINADA

 

  Qu? sabemos los Franceses de las consecuencias de la nube de Chern?bil l sobre nuestro pa?s? 

   Poca cosa; nuestros tecn?cratas nucleares han tenido la maravillosa idea de frenar "esa famosa nube..." sobre la l?nea Maginot.  Hoy, trece a?os despu?s de la cat?strofe, un organismo oficial: El Instituto de Protecci?n y Seguridad Nuclear reconoce oficialmente los valores de contaminaci?n sobre el territorio franc?s que la CRII-Rad anuncio en junio de 1986.  

   Algunos lugares de Francia como el bosque de Boreon y el macizo de Mercantour han sido contaminados con m?s de 800.000 Bq/m2 de Cesium137.  La zona de alta vigilancia de Chern?bil comienza a partir de 555.000 Bq/m2   !

   En Francia hay lugares tur?sticos!!  El c?ncer de la gl?ndula tiroides ha aumentado un 9% seg?n fuentes del Ministerio de Sanidad.Una investigaci?n en mayo de 1999 realizada por la Uni?n Regional de Cajas de Seguros de Enfermedad anuncio un aumento neto de un 11% cada a?o. 

  El ?nico registro exhaustivo de c?ncer  de tiroides es el de Champagne-Ardenne, este existe desde hace 30 a?os.  El periodo del 86 al 96 indica un aumento de un 30% en las mujeres, un 100% en los hombres y un 300% en los j?venes de entre 12 y 19 a?os.  Por que el gobierno de entonces nos minti??  El hecho de reconocer la importancia as? como los riesgos de la cat?strofe podr?a servir  para volver a cuestionar la pol?tica nuclear en Francia, primer pa?s de Europa contaminado y que esta en posesi?n de una tercera parte (en relaci?n a los otros pa?ses europeos) de centrales nucleares sobre el territorio; ocupa adem?s el segundo lugar del mundo despu?s de Estados Unidos.  Pese a las m?ltiples demandas del Parlamento Europeo, trece a?os despu?s, no hay ninguna voluntad pol?tica por parte de los diferentes gobiernos que se han ido sucediendo para buscar una relaci?n causa-efecto entre el c?ncer de la gl?ndula de la Tiroides y  Chern?bil. 

  Un minucioso trabajo de investigaci?n ha sido elaborado por Jean-Michel Jacquemin durante dos a?os de intenso trabajo contando con las mejores fuentes cient?ficas y medicales.   El levanta el velo para descubrir a los responsables,  quienes son los culpables? 

  La segunda parte de la obra esta dedicada a las consecuencias sanitarias y ecol?gicas en la antigua URSS y esta asegurado el inter?s del lector.  Lo que verdaderamente esta sucediendo revela una cat?strofe todav?a mayor que aquella que nos hab?an anunciado.  Pese a las mentiras en las que se intentan  de olvidar "esta famosa nube..." no ha terminado sus consecuencias.

Guiltry to be victimes

GUILTY TO BE VICTIMS 


In France, like elsewhere, when a "launcher of alarm" disturbs, one lets him know. It is what happened to me, as one had announced it to me during a conference.

After the first book "This famous cloud... Chernobyl, contaminated France" and its medical consequences in our country, my car was fiddled with, I had an accident. Then, there was the fire in my studio after the second book "Chernobyl : Today the French are sick "After the third book, "Chernobyl, consequences in France: I ACCUSE !" That was the contract on my life as expected.

This book tells the police investigation and its lower parts in order not to stop our paid for attacker, until the moment when the police officers heard that I made a book of it. Then, it urges to stop it.

With the complicity of a journalist, one staged a TV report the arrest of the criminal. When the criminal is put under arrest when a new witness is questioned without his agreement and when a "film" like a true report is broadcasted on the French television programme of Channel 1: TF1, produced and presented by an old agent of the French Government Secret Services, now, the DGSE.

After asking for explanations to the persons in charge for TF 1, the CSA (Audivisual Superior Counsil ), has, at the time of its Plenary assembly of 15 February 2005, given TF1 a formal notice for its programme of "The Right to know" on May 4, 2004, about article 8, 10 and 21 of the convention that links both of them.

If one has not succeeded in making me disappear, and if I am discredited, my writings will be discretited as well.

This book shows the manipulation, false official reports, housebreakings, theft, abusive police custody made by the investigators, the humiliations done to the victims, as well as the passive complicity of the French justice system.

Why had the attacker not been arrested since the investigators had his mobile telephone number as well as the address, of his main correspondent in Paris ?

Why wait to learn that a book was written to stop him, in the way it is described in this book, 5 months after the book was deposited to the SGDL (French of Literary Society) ?

I was warned: Any man who fights the government takes enormous risks.

Culpables de ser victimas

 En Francia, como a otra parte, cuando un "lanzador de alerta" molesta, ?l le hace incluir. Es lo que me lleg?, como se me lo hab?a anunciado en una conferencia. Despu?s del primer libro "Esa famosa nube... Chern?bil, a Francia contaminada "y sus consecuencias sanitarias en nuestro pa?s, mi coche, tuve un accidente.

A continuaci?n, eso fue el incendio de mi estudio despu?s del segundo libro "Chern?bil :" Hoy los Franceses enfermos" despu?s de la tercera obra, "Chern?bil, consecuencias en Francia : ?c Acuso! "Eso fue el contrato sobre mi cabeza como se preve."

Este libro dice la investigaci?n policial y sus partes inferiores con el fin de no detener nuestro agresor, hasta el momento o los polic?as se enteran de que hice un libro. Entonces all?, se vuelve urgente detenerlo.

Con la complicidad de un periodista, ?l sc?na la detenci?n del individuo, ?l pel?cula, se registra de nuevo a un testigo sin su acuerdo y se difunde la "pel?cula" como un verdadero reportaje en una emisi?n de televisi?n, producida y presentada por un antiguo agente del SDECE, ahora, el DGSE.

 Despu?s de haber pedido explicaciones a los responsables de TF 1, la Cconselo Superior Audiovisual, en su Pleno del 15 de febrero de 2005, ordone de pagar a TF1 para su emisi?n del Derecho a saber con fecha del 4 de mayo de 2004, sobre el art?culo 8,.10 y 21 del convenio que la vincula.

Si no se consigui? hacerme desaparecer, sino que se desacredita, mis escritos lo ser?n tambi?n. Este libro demuestra las manipulaciones, falsas actas, violaciones de domicilio, vuelo, advertencia a vista abusiva, abuso de poder a empleado por los investigadores, las humillaciones hechas a las v?ctimas, as? como la complicidad pasiva de la justicia.

??‑ Por qu? el agresor no se te detuvo no mientras que los investigadores ten?an son n?mero de tel?fono de portable as? como la direcci?n, en Par?s, de su principal corresponsal?

?? Por qu? esperar de enterarse de que se escribi? un libro para detenerlo, de la manera descrita en este libro, 5 meses despu?s del dep?sito de este libro al SGDL?

Se me avisaba: Todo hombre que combate al Gobierno toma enormes riesgos.

Articles

 

  Les retomb?es judiciaires de l’apr?s-Tchernobyl

En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu,

Et on pers?cute ceux qui sonnent le tocsin.

Nicolas Chamfort

JUSTICE DE LA FRANCE D'EN HAUT

    POUR

CITOYEN DE LA FRANCE D'EN BAS

  

 

 AUTODESTRUCTION

PLANETAIRE

"Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumi?re,

 c'est se condamner ? l'inaction"

Jean Rostand

 

 Tchernobyl :

Cons?quences d'une

info cach?e...

19 ans d?j? !

 

SANTE                          ENVIRONNEMENT

 

EMPOISONNEMENT          

COLLECTIF

Justice d'en haut...

Les retomb?es judiciaires de l’apr?s-Tchernobyl

JUSTICE DE LA FRANCE D’EN HAUT

POUR CITOYEN DE LA FRANCE D’EN BAS

par Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN Paru dans l'Ere Nouvelle N?164 Janvier-F?vrier 2005.

 

 ?Qui ne gueule pas la v?rit? quand il sait la v?rit?, se fait complice des faussaires et des menteurs.?

 Charles P?guy

 

Auteur d'un premier livre sur les cons?quences du nuage de Tchernobyl dans notre pays : Ce fameux nuage. Tchernobyl, la France contamin?e (Ed. Sang de la Terre, 1998) j'avais ?vit? les foudres du Pr Pellerin, contrairement ? Mich?le Rivasi, pr?sidente de la CRII-Rad ? l'?poque et de son co-auteur, H?l?ne Cri?, pour leur livre Ce nucl?aire qu'on nous cache.

J'?tais ?galement pass? au travers d'une plainte pour diffamation, contrairement ? No?l Mam?re, poursuivi par l'ancien directeur du SCPRI (Service central de protection contre les rayons ionisants). Cela ne pouvait durer !

 Du danger de puiser dans la Presse...

 Le 26 juin 2001 paraissait mon livre : Tchernobyl : Aujourd'hui les Fran?ais malades ! (Ed. Le Rocher)  Dans ce livre, j'explique qui est le professeur Pierre Pellerin, ce qu'il a fait, ce qu'il n'a pas fait, et je reprends la question qu'avait pos?e, bien avant moi, Pierre Lance, dans L’Ere nouvelle de janvier 1999 : Ce paisible retrait? est-il le plus grand...(censur?)... de France ? (NDLR : Le titre exact de l'article paru dans notre N?129 ?tait : Un paisible retrait? est-il le plus grand...).

 En France, dans notre beau pays des droits de l'homme et de la libert?, lorsqu'un livre para?t, il y a une p?riode de trois mois pendant laquelle son auteur et son ?diteur peuvent ?tre poursuivis en diffamation. Loi applicable ? presque tous les Fran?ais, sauf moi, apparemment !

 Fin novembre 2001, mon ?diteur me t?l?phone, surpris que je ne me sois pas d?plac? ? l'audience pr?liminaire du 20, pour le proc?s que nous intente le Pr Pellerin. Surprise ! Quel proc?s ? Je n'en suis pas inform?. Je n'ai re?u aucune citation ? compara?tre, ni par voie d'huissier, ni par courrier, recommand? ou simple.

 Pour les trois audiences relais suivantes je ne re?ois toujours rien. Je contacte mon avocat, qui contacte celui de mon ?diteur pour ?tre inform?. Lors de la premi?re audience du 4 juin 2002, je suis hospitalis? apr?s  ce que je crois pouvoir appeler une tentative d'assassinat. Me Ludot me repr?sente ? titre purement conservatoire, puisque je n'ai rien re?u; il indique mon adresse ? la partie adverse. Plusieurs renvois d'audience se succ?deront.

 Je re?ois enfin une citation, mais le 16 juillet 2002, soit 13 mois apr?s la parution du livre ! Je suis poursuivi en diffamation pour cette fameuse phrase emprunt?e ? Pierre Lance.

 Les huissiers ne sont pas des t?tes chercheuses !

 Apr?s plusieurs reports dus ? la partie adverse, la premi?re audience a enfin lieu le 21 mars 2003. Mon conseil, Me Ludot, r?clame la nullit? de la citation qui m'?tait destin?e, celle-ci ne m'ayant pas ?t? d?livr?e personnellement ou ? d?faut, ? mon domicile, et ce, en violation des prescriptions des articles 551 et suivants du Code de proc?dure p?nale.

 L'huissier charg? de me d?livrer la citation en date du 31 ao?t d?clare que : ?O? ?tant et parlant ? un voisin, qui m'a d?clar? que Mpnsieur Jean-Michel Jacquemin avait habit? cette adresse mais qu'il ?tait parti. Il a d?m?nag? sans faire conna?tre son nouveau domicile. Qu'il ne figure ni sur Minitel, ni sur la liste des abonn?s du d?partement des Hauts-de-Seine, en cons?quence, et du tout de ce que dessus, j'ai d?livr? le pr?sent proc?s verbal de perquisition.? Le probl?me est qu'il ne donne aucun nom de voisin pour appuyer sa version.

 Or, faisons un peu de droit : "Il est constant que les articles 43 et 53 de la loi du 29 juillet 1881 ne d?rogent pas aux dispositions des articles 550 et 555 ? 558 du Code de proc?dure p?nale, quant aux conditions de d?livrance de la citation destin?e ? l'auteur d'un article, ou d'un livre, poursuivis pour complicit? de diffamation publique; en cons?quence, est nulle, la citation introductive d'instance d?livr?e ? une ancienne adresse, le pr?venu ?tant, dans un tel cas, emp?ch? de b?n?ficier des dispositions de l'article 55 de la loi sur la presse (Crim. 2 mai 1990, 12 janvier 1993)".

 En l'esp?ce, la citation qui aurait d? m'?tre d?livr?e au plus tard le 26 septembre 2001 ? mon adresse de Massy ne satisfait pas aux prescriptions de la loi; la nullit? de l'exploit porte donc atteinte aux int?r?ts de ma d?fense au strict sens de l'article 565 du Code de proc?dure p?nale.

 Ne sachant si un acte a ?t? signifi? au Parquet, mon avocat pr?cise que l'article 559 du Code de proc?dure p?nale n'autorise la signification d'un acte ? Parquet que si la personne vis?e est ?sans domicile ou r?sidence connus?, et ce, apr?s que l'huissier ait proc?d?, conform?ment ? l'article 555, ? toutes diligences pour parvenir ? la d?livrance de l'exploit ? la personne m?me de son destinataire ou, ? d?faut, ? son domicile. Or, l'huissier a fait un PV de recherches infructueuses; il est dat? du 23 janvier 2002. 9 mois apr?s !

Quand un avocat sermonne un procureur

 Si la pr?sidente et ses assesseurs semblent int?ress?s par mes d?clarations lors de mon audition, ce n'est pas le cas de tout le monde. Comme si le verdict ?tait connu d'avance, le procureur n'?coute m?me pas. Me Ludot lui fera remarquer en pleine audience qu'au lieu de blaguer avec sa jeune et jolie assistante, il pourrait avoir la politesse d'?couter sa plaidoirie. Bonjour l'ambiance !

 Le verdict de la 17e Chambre en Correctionnelle tombe quelques semaines plus tard : Le tribunal rejette la nullit? de la citation puisque l'huissier a fait plusieurs recherches : contact avec un voisin, recherche sur minitel et annuaire du d?partement des Hauts-de-Seine. Mais le jugement pr?cise que, ?faute d'adresse connue, la citation a ?t? d?livr?e au Parquet le 3 octobre 2001?.

 Sur le caract?re diffamatoire des propos : ?bien que formul?s sous l'apparence d'une question, les propos litigieux insinuent que, pour ne pas avoir fait prendre en France, les mesures qui s'imposaient... M. Pellerin serait ? l'origine de nombreux d?c?s. Cette all?gation porte, ? l'?vidence, gravement atteinte ? l'honneur et ? la consid?ration de la partie civile, le caract?re diffamatoire ?tant en outre, renforc? par la virulence du terme ?le plus grand assassin? attribu? au plaignant?.

 Sur la bonne foi de l'auteur des propos : ?Force est de constater que celui-ci ne produit pas la moindre preuve des investigations approfondies auxquelles, ? l'audience, l'accus? a pr?tendu s'?tre livr? pendant une dur?e de 5 ans et qui l'auraient conduit ? acqu?rir la conviction de la d?sinformation dont la partie civile se serait rendue coupable.Que le pr?venu ne justifie pas davantage de l'article de Pierre Lance dans la revue L’Ere nouvelle de janvier-f?vrier 1999, alors que le versement aux d?bats de cet article s'imposait ? l'?vidence.?

 Je suis condamn? ? 3.000 euros d'amende, 750 euros de participation aux frais de l'instance ainsi qu'? payer une publication du jugement dans deux organes de presse dans la limite de 3.000 euros. M. Pellerin avait demand? la somme de 500.000 francs (76.224,51e). Naturellement, je fais appel de cette d?cision. Cette fois-ci, je d?cide de me d?fendre seul. C'est un m?moire de 40 pages que je remets au tribunal, accompagn? de 15 kilos de documents.

 Tout d'abord, je pr?cise, avec preuves ? l'appui, que j'ai d?m?nag? en juillet 2000, apr?s l'incendie criminel de mon studio, que ma d?claration de revenus 2000 est ? ma nouvelle adresse ainsi que tous les documents administratifs, S?curit? Sociale, CAF, registre Insee puisque je suis auteur, etc. En un mot, j'ai une adresse tout ? fait officielle. De plus, j'ai gard? une bo?te postale ? Antony et mon courrier a suivi durant un an.

 Deux poids et deux mesures...

 Je cite un jugement de ce m?me Tribunal de Grande Instance de Paris, la m?me 17e Chambre, sous la pr?sidence de M. Montfort, assist? des Juges : Mme Menotti et Mme Depardon, qui ont d?lib?r? dans le dossier 9628203386 dont le Jugement en date du 2 mai 1997 indique page 5 : ?Le seul fait, comme en l'esp?ce, de s'?tre vu ?conduit par un pr?pos? des Editions Albin Michel, et de ne pas avoir d?couvert l'adresse de M. XXX aupr?s des services France T?l?com, comme il est indiqu? sur les exploits, ne pouvait suffire ? justifier, de la part de l'huissier instrumentaire, une remise de l'acte ? Parquet, alors qu'il appartient ? la Partie Civile qui fait le choix de poursuivre par la voie de la citation directe de conna?tre les renseignements d'?tat civil et l'adresse de la personne qu'elle entend traduire devant le Tribunal, et alors que la d?livrance de l'acte fait courir, en mati?re de presse, le d?lai de l'article 55, qui est d'ordre public, et insusceptible de prorogation?.

 Il est d'ailleurs surprenant, que Mme Depardon, signataire des deux jugements, et ayant reconnu, dans le premier cas, la citation comme nulle, ait ?mis un avis contraire dans le second, alors que, dans les deux cas, on se r?f?re ? l'annuaire de France T?l?com pour trouver l'adresse du pr?venu. Il est vrai qu'en 1997, je n'avais pas encore ?crit sur les cons?quences de Tchernobyl en France. Depuis, il semble que l'on change les lois sp?cialement pour moi. C'est trop d'honneur !

 Je fais ?galement remarquer que la citation d?pos?e au Parquet, comme l'indique le jugement, est en date du 3 octobre 2001, donc que le d?lai de trois mois est de toute fa?on d?pass? !

 Ensuite je plaide durant une heure et demie, face au pr?sident, ? ses assesseurs, au procureur qui sont extr?mement int?ress?s par cette ?conf?rence?, vu les questions auxquelles je dois r?pondre.

 Naturellement j'explique avec chaque document fourni dans les 15 kilos de papiers et je termine par les livres scolaires de classe de 3e et 5e ?dit?s chez Fernand Nathan qui reprennent mon livre, ce qui prouve que je n'?cris pas sans avoir au pr?alable enqu?t?, contrairement ? ce qui est ?crit dans le jugement de premi?re instance.

 Me Holleaux, l'avocat du professeur Pellerin ne bronche pas, mais lui, par contre, prend la pr?caution de ne me donner aucun document de sa d?fense. (NDLR - Ce qui, ? notre avis, aurait suffi ? faire prononcer la nullit? du jugement pour vice de proc?dure, la communication des pi?ces d’une partie ? l’autre ?tant obligatoire.)

 Apr?s cette plaidoirie, je pense avoir assez bien d?fendu ma cause vu l'expression des membres du tribunal. Je conclus : ?Apr?s une telle enqu?te et la production que d'une partie infime de mes documents, le Tribunal comprendra que je me sois permis d'exprimer mon opinion, ? savoir, me poser la m?me question que le journaliste Pierre Lance dans sa revue L’Ere nouvelle :  ?Ce paisible retrait? est-il le plus grand... (censur?)... de France ??

Il ne s'agit l? que de l'expression de mon opinion !

 Dans le num?ro 185 du L?gipresse d'octobre 2001, il y a une jurisprudence (TGI Paris, 17?me ch./presse du 19 juin 2001 - Lethier c/Rosenfeld & Veil) qui indique page 115 : ?L'expression d'une opinion n'est pas l'imputation d'un fait pr?cis?. ?La diffamation suppose l'imputation ou l'all?gation d'un fait pr?cis et d?termin?, susceptible de faire l'objet d'une preuve ou d'un d?bat contradictoire?.

 En l'occurrence, le propos incrimin? que j'ai reproduit, n'est que l'imputation d'une opinion suite ? six ann?es d'enqu?te et ? tous les mensonges et r?tentions d'informations que j'ai d?couvert de la part du SCPRI dirig? par M. Pellerin, et non l'imputation d'un fait.

 Ce n'est pas une affirmation, mais une question ! Il ne comporte pas l'accusation d'?tre le plus grand... (censur?)... de France, mais reprend la question pos?e par un journaliste en titre d'article et traduit seulement l'expression de doute sur les capacit?s et l'int?grit? du professeur Pellerin, face ? toutes ces r?gions fran?aises contamin?es par le c?sium, et ? l'augmentation pharamineuse des cancers, dans ces r?gions, d?crites par des sp?cialistes en m?decine.

 Face, ?galement, ? la d?claration faite par M. Pellerin ? l'AFP le 11 octobre 2000, suite au proc?s en diffamation qu'il a gagn? contre M. No?l Mam?re : ?Si c'?tait ? refaire, je redirais ce que j'ai dit ? l'?poque ? l'AFP : le nuage est arriv? sur la France, mais il n'est pas dangereux !?

 Verdict quelques semaines plus tard. Sur la nullit? de la citation : ?Monsieur Jacquemin ne d?montre pas que sa nouvelle adresse situ?e ? Massy ?tait connue de la partie civile ni qu'elle pouvait ?tre d?couverte par l'huissier au terme de diligences normalement exigibles dans le cadre de l'article 555 du code de proc?dure p?nale. Qu'il en r?sulte que la citation a ?t? r?guli?rement d?livr?e ? parquet.?

 Sur le caract?re diffamatoire : ?Que Jean-Michel Jacquemin ne pouvait, en effet, m?me s'il entendait exprimer son opinion sur un sujet de sant? publique qui exige que les opinions les plus diverses soient confront?es, aller au-del? de la critique sur le r?le qu'aurait jou? la partie civile dans l'information et de laisser entendre que celle-ci aurait tu d?lib?r?ment certains r?sultats, en sachant que des vies seraient n?cessairement sacrifi?es?.

 Sur la bonne foi : ?Outre la revue L'Ere Nouvelle dans laquelle figure sous la plume de Pierre Lance l'interrogation poursuivie, un volumineux dossier r?v?lant que le pr?venu, comme il l'all?gue, s'est employ? ? r?unir de multiples informations sur les cons?quences ?ventuelles de la catastrophe de Tchernobyl; que cette collecte d'informations dont le tri r?v?le certes qu'elle s'inscrit dans une d?marche cherchant ? stigmatiser les dangers li?s ? l'emploi de l'?nergie nucl?aire n'appara?t pas pour autant d?nu?e de s?rieux. Toutefois en s'en tenant pr?cis?ment aux ?l?ments extraits des diff?rents rapports ainsi qu'aux commentaires recueillis aupr?s de sp?cialistes pr?sent?s comme ayant ?d?savou?? la partie civile, rien ne permettait ? M. Jacquemin de reprendre le terme "d'assassin" en l'attribuant ? Pierre Pellerin et de se faire ainsi l'?cho d'un soup?on qui appara?t n'avoir jamais effleur? l'esprit d'un membre quelconque de la communaut? scientifique?.

 Conclusion : Rejet de la nullit? de la citation, confirmation du jugement en diffamation, mais l'amende est r?duite ? 1.000 euros et toujours 750 euros de frais.

 Naturellement, le pourvoi en cassation sera rejet?, le jugement en appel sera confirm? et les amis du professeur l'indiqueront sur leurs sites Internet avant m?me que le tribunal m'en ait inform?.

 Alors, dans un pays qui ne serait pas une d?mocratie, je comprendrais que l'on me condamne, pour me faire comprendre que, par mes livres, je d?range des personnages hauts plac?s dans la hi?rarchie de l'Etat, ou bien certains lobbies. Je dois reconna?tre que j'ai ?t? pr?venu, que cela a ?t? confirm? : voiture trafiqu?e, d'o? un accident avec 5 "tonneaux", incendie de mon studio (un radiateur ?lectrique qui se rebranche tout seul en plein mois de juillet), et enfin 8 coups de couteau avec une enqu?te qui donne un nouveau livre : Coupables d'?tre victimes, ? para?tre ? l'automne prochain.

 Mais, ici, dans ce beau pays des droits de l'homme, je suis condamn? pour avoir r?v?l? la v?rit?.

 Ah ! Si seulement j'avais eu des frais de bouche ? la Mairie de Paris !

 Heureusement, je sais qu'un jour, comme M. Edgar Faure, je pourrai dire :

?On a toujours tort d'avoir raison trop t?t.?

Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN

 

LE GRAND TRIOMPHE DU PERDANT !

    Jean-Michel Jacquemin a th?oriquement perdu le proc?s en diffamation que lui a intent? le Pr Pierre Pellerin, qui avait la haute main sur les informations diffus?es apr?s l’arriv?e sur la France, en 1986, du nuage radioactif de Tchernobyl. Eh bien moi je crois, tout au contraire, que ce proc?s consacre une tr?s nette victoire judiciaire de Jacquemin, et avec lui de tous ceux qui combattent pour la transparence de l’information dans notre d?mocratie et pour la responsabilisation des technocrates qui confisquent le pouvoir, dans l’ombre de nos ministres ignorants et laxistes.

     En effet, on notera, d’une part, que M. Pellerin n’obtient in fine, que 1.000 euros de ?r?paration? au lieu des 76.000 demand?s, soit 1,31 %. Certes, il est rare qu’un plaignant obtienne autant qu’il demande, mais de la pr?tention ? l’obtention, jamais la chute n’est aussi spectaculaire.

     Surtout, on rel?vera dans les attendus ce paragraphe tr?s significatif : ?...un volumineux dossier r?v?lant que le pr?venu, comme il l'all?gue, s'est employ? ? r?unir de multiples informations sur les cons?quences ?ventuelles de la catastrophe de Tchernobyl; que cette collecte d'informations dont le tri r?v?le certes qu'elle s'inscrit dans une d?marche cherchant ? stigmatiser les dangers li?s ? l'emploi de l'?nergie nucl?aire n'appara?t pas pour autant d?nu?e de s?rieux.?

     Voil? qui est clair. A aucun moment le tribunal n’a mis en doute le s?rieux de l’enqu?te de Jean-Michel Jacquemin, ce qui revient ? admettre  implicitement qu’il ?tait fond? (et moi de m?me) ? mettre en doute la loyaut? professionnelle du Pr Pellerin quant ? la diffusion des informations sur les dangers pour les populations fran?aises du nuage de Tchernobyl. Et finalement, le tribunal ne reproche ? Jean-Michel Jacquemin que l’emploi d’un terme emprunt? ? un journaliste et qu’il juge excessif. Or, la question de fond reste en suspens. Et si les proc?s des victimes des radiations ou de leurs familles leur donnent gain de cause, il faudra bien alors convenir que le Pr Pellerin aura, par sa r?tention d’informations, ?mis en danger la vie d’autrui?, au minimum.

    Nos lecteurs vont sans doute se demander pourquoi c’est Jacquemin et non moi qui ait fait l’objet d’une plainte. Il y a plusieurs hypoth?ses, la plus vraisemblable ?tant que mon article ?tant parvenu trop tard ? la connaissance de l’int?ress?, il se trouvait prescrit. La seconde est que le caract?re interrogatif de mon titre ?tait accentu? par le premier paragraphe de l’article aboutissant ? la phrase : ?Je laisse nos lecteurs en d?cider?. Il y en a d’autres. En tout cas, ? l’issue du proc?s Jacquemin, je crois que Pellerin et ses amis auraient grand tort de faire du triomphalisme.

Pierre Lance

 

Colpevoli di essere vittime

 

In Francia, come altrove, quando un "lanciatore d'allarme" disturba, si gli fa comprendere. ? ci? che me ? arrivato, come me l'era annunciato ad una conferenza. Dopo il primo libro "Questa nuvola famosa... Ciernobyl, la Francia contaminata " e le sue conseguenze sanitarie nel nostro paese, la mia automobile ? stata adulterata, ho avuto un incidente." In seguito, ci? ? stato l'incendio del mio studio dopo il secondo libro "Ciernobyl : Oggi i francesi malati "dopo il terzo lavoro," Ciernobyl, conseguenze in Francia: ACCUSO! "

Quello ? stato il contratto sulla mia testa cos? previsto. Questo libro dice l'indagine poliziesca ed i suoi sotto per non fermare il nostro aggressore finanziato, fino al momento o i poliziotti apprendono che ne ho fatto un libro.

Allora l?, diventa urgente fermarlo. Con la complicit? di un giornalista, si sc?narise l'arresto dell'individuo, si pellicola, si registra nuovamente un testimone senza il proprio accordo e si diffonde la "pellicola" come un vero servizio in un'emissione televisiva, prodotta e presentata da un ex agente del Servizio Segreto francesi, ora, la DGSE. Dopo avere chiesto spiegazioni ai responsabili di TF 1, il CSA, in occasione della sua assemblea plenaria del 15 febbraio 2005, ha ingiunzione a TF1 di fare pagare ammenda per la sua emissione "del diritto di sapere" il 4 maggio 2004, sull'articolo 8,.10 e 21 della convenzione che li lega.

Se non se lo ? attuato con successo a farmi scomparire, ma che sono screditato, i miei scritti lo saranno anche.

Questo libro dimostra le manipolazioni, verbali falsi, violazioni di domicilio, volo, cautela a vista abusiva, abuso di potere commesso con i ricercatori, il humiliations fatte alle vittime, come pure la complicit? passiva della giustizia.

Perch? l'aggressore non non lo ? stato fermato mentre i ricercatori avevano sono numero di telefono di portatile e l'indirizzo, a Parigi, del suo principale corrispondente?

Perch? aspettare di apprendere che un libro ? stato scritto per fermarlo, nel modo descritto in questo libro, 5 mesi dopo il deposito di questo libro alla SGDL?

Ero prevenuto: Qualsiasi uomo che combatte il governo prende rischi enormi.

Autodestruction Plan?taire

AUTODESTRUCTION PLAN?TAIRE

Par Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN Paru dans l'Ere Nouvelle n?165 Mars-Avril 2005

 

"Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumi?re, c'est se condamner ? l'inaction"

Jean Rostand

 

Depuis quelques d?cennies d?j?, la Terre se r?volte. Exploit?e, martyris?e, d?figur?e, elle nous montre sa col?re par les d?cha?nements climatiques de plus en plus violents, les temp?tes, dont celle du 26 d?cembre 1999 chez nous, mais ?galement les tremblements de terre, Iran, Alg?rie; les raz de mar?e, Ha?ti r?cemment; les ouragans, le Japon en novembre dernier, les ?ruptions volcaniques, le tsunami en Asie du Sud-Est avec ses 300.000 morts et ses milliers de disparus, la temp?te qui a suivi en Europe du nord, etc. La Terre se f?che, elle est en col?re, nous le fait savoir, mais l'homme continue ? l'ignorer : D?forestations massives en Amazonie, ?poumon? de la plan?te, pollutions des mers, disparition de poissons, pollution de nos rivi?res, rien que dans notre pays, l'eau de 75% de nos rivi?res est pollu?e par les nitrates, les pesticides.

En septembre 2002, lors du sommet de Johannesburg, Jacques Chirac avait d?clar? : ?La maison Terre br?le et on regarde ailleurs.? Personnellement, je pense que la maison France br?le et qu'on la regarde br?ler, comme le crie l'ancienne ministre de l'Environnement, Corinne Lepage, ?non pas, faute de pompiers, mais faute de lance d'incendie et de moyens politiques?, pour ne pas dire, par manque de courage politique.

Dans notre pays, on constate :

- 30.000 d?c?s par an qui sont li?s ? la pollution atmosph?rique urbaine,

- Un doublement de la pr?valence des maladies allergiques respiratoires depuis 20 ans

- pr?s d'un million de travailleurs seraient expos?s ? des substances canc?rig?nes

- La qualit? de l'eau se d?grade.

Ces quelques exemples nous montrent l'urgence d'agir, d'autant plus que l'?valuation des risques reste insuffisante et que les capacit?s d'expertises sont encore trop peu d?velopp?es.

Le 9 d?cembre 2004 ont eu lieu ? l'Assembl?e nationale les 2e Rencontres parlementaires ?Sant? Environnement?, pr?sid?es par la d?put?e de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet, avec de nombreux intervenants tels que le Pr Dominique Belpomme, canc?rologue, pr?sident de l'ARTAC [1], auteur de Ces maladies cr??es par l'homme [2], livre dans lequel il ne m?che pas ses mots : ?Il nous reste un si?cle pour sauver dix mille ans d'histoire?.

C'est d'autant plus alarmant que le sc?nario catastrophe qu'il expose est r?aliste. Il explique : ?La plupart des maladies dont nous souffrons aujourd'hui n'ont plus rien ? voir avec celles du XIXe si?cle... Elles ne sont plus d'origine naturelle, mais r?sultent de notre civilisation. D'une mani?re ou d'une autre, l'homme les a ?fabriqu?es? en modifiant son environnement?. (...) ?Sur les 150.000 morts par cancer chaque ann?e en France, on admet qu'il y a 30.000 d?c?s dus au tabac. Reste ? expliquer 120.000 par des causes autres. O? les trouver, si ce n'est dans l'environnement, pris au sens large du terme, c'est ? dire qu'il inclut aussi notre mode de vie ?? Pour lui, 25% des cancers sont li?s au tabac, mais les autres 75 % ? 10% sont dus aux virus, 10% sont dus aux rayonnements et 55% sont dus aux produits chimiques.?

Il faut nous rendre ? l'?vidence, ?Ecologie, et sant?, environnement et cancers sont li?s?. Pour Dominique Belpomme, ?On n?glige la r?alit? des chiffres, le doublement des cancers du sein, le triplement des cancers du foie, des ganglions (lymphomes) du cerveau, des m?lanomes et le quadruplement des cancers de la prostate?.

Il est important de noter l'augmentation constante du cancer de l'enfant, 1% ? 1,5 % par an, comme le rappelle un article de la revue m?dicale britannique The Lancet, parue le 6 d?cembre dernier, et reprenant les chiffres d'une ?tude r?alis?e par le CIRC (Centre International de Recherche sur le cancer) de Lyon. Bien qu'elle r?v?le une nette am?lioration de la survie au cours de ces trois derni?res ann?es, l'augmentation des cancers chez les enfants reste tr?s pr?occupante. L'enqu?te est bas?e sur 63 registres de cancers p?diatriques dans 19 pays europ?ens. Le nombre de nouveaux cas de cancer est de 157 cas par million d'enfants de moins de 19 ans, d?compos? en 140 cas/million d'enfants entre 0 et 13 ans et 193 cas/million pour les 14-19 ans. L'incidence pour les ann?es 70 ?tait de 118 cas/million, de 124 cas/million pour les ann?es 80 et de 139 cas/million pour les ann?es 90.

On reconna?t que Tchernobyl est coupable de l'augmentation des cancers de la thyro?de ? l'Est, mais, l?-bas, au-dessus de 15 ans, on ne rentre plus dans les statistiques, ce qui fait qu'un enfant de 6 mois en mai 1986 et d?veloppant un cancer aujourd'hui n'est pas inclus dans les chiffres de l'?tude.

En France, le pouvoir politique et les ?hautes? instances m?dicales nient toute augmentation de cancers thyro?diens ou autres, dus ? Tchernobyl. Le courage du Pr Belpomme ? ce sujet doit ?tre soulign?. En effet, comme je l'?crivais dans mon livre Tchernobyl : Aujourd'hui les Fran?ais malades [3] mes propos sont confirm?s ? pr?sent, officiellement, par un scientifique que le Pr?sident Chirac a nomm? Pr?sident de la Commission sur le cancer, grande cause de son quinquennat.

Pour Dominique Belpomme, le r?sultat de l'?tude InVS-IPSN du 15 d?cembre 2000, qui indiquait que l'augmentation des cancers de la thyro?de avait commenc? avant Tchernobyl est ?rassurant, mais pas convaincant?. Effectivement ?Nous ne savons pas ce que provoquent les faibles doses d'irradiation au plan biologique. Dans ce cas, le temps de latence peut-?tre extr?mement long. Pour g?n?rer un cancer ou une malformation cong?nitale, une seule cellule est n?cessaire et l'apport d'une mutation suffisant. Le risque n'est donc pas quantifiable.? Et de conclure ?Ce n'est pas parce qu'on ne les trouve pas, qu'elles ne surviendront pas. Ce n'est pas la dose, mais la dur?e qui compte?. Personnellement, comme je l'ai d?j? ?crit, je pense que l'on sait tr?s bien o? chercher pour ne pas trouver !

On comprend mieux pourquoi, lors de ce colloque, William Dab, Directeur G?n?ral de la Sant?, parlant des catastrophes ayant touch? l'environnement et les populations alentour, Seveso, Bhopal, (80.000 morts en 1984) AZF, a omis la plus grande catastrophe nucl?aire civile de tous les temps, Tchernobyl ! Il a toutefois confirm? que pour lui, 80% des cancers sont dus ? l'environnement. Le professeur Belpomme n'a pas manqu? de s'alarmer aussi de l'augmentation des cas de st?rilit? masculine, de la diminution g?n?rale du nombre et de la vitalit? des spermatozo?des des Occidentaux qui est de 1% par an, soit de 50% depuis la derni?re guerre. En Europe, 15% des couples sont st?riles, un enfant sur 7 est asthmatique. De nombreux indices lient ces ?volutions ? la profusion des produits chimiques r?pandus dans notre environnement, ce qui nous am?ne ? l'intervention suivante.

Le professeur d'endocrinologie p?diatrique, Charles Sultan, du CHU de Montpellier, ?tait ?galement pr?sent lors de ce colloque. Le professeur Sultan a acquis une notori?t? internationale. Il a ?t? l'invit? exceptionnel d'une revue sp?cialis?e am?ricaine fin 2002 et il a re?u le Prix de la Recherche de la Soci?t? europ?enne d'endocrinologie p?diatrique, en 2001.

Il nous fait part de ses d?couvertes face ? la progression inqui?tante du nombre de b?b?s gar?ons arriv?s avec une malformation g?nitale dans son service d'endocrinologie p?diatrique, face, ?galement ? l'apparition de pubert?s de plus en plus pr?coces chez les filles et parfois m?me chez les tr?s jeunes enfants. Le Pr Sultan met en cause les pesticides, soup?onn?s de copier l'activit? des hormones femelles - les ½strog?nes - ou d'annihiler l'action des hormones m?les, les androg?nes. Ces anomalies diagnostiqu?es se r?v?lent fr?quentes dans le milieu agricole.

Ce ph?nom?ne connu chez certains animaux, des gardons de la Seine dont 40% se f?minisent ? l'hermaphrodisme des ours polaires, etc. La revue am?ricaine Nature indiquait r?cemment que les grenouilles subissait la m?me transformation suite ? un herbicide : l'atrazine.

Le Pr Sultan nous informe de l'?tude men?e avec son ?quipe, sur 2.043 naissances (1.033 gar?ons - 1.010 filles) qui ont ?t? suivies en 2002 ? la maternit? montpelli?raine Cl?ment-ville, qui est une clinique qui n'accueille pas de grossesse ? risque. Vingt-cinq gar?ons ont une malformation, (4 microp?nis, 12 cryptorchidies, 7 hypospadias, 2 pseudo-hermaphrodismes). Il nous explique : ?Il existe une augmentation de la pr?valence des malformations g?nitales du gar?on. Les taux sont dix fois sup?rieurs aux donn?es habituelles, cent fois plus pour le pseudo-hermaphrodisme. C'est ?norme?.

Parmi ces 25 enfants, 8 (32 %) ont un parent expos? aux pesticides. Pour Charles Sultan ?Un enfant d'agriculteur a quatre fois plus de risques d'avoir une malformation g?nitale?. Les pesticides sont la cause de ces probl?mes pour le professeur. Derni?rement il a eu en  consultation une petite fille d'un mois, ?avec les seins d'une gamine de 12 ans?. La fille du propri?taire du moulin du Capitoul, dans le Lod?vois. Il y a deux ans, deux tonnes d'arsenic ?taient d?couvertes sur le site, ancien entrep?t d'insecticides de Metaleurop dans les ann?es 60.

Comme d'habitude, ?un certain nombre d'autorit?s minorent le probl?me?, pour lui, ?les responsables de sant? publique n'ont pas conscience de l'ampleur du ph?nom?ne? et de pr?ciser : ?C'est un probl?me de soci?t?, un cri lanc? pour susciter une prise de conscience. On balance 22 produits chimiques sur les p?ches du Gard, 32 produits chimiques sont pr?sents dans la peau des pommes, 15.000 tonnes de pesticides sont stock?es en France… Il devient imp?ratif de signer un moratoire sur l’utilisation de tous ces produits?. Ce qui ne sera pas facile, vu l'attitude des industriels pr?sents ? ce colloque.

A cela il convient d’ajouter les m?faits des particules fines de la pollution atmosph?rique, notamment due ? l'automobile. Comme l'indique l'AFSSE, (Agence fran?aise de s?curit? sanitaire environnementale) dans un r?cent rapport, elle aurait entra?n? 6.500 ? 9.500 d?c?s en France pour l'ann?e 2002. L'?tude lui impute 5 % des d?c?s chez les plus de 30 ans, dans une fourchette haute, et 3 % dans une fourchette basse. La pollution de l'air engendrerait notamment 6 ? 11 % des d?c?s par cancer du poumon chez les plus de 30 ans. Quand on pense ? ce qui est fait par les autorit?s concernant les 8.000 morts de la route, il y a du travail en ce qui concerne la pr?vention contre les particules fines.

?A l'horizon 2020, on devrait avoir diminu? de moiti? le nombre de ces cancers?, nous expliqua la directrice de l'AFSSE, Mich?le Froment-V?drine, qui esp?re obtenir un renforcement rapide des mesures antipollution dans le cadre du futur plan national Sant?-Environnement 2004-2008. Et en particulier l'obligation d'un filtre ? particules pour toutes les nouvelles voitures d?s 2007. D?j? les firmes Peugeot, Nissan et Toyota ont anticip? une telle mesure.

Notre ministre de l'Ecologie, Serge Lepeltier, dont le budget 2005 a ?t? diminu? (pour un pays qui ajoute une Charte de l'environnement ? sa Constitution, il fallait le faire !), est venu nous parler de la f?minisation des gardons dans la Seine, ainsi que du r?sultat des analyses sanguines des ministres de la Sant? et des ministres de l'Ecologie europ?ens. Tous se sont soumis aux tests. Les r?sultats ne sont pas tristes, puisque la moyenne g?n?rale est de 33 substances chimiques dans le sang. Pour sa part, Serge Lepeltier a dans son sang 37% de substance chimique dont du PP'DDE, un d?riv? du DDT, interdit en France depuis 30 ans…

L'Appel de Paris, Colloque cancer environnement qui s'est d?roul? ? l'UNESCO le 7 mai 2004 a ?t? lanc? par l'Artac. Il est pr?sid? par les professeurs Dominique Belpomme, Lucien Isra?l, Luc Montagnier,  Hubert Reeves et parrain? par Nicolas Hulot. Il est sign? par 400 scientifiques internationaux dont deux Prix Nobel, de m?decine, Fran?ois Jacob et Jean Dausset, 250 ONG et ? pr?sent par 600.000 citoyens. C'est un cri d'alarme !

Avec le r?chauffement climatique d? ? l'effet de serre, le Pr Belpomme envisage le retour de fl?aux ?radiqu?s ou inconnus dans nos contr?es, peste, chol?ra, maladie du sommeil, typhus, etc. et il nous pr?vient ?Sans vouloir jouer les Cassandre, je dis que si nous ne faisons rien, nous nous condamnons?.

Enfin, il ?tait temps que notre pr?sident s'aper?oive des probl?mes de l'environnement dans notre pays. Cette ann?e a donc vu la naissance de la Charte de l'Environnement qui a ?t? vot?e, non sans un d?bat houleux dans la majorit?, par le Parlement. Un petit pas pour l'environnement, mais un grand pas pour les hommes politiques soumis aux pressions des lobbies. C'est la premi?re fois, dans une d?mocratie en Europe qu'un pays lie le devenir de l'?tre ? celui de son environnement. J'ai eu la chance de travailler dans l'atelier n?3 : ?Une vigilance accrue pour une responsabilit? environnementale partag?e?, et ?a n'a pas ?t? facile de faire passer ses id?es, mais ?a en valait quand m?me la peine. Je pense que l'on ne peut pas ?tre coh?rent en critiquant cette Charte de l'Environnement comme l'on fait certains et se vanter de vouloir d?fendre notre environnement.

La d?fense de l'environnement n'est ni une politique de droite, ni une politique de gauche, mais une politique de citoyen.

Notre Constitution est donc a pr?sent compl?t?e avec l'article 1er de la Charte de l'environnement : ?Chacun a le droit de vivre dans un environnement ?quilibr? et favorable ? sa sant??.

Jean-Michel JACQUEMIN-RAFFESTIN

[1] Association pour la recherche th?rapeutique anti-canc?reuse.

[2] Editions Albin Michel 2004.

[3] Editions du Rocher 2001.

 

Schuldig Opfer zu sein

 

In Frankreich, wie auch anderswo, wenn ein „Alarmschussger?t“ st?rt, gibt man es ihm zu verstehen.  Dieses ist mir passiert, wie man es mir auf der Konferenz  angek?ndigt hatte. Nach dem ersten Buch „Diese ber?chtigte Wolke... Tschernobyl, verseuchtes Frankreich“ und seine sanit?ren Folgen in unserem Land, wurde mein Auto besch?digt, und ich hatte einen Unfall. Nach dem zweiten Buch „Tschernobyl: Heute die kranken Franzosen“ brach Feuer in meiner Studiowohnung aus. Dann, nach dem dritten Buch „Tschernobyl, Folgen in Frankreich : ICH KLAGE AN“ wurde, wie vorgesehen, ein Vertrag au meinen Kopf gesetzt.

 Dieses Buch behandelt die Polizeiuntersuchung und ihre Kehrseiten, um unseren „engagierten“ Angreifer nicht festzunehmen bis zum Zeitpunkt, zu dem die Polizei erf?hrt, dass ich dar?ber schrieb. Mit Hilfe eines Journalisten inszeniert man die Verhaftung des Individuums, man filmt, man registriert erneut einen Zeugen ohne sein Einverst?ndnis, und man ver?ffentlicht den „Film“ als eine richtige Reportage in einer Fernsehsendung, produziert und pr?sentiert von einem ehemaligen Beamten des SDECE, jetzt DGSE. Nachdem die Verantwortlichen von TF1 um Erkl?rung gebeten wurden, hat der CSA auf seiner Plenarversammlung vom 15. Februar 2005  TF1 f?r die Sendung „ Das Recht zu wissen“ am 4. Mai 2004 nach Artikel 8, 10 und 21 des ?bereinkommens, welches sie bindet, verantwortlich gemacht. Wenn man es nicht geschafft hat, mich verschwinden zu lassen, aber mich zu diskreditieren, so werden es meine Schriftst?cke ebenfalls sein.

 Dieses Buch beweist die Manipulationen, falsche Protokolle, Hausfriedensbruch, Diebstahl, missbr?uchliche Untersuchungshaft, Machtmissbrauch der Untersuchungsbeamten, Erniedrigungen der Opfer, sowie passive Mitschuld der Justiz.

Warum wurde der Angreifer nicht festgenommen, wo doch die Untersuchungsbeamten seine Handynummer sowie de Pariser Adresse seines Hauptkorrespondenten hatten ?

Warum gewartet zu haben bis zur Erfahrung, dass ein Buch geschrieben wurde, um ihn festzunehmen auf die Art und Weise wie in dem Buch beschrieben, und das 5 Monate, nachdem es bei der SGDL deponiert wurde ?

 Ich wurde gewarnt : „Jeder Mann, der die Regierung bek?mpft, geht gewaltige Risiken ein

 

Biographie

 

Nichts pr?disponierte Jean‑Michel Jacquemin-Raffestin zu schreiben und schon gar nicht ?ber die ekologischen und sanit?ren Konsequenzen der Wolke von Tschernobyl.

 Er ist ein h?herer Angestellte in einer Werbeagentur seit 18 Jahren, als der Hauptaktionnaer in Rente geht und seine Anteil verkauft. Die Firma wird von der Holding des anderen Gesellschafters gekauft. Dieser schl?gt Jean‑Michel vor, ihm eine Firma zu verkaufen, die er schon seit einem Jahr leitete. Die Firma wird gekauft, ohne Garantie der Passiva, nat?rlich!

 Einen Monat nach der Unterschrift, schickt die Bank einen Brief, dass die Firma nicht mehr Teil einer Holding von 800 Millionen Umsatzziffer ist, aber gew?hrt drei Monate, um das Defizit von 200.000 ¤ zu decken...

 Die Firma ist verschuldet; die Banken wollen nicht mehr ohne Kaution leihen, das Haus tr?gt eine Hypothek, um die Zahlungstermine einzuhalten. In zwei Jahren wurde die M?he eines arbeitsreichen Lebens zerst?rt. Das Ehepaar trennt sich, und die Firma meldet Konkurs an; die H?user werden versteigert, um die Schulden zu bezahlen; die Konten werden beschlagnahmt...

 Es bleiben ihm nur einige Freunde, nicht unbedingt die, die er erhofft h?tte, in einem solchen Fall zu haben, sondern echte Freunde. Sie mieten ihm eine Studiowohnung, leihen ihm ein Auto, bezahlen seine laufenden Strom‑ und Telefonrechnungen, etc...

 In diesem Zustand entdeckt Jean‑Michel eine Fernsehreportage ?ber die Kinder von Tschernobyl. Am n?chsten Tag kontaktiert er die Pariser Vereinigung, trifft in den n?chsten Tagen die Pr?sidentin und landet drei Wochen sp?ter in der Ukraine.

 Dort ist es viel schlimmer als in einer Fernsehreportage, da er nie mit dieser Armut konfrontiert worden ist, besch?tzt vom Komfort eines Mittelstandb?rgers, bis zu diesen letzten Monaten. Er entdeckt das Leiden der Kinder, das Fehlen von Medikamenten, Betten, Material in Kliniken und Krankenh?usern in der Ukraine.

 Gleich nach seiner Rueckkehr nach Frankreich informiert er sich bei internationalen Organisationen und beginnt ein Schriftwerk ?ber die Situation in der Ukraine, aber auch ?ber Belorussland und den russischen Bund. Das Buch wird von den Pariser Verfassern verweigert. Es ist, wie sie sagen, sehr gut dokumentiert; aber es interessiert die Franzosen nicht, was 1300 km von ihnen entfernt passiert. Also ist dieses Buch kein Gesch?ft...

 Zu dieser Zeit kommt eine wichtige Pers?nlichkeit nach Frankreich. Jean‑Michel begibt sich nach Reims auf die Milit?rbasis, um einer Messe beizuwohnen. Er wird die Pers?nlichkeit bitten, das Vorwort des Buches zu schreiben, denn so ist er sicher, dass das Buch ver?ffentlicht wird. Es beginnt ein ?berraschender Verlauf : Erzbistum von Paris, Verweis auf die Nuntiatur von Mgr. Lorenzo  Frana, Vertreter des Heiligen Stuhles bei der UNESCO. Durch den Eingang des Telefonanrufs am n?chsten Tag bei der Nontiatur verpflichtet sich Mgr. Frana, f?r ihn eine Audienz beim Heiligen Vater zu bekommen. Drei Monate sp?ter steht Jean‑Michel Jean‑Paul II gegen?ber. Er ?berreicht ihm das Manuskript und bittet ihn, das Vorwort hierzu zu schreiben. Niemand h?tte gewagt, dieses den Heiligen Vater zu bitten, bemerkte ein Kardinal. Man schl?gt Jean‑Michel vor, Kardinal Etchegarray zu bitten; aber der Heilige Vater stellt die Frage, die sein Leben veraendern wird : „Haben Sie in ihrem Land nachgeforscht, mein Kind ?“ Nein, bei uns ist die Wolke an der Grenze stehengeblieben, denkt Jean‑Michel zu der Zeit...

 

 

Zur?ck in Frankreich, trifft er einige Tage sp?ter Mgr. Michel, Erzbischoff der ukrainischen Kirche, der ihm dieselbe Frage stellt... Nun versteht er, dass die Botschaft klar ist. Also wird er in den n?chsten Monaten in Frankreich nachforschen. St?cke von Geduldsspielen (Puzzles) setzen sich so zusammen, Begegnungen mit Epidemiologen, Krebsforschern, die ihn auf die einzige Person zur?ckweisen, die Schilddr?senkrebs seit 1966 hat, also 20 Jahre vor der Katastrophe und die die Bilanz der Jahre 86‑96 zieht. Die Treffen gehen weiter. Die CRII‑Rad empf?ngt ihn und macht ihm ihre Dokumente zugaengig.

 

 

Zur Zeit nimmt ein anderes Buch Form an, ein umstrittenes Buch, welches nicht mehr von einem Kardinal bevorwortet werden kann. Der Zufall kreuzt seinen Weg wieder mit einer wichtigen Pers?nlichkeit, Herrn Theodore Monod. Dieser gro?e Wissenschaftler schreibt das Vorwort des ersten Buches, welches im Oktober 1998 erschien.

 Diese ber?chtigte Wolke... TSCHERNOBYL, verseuchtes Frankreich  

 

 Gleich nach der Ver?ffentlichung wird Jean‑Michel von Yves Calvi f?r die Sendung bei Europe 1 eingeladen. Die Telefonzentrale ist durch die vielen Anrufe ?berlastet. Das Thema interessiert die Franzosen ! Die darauffolgende Woche nimmt Jean‑Michel sein Auto. Nach einigen Kilometern ?berschl?gt er sich f?nf Mal. Das Hinterrad wurde absichtlich defekt gemacht. Ein seltsamer Unfall; das ist alles !

 Die Maschine kommt ins Rollen. Die Schilddr?senkranken gr?nden eine Vereinigung ab Februar 1999. Jean‑Michel wird als Ehrenmitglied und Verantwortungsperson f?r die Presseverbindungen ernannt. Radiosendungen, Fernsehreportagen bringen die Akte in Bewegung. Die Exemplare des Buches sind vergeben; und es wird eine verbesserte Neuauflage herausgegeben. Bald danach entscheiden sich die Kranken, Klage zu erheben. Die ersten gegen die derzeitigen Minister. Aber ihre Klage wird sehr schnell abgewiesen. Die Vereinigung der Kranken erhebt 50 Klagen, bald danach von 125 und 200 weiteren gefolgt. Die Begegnung mit den Kranken l?sst ein zweites Buch entstehen :

                     Tschernobyl heute die kranken Franzosen

 In der Zwischenzeit ist die Studiowohnung von Jean‑Michel durch ein Feuer zerst?rt worden. Der elektrische Heizk?rper hat sich am 7. Juli ganz alleine eingeschaltet, wie ein Erwachsener, was einen Kurzschluss hervorgerufen hat, w?hrend niemand in der Wohnung war...

 

 Jean‑Michel's Unternehmen, sein Kampf motivieren IPSN und InVs, und der Pr?sident von OPRI versichert ihm, eine epidemiologische Nachforschung ueber die Folgen des Schilddr?senkrebses in Frankreich anzustellen. Der Bericht, der am 15. Dezember 2000 ver?ffentlicht wird, wird hart kritisiert in einem Kapitel von 30 Seiten in : „Tschernobyl heute die kranken Franzosen“. Seine Untersuchungen lassen den hervorragenden Bericht der ORS Korsika „heraustreten“, welcher fast 14 Jahre unbekannt war und so lehrreich ist.

 Seine Begegnung mit Jean‑Guy Talamoni, Pr?sident der europ?ischen Kommission  der Vereinigung Land Korsika bringt eine Wahl am 30. Oktober 2000, mit welcher diese Vereinigung eine epidemiologische Nachforschung auf der Insel verlangt            .

 Ein drittes Buch entsteht im April 2002 :

                         Tschernobyl, Folgen f?r Frankreich :

ICH KLAGE AN !

  Dieses Mal erh?lt Jean‑Michel 8 Messerstiche...

 Das Interesse seines Unternehmens liegt darin, dass er den Anlass aufrichtig entdeckt hat, ohne etwas zu wissen,  ohne Voreingenommenheit gegen Atomenergie. Sein Ungl?ck – alles verloren zu haben – hat sich zu seinem Gl?ck verwandelt. In der Tat, alles verloren zu haben, hatte er nun nichts mehr zu verlieren und f?hlte sich frei, ein Abenteuer zu beginnen. So hat er das Gewicht des Atom‑Lobbys feststellen k?nnen, indem ihm mehrere ?rzte oder Professoren Informationen gaben aber verweigerten, dass ihr Name bekannt gegeben wurde, aus Angst um Angriffe auf ihre Person.

 Das Abenteuer geht weiter mit dem n?chsten Buch :

 „Schuldig, Opfer zu sein

aber auch mit dem weiteren Buch ?ber Tschernobyl und seine niederschmetternden Enth?llungen zum 20. Geburtstag im Jahre 2006...

 

        Versteckt diese Wolke, die ich nicht sehen will...

             

Famous people :

http://www.astro.com/astro-databank/Special:AllPages/J



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Th?odore MONOD

      PREFACE

                                                          La catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986) n'a pas fini de terrifier l'Europe et de poser ? un public qui refuse des informations t?l?guid?es et partiales du lobby nucl?aire, les r?flexions les plus graves sur la situation la plus inqui?tante cr??e d?sormais par l'impasse o? la France a tenu, seule d'ailleurs parmi les nations industrielles, ? se pr?cipiter t?te baiss?e, au risque de voir la doctrine du "tout nucl?aire" conduire le pays ? des dangers d'ampleur sans cesse croissants.

     Le terrible probl?me des d?chets a enfin r?v?l? qu'il ?tait devenu pratiquement insoluble malgr? tant d'affirmations optimistes inspir?es sans doute ? l'E.D.F. ? ce qu'elle appelle, apparemment sans rire sa "transparence".

       On ne fera donc jamais assez pour informer impartialement les fran?ais sur le redoutable probl?me que pose d?sormais la poursuite d'une industrie nucl?aire qui doit faire face ? des menaces sans cesse nouvelles et sans cesse grandissantes parmi lesquelles la question des d?chets devrait inspirer quelque modestie aux d?fenseurs attitr?s du nucl?aire.

         On sera donc heureux de voir un chercheur comp?tent, Monsieur Jean-Michel Jacquemin, mettre son importante documentation au service de la v?rit? et non de la propagande, au risque de surprendre, voire de scandaliser de nombreux lecteurs imprudemment habitu?s ? faire confiance aux affirmations d'une autorit? trop souvent soucieuse de ses int?r?ts que de la v?rit?.

            Cet important ouvrage se divise en deux parties, la premi?re se trouvant consacr?e aux cons?quences du passage sur l'Europe du centre et de l'ouest du nuage radioactif lib?r? par l'explosion de Tchernobyl, et la seconde traitant des cons?quences locales de la catastrophe du 26 avril 1986.

            En ce qui concerne la diffusion europ?enne du nuage radioactif, les lecteurs fran?ais devront constater qu'? c?t? des nations ayant prit des mesures de protection (Hollande, Allemagne, Su?de, Italie, Gr?ce), concernant, par exemple, le lait et certains l?gumes, la France restera volontairement muette puisque la version officielle diffus?e par la presse ?tait que le nuage radioactif se serait bien gard? de franchir les fronti?res orientales de notre pays.

            Nombre de donn?es pr?cises, acquises depuis, prouvent cependant qu'il n'en n'?tait rien et que ni l'Alsace ni le Mercantour ni la r?gion Ni?oise, ni la Corse n'ont ?t? ?pargn?es par les radionucl??des des Ukrainiens. Pour l'Est de la France, ? Clairvaux-les-lacs (Jura), on rel?ve pour le 1er mai 1986 un taux de 36.630 Bq/m2 en c?sium 137, et dans la for?t du Bor?on (Var) une radioactivit? de 56.900 Bq/m2 en c?sium 137.

            C'est ? la r?manence de ces pollutions que l'on doit les chiffres r?cemment relev?s chez des champignons et des sangliers. Cette histoire est ?difiante, elle est en tous cas bonne ? conna?tre pour ceux qui croient encore ? la "transparence" des pouvoirs publics quand il s'agit des probl?mes g?nants pour les services officiels.

            La partie du livre traitant des probl?mes se posant dans la r?gion de Kiev, ? proximit? de Tchernobyl sont l'objet d'un expos? d?taill?, qui lui aussi provoquera quelques surprises chez le lecteur fran?ais. On peut craindre en effet que les cons?quences de la catastrophe de Tchernobyl ne se r?v?lent avec le temps qui passe infiniment plus graves pour la sant? humaine qu'on ne nous l'avait dit jusqu'ici. On comprend d'ailleurs que le puissant lobby nucl?aire ne tient nullement faire conna?tre les dimensions v?ritables d'une trag?die dont l'ampleur ne peut encore ?tre que tr?s partiellement soup?onn?e.

            L'ouvrage de Monsieur Jean-Michel Jacquemin, nourri d'une documentation dont on appr?ciera la richesse et la pr?cision, constituera un recueil des sources et des r?f?rences que l'on voudrait voir largement utilis? par tous ceux qui ont la mission de dire au public la v?rit? et, par cons?quent, en tout premier lieu, aux journalistes. On peut imaginer le volume des oppositions que la publication de cet ouvrage ne manquera pas de susciter : elles sont pr?visibles mais n'enl?veront rien ? la sagesse du dicton latin "amicus Plato sed magis amica v?ritas". (1)

                                                                                    

 

 

Th?odore Monod

(1) Platon est mon ami, mais la v?rit? est ma grande amie.

 

MISE AU POINT CRII-Rad

  ? Se faire des amis est une occupation de commer?ants,

se faire des ennemis est une occupation d’aristocrates ?

                                                                                   Henri de MONTHERLANT          

 Bien que mon ?ducation chr?tienne me porte ? tendre l’autre joue, il y a des limites ? ne pas franchir. Depuis plusieurs ann?es, la CRII-Rad laisse sur son site Internet une page : Mise au point CRII-Rad-JACQUEMIN, aujourd’hui je r?ponds.

 La r?ponse du berger ? la berg?re.

 Comme me l’a dit Mich?le Rivasi, la cr?atrice et premi?re pr?sidente de la CRII-Rad, lors d’un d?ner dans un restaurant proche de l’Assembl?e nationale o? elle officiait ? l’?poque comme d?put?e : ? Quand tu r?ussis l? o? les sp?cialistes ont ?chou?s, tu fais des jaloux, j’en sais quelque chose ?

 Je fais cette mise au point, car je la dois au grand homme qui m’a fait l’honneur et le plaisir de pr?facer ce livre incrimin? : Monsieur Th?odore Monod.

 Mes rapports ont ?t? excellents avec la CRII-Rad jusqu’en mai 2001 ! Pourquoi se d?gradent-ils ? cette ?poque-l? ? Je ne le sais pas, ? moins que ce soit la sortie d’un second livre qui les chatouille ?

 Le week-end du 7 mai 2001, je suis ? Narbonne chez Maryse Arditi, porte-parole des Verts pour une conf?rence et un rendez-vous avec la presse locale pour la sortie de mon second livre ? Tchernobyl : Aujourd’hui les Fran?ais malades ! ? A notre retour, le mari de Maryse nous montre le bulletin trimestriel de la CRII-Rad, page 2. Un ast?risque renvoie ? une note de bas de page : ? Notre travail a ?galement ?t? largement repris par Jean-Michel Jacquemin ? qui nous avions ouvert nos dossiers, dans son livre ? Ce fameux nuage… Tchernobyl ?, sans qu’il prenne d’ailleurs la peine de citer ses sources, s’attribuant ainsi le r?sultat des centaines d’heures de travail que nous avions r?alis?es ?

 Maryse Arditi est tr?s surprise et m’assure qu’elle sera pr?sente ? l’assembl?e et fera remarquer que cette note est d?plac?e.

 A mon retour, plusieurs messages m’attendent, de personnes ayant re?u le bulletin de l’association.

 J’adresse donc un courrier en recommand? qui a ?t? re?u le 18 mai par la CRII-Rad :

? Plusieurs de vos adh?rents m’ont contact? le week-end du 7 mai pour me faire-part de leur ?tonnement au re?u de votre bulletin ? T.U. Sp?cial A.G. 1er trimestre 2001 ? Ayant ?t? hospitalis? depuis, je n’ai pu vous contacter plus t?t.

  Vous indiquez fielleusement ? propos du livre que j’ai ?crit : ? sans qu’il ne prenne la peine de citer ses sources, s’attribuant ainsi les r?sultats de centaines d’heures de travail que nous avions r?alis?es ?

   Tout d’abord, ? la premi?re page du livre : ? Ce fameux nuage…Tchernobyl ?, la CRII-Rad est ? remerci?e pour son aide, ses conseils ainsi que pour l’autorisation de reproduire les dessins et croquis ?

   Ensuite, la CRII-Rad est cit?e 68 fois dans le livre avec les termes suivants : ? annonce, prouve, a recalcul?, d?couvre, reconna?t, effectue, le r?sultat de ses propres analyses etc. ? Vos travaux sont largement mis en valeur et d?fendus, ? tel point que l’on m’a souvent demand? si j’?tais salari? de la CRII-Rad.

   Madame la Directrice, vous qui avez relu et corrig? le manuscrit, vous ?tes cit?e 8 fois. Vous, Monsieur le Pr?sident, ?tes cit? 2 fois, ainsi que Anne-Marie Brun et Bruno Chareiron

    Je vous informe que cela fait ? pr?sent deux ans et demi que vous vendez mon livre ? la CRII-Rad. Pourquoi une telle attaque maintenant ?

     Est-ce parce que j’ai r?ussi ? faire sortir le rapport de l’ORS de septembre 1986 ? Parce que j’ai r?ussi, gr?ce ? Jean-Guy Talamoni, ? faire voter une demande d’?tude ?pid?miologique en Corse, chose que vous n’avez jamais r?ussie ? Est-ce la parution d’un prochain livre sur ce sujet qui vous d?range ?

     Je trouve donc votre attitude d’aujourd’hui pour le moins ?trange, si ce n’est que comme me l’a dit Mich?le Rivasi : ? Quand tu r?ussis l? o? les sp?cialistes ont ?chou?s, tu fais des jaloux, j’en sais quelque chose ?

     Les propos que vous avez tenus dans un car remplis de malades : ? le d?p?t de la plainte est une excellente op?ration de marketing pour la CRII-Rad ? m’?clairent un peu mieux sur votre attitude.

    Quant au sujet de l’argumentaire devant le Tribunal de Bastia qui ? constituerait des centaines d’heures de travail ?, je vous rappelle que ce travail effectu? par deux avocats bastiais ne leur a jamais ?t? r?gl? par la CRII-Rad, bien que celle-ci ait repris les documents et leurs conclusions.

    Pourriez-vous m’indiquer o?, ? quel endroit du livre ? je m’attribue ce travail ? ?

   Ce que vous avez ?crit est faux, or si la CRII-Rad ?crit des faux, cela remettra en question la confiance que nous pouvons tous lui faire.

    J’attends donc vos explications, un rectificatif dans votre bulletin de juillet ainsi que lors de votre assembl?e du 20 mai prochain. Vos excuses pour cet ?crit diffamatoire n’?tant pas superflues.

    Je vous rappelle que nous avons le m?me combat : Faire ?clater la v?rit? ! Face ? des ennemis de poids : le pouvoir politique et nucl?aire. Notre int?r?t serait donc de se serrer les coudes et de s’aider, car ils sont bien plus forts que nous, mon studio n’a pas ?t? incendi? pour rien.

     Cette lettre ne recevra aucune r?ponse, naturellement ! Je pensais qu’on allait en rester l? ; c’?tait ignorer la jalousie et la m?chancet? de certaines personnes !

En janvier 2002, sortait le livre : ? Contaminations radioactives : atlas France et Europe ? de la CRII-Rad et Andr? Paris. La pol?mique continue :

Page 49 on lit : ? Mais la France n’est pas l’Ukraine, encore moins le B?larus

La lecture de la carte d’Ukraine montre toutefois que les retomb?es de c?sium 137 augmentent tr?s vite au Nord de Kiev, atteignant des valeurs que l’on ne rencontre dans aucune r?gion de France : les codes couleurs indiquent plus de 185.000, plus de 375.000 et m?me plus de 1.850.000 Bq/m2 !?

? Le probl?me, c’est que des r?sultats portant sur des accumulations de radioactivit? dans les Alpes ont parfois ?t? utilis?s pour comparer la contamination du Mercantour ? celle de la zone interdite. Au dos de la couverture de l’ouvrage : ? Ce fameux nuage… Tchernobyl ?, on peut lire que : ? certains endroits de France, comme la for?t du Bor?on et le Massif du Mercantour, sont contamin?s ? plus de 800.000 Bq/m2 en c?sium 137. La Zone interdite, sous haute surveillance, de Tchernobyl est contamin?e ? 555.000 Bq/m2  En France, il s’agit de sites touristiques ?

? Plusieurs scientifiques, dont ceux de la CRII-Rad, ont demand? ? l’auteur de rectifier ces comparaisons. L’ouvrage a ?t? r??dit? et le visuel de la couverture modifi? mais le texte n’a pas ?t? corrig?. Il est essentiel de comprendre qu’on ne peut comparer une valeur qui repr?sente la quantit? de c?sium 137 qui s’est localis? d?pos?e sur une r?gion avec une valeur qui exprime une accumulation ult?rieure en un point localis? ?

Critiquez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…

C’est mesquin, m?prisable comme attaque, comme coup bas, mais je vais y r?pondre ? pr?sent avec un plaisir non dissimul?.

Tout d’abord, ? ch?re CRII-Rad ?, prouvez que vous m’avez demand?, vous, les ? scientifiques ? ? moi, ou ? mon ?diteur de modifier ce texte !

Vous mentez ! Personne n’a re?u la moindre demande ? ce sujet !

Par contre, moi, j’ai l’accus? de r?ception du courrier que je vous ai adress?…

La couverture de la nouvelle ?dition a ?t? chang?e, naturellement puisqu’il s’agit d’une nouvelle version, augment?e et mise ? jour, du livre !

Maintenant, amusons-nous un peu puisque apparemment, vous aimez la castagne, ch?re Corinne Castanier!

Vous rappelez-vous que vous avez relu et corrig? le manuscrit ? Vous rappelez-vous m’avoir adress? une dizaine de pages avec vos commentaires par fax, le 16 janvier 1998 ?

Vous rappelez-vous votre explication : ? Pour l'?valuer, nous avons choisi d'?chantillonner des terrains plats, d?gag?s et non travaill?s. Pour que les informations soient repr?sentatives, il faut ?viter les ph?nom?nes de ruissellement, la captation des d?p?ts par le feuillage des arbres, le pr?l?vement par les r?coltes, etc.  Un protocole de carottage pr?cis (trois carottes de sol pr?lev?es sur 40 cm ? l'aide d'un tube calibr? et gradu?) permet ensuite de convertir la contamination massique (Bq/kg) en contamination surfacique (Bq/m2). En tenant compte du temps ?coul? depuis l'accident, on reconstitue ainsi la radioactivit? d?pos?e par le nuage de Tchernobyl.  Dans les Alpes, nous avons ?t? confront?s ? une situation toute autre : Des ph?nom?nes de re-concentration dans des terrains tr?s diff?rents de ceux que nous avions s?lectionn?s pour l'?valuation des d?p?ts de 1986. Compte tenu de la morphologie des terrains, il y a des d?perditions de radioactivit? sur les pentes (abruptes et peu v?g?talis?es) et, au contraire des accumulations dans les combes. Dans ces conditions, on ne peut utiliser les r?sultats d'analyse pour reconstituer les d?p?ts initiaux. Nous avons donc publi?, pour les Alpes, des r?sultats en activit? massique (Bq/kg) sans les convertir en activit? surfacique. Les valeurs atteignent 350.000 Bq/kg. C'est spectaculaire, mais on ne peut en d?duire des d?p?ts de plusieurs millions de Bq/m2. L'inflation des chiffres ne traduirait pas la r?alit? des d?p?ts et aurait pour cons?quence de minorer les r?sultats enregistr?s dans d'autres r?gions. Concernant les t?ches de contamination, l'IPSN indique que ces surfaces sont de quelques dm2,. Nous ne sommes pas d'accord, il y en a une multitude, cela finit donc par faire des surfaces tr?s importantes, ce n'est pas juste quelque dm2 ? un endroit, puis plus rien pendant des kilom?tres. Il y a plein de t?ches, partout, ce qui nous a le plus marqu?, c'est l'?tendue de la contamination ?

Ce sont vos commentaires, on les retrouve page 144 du livre. La contamination est bien expliqu?e dans le paragraphe pr?c?dent votre intervention et je pr?cise : ? La valeur ainsi transform?e ?tant sup?rieure ? 800.000 Bq/m2 ?

Pages 104 et 105 on lit les donn?es du rapport de l’IPSN :

A Isola 2000, le rapport Cs137/Cs134 est ?gal ? 2,2, cela montre la pr?dominance de la marque de Tchernobyl. Les endroits les plus radioactifs ont ?t? relev?s dans les m?ts de prairie au taux de 55.800 Bq/kg en 1992 et de 314.000 Bq/kg en 1995. Ces taux extr?mement ?lev?s sont dus ? des ph?nom?nes d'accumulation sous forme de neige, de pluie dans des endroits favorables ? la fixation des radionucl??des. Cette contamination extr?me est vraisemblablement due ? la g?omorphologie du site. La collecte sur une grande surface, comme celle d'un cirque glaciaire, suivie d'un ph?nom?ne de r?tention des radionucl??des en un point unique ? l'exutoire de ce bassin peut amener ces concentrations extr?mes. La for?t du Bor?on ?tant en contrebas de sommets ?lev?s, les ruissellements des eaux de pluie ont entra?n? le c?sium vers le bas o? il s'est accumul? et fix? dans le sol forestier. Il n'est pas non plus exclu qu'il y ait enrichissement par migration superficielle des particules. Le rapport indique : ? Ces lieux ?tant de faible surface, situ?s hors des passages fr?quent?s (sentiers, chemins...), on peut penser que les risques d'irradiation sont extr?mement faibles. Un promeneur qui resterait deux heures au point le plus actif (Isola 2000), pour prendre un repas par exemple, int?grerait une dose de 0,005 mSv ; ? titre de comparaison, la dose moyenne due ? la radioactivit? naturelle en France est de l'ordre de 2 mSv par an ?

            Une ?tude sur 27 ?chantillons dans le vallon du Cavalet a ?t? r?alis?e ? l'automne 1987. Les taux sont les suivants :

            - c?sium 137 : de 59  ? 38.729  Bq/kg,

            - c?sium 134 : de  7,4  ? 12.582  Bq/kg

La moyenne des 27 pr?l?vements donne 31.000 Bq/m2. On est loin des normes moyennes maximum de 5.400 Bq/m2 donn?es par le S.C.P.R.I. aux instances internationales en mai 1986. Mais le rapport de l'I.P.S.N. ?tablit aussi que des points de contamination ?lev?s subsistent, le record de la station de sport d'hiver, Isola 2000 avec 314.000 Bq/kg donne une contamination ?quivalente de 800.000 Bq/m2. Les zones ?vacu?es autour de Tchernobyl ont pour limite 15 curies, soit 555.000 Bq/m2. A moins de 30 kilom?tres de Nice, certains endroits rec?lent des taux de radioactivit? ?gaux ? ceux de la ? zone 4 ? de Tchernobyl ? Tr?s contamin?e ?, ? Zone Sous Contr?le permanent ?, (ZSCP). En France ces parcelles radioactives ne font l'objet d'aucune surveillance ?

Ces indications proviennent du rapport de l’IPSN, elles sont claires, limpides dans le livre ? incrimin? ?, vous les avez lues lors de la relecture, ?a ne vous a pas choqu?.

Ce manuscrit a ?galement ?t? relu par trois personnes de l’IPSN, chacune dans son domaine particulier, comme me l’explique Mireille R?gnault-Lacharme dans sa lettre dat?e du 13 novembre 1997 qui accompagne le retour du manuscrit avec ? quelques observations ou pr?cisions ?

Je vous rappelle que c’est vous, personnellement, Corinne Castanier, qui m’avez remis la photocopie d’une d?p?che AFP num?ro 241920 en date du 24 avril 1997 – 08h58 qui vous a ?t? adress?e par un certain Yves L… qui a ?crit dessus : ? Peux-tu me rappeler lorsque tu as un moment, merci ? suivi de son num?ro de t?l?phone.

Or, qu’indique cette d?p?che ? ? En ce qui concerne le massif du Mercantour o? des mesures ont ?t? faites par l’IPSN en 1986, 1987, 1988 et 1995, notamment sur le bassin versant, les t?ches vont de quelques d?cim?tres carr?s ? la dimension d’un stade de football. La concentration en c?sium 137 va de 300.000 Bq/m2 ? 800.000 Bq/m2 sur les plus petites o? la concentration a ?t? maximale ?

Plus loin on lit ?galement : ? M?me en cas d’exposition ? des taux moindres, les risques sont connus. D?s 2.500 Bq/m2, des pr?cautions sont recommand?es. Les risques commencent ? ?tre s?rieux ? partir de 5.000 Bq/m2 ?

Ce manuscrit a ?galement ?t? relu par Madame Bella Belb?och, qui m’a conseill? d’enlever la phrase pr?c?dente que j’avais reproduite, ce que j’ai fait. C’est elle qui, apr?s la lecture, m’a propos? de contacter Monsieur Th?odore Monod pour lui demander d’en ?crire la pr?face. J’en remercie encore Madame Belb?och ; je ne pense pas qu’elle aurait fait cette d?marche si le livre ?tait aussi mauvais que la CRII-Rad le laisse entendre !

Alors, qu’ai-je fait, sinon reproduire les donn?es de l’IPSN et mentionner que la zone interdite commence ? partir de 40 Curies, c’est ? dire 555.000 Bq/m2 ?

C’est vrai qu’en France, il s’agit de zones touristiques et que l’on peut, par exemple, s’y installer pour camper car ces zones ne sont pas balis?es, contrairement aux engagements pris par Monsieur Bernard Kouchner.

C’est d’autant plus dr?le que d?s r?ception de cette d?p?che AFP, la CRII-Rad s’empresse de faire une lettre dat?e du 24 avril 1997, un document de deux pages intitul? : ? Contamination ?lev?e dans le sud des Alpes Massif du Mercantour et des Ecrins ? O? l’on peut lire : ? Les niveaux de c?sium 137 sont compris entre 1.280 Bq/kg et 368.000 Bq/kg (…) les mesures r?alis?es sur les massifs du Mercantour et des Ecrins r?v?lent que les habitants de ces r?gions appartiennent eux aussi aux groupes des populations qui ont ?t? le plus expos?es aux retomb?es de Tchernobyl ?

D’o? vos commentaires dans mon livre, ? la page 144…

Les journaux reprennent cette information :

  La Marseillaise - 25 avril 1997 : ? Or, l’IPSN a d?couvert cette ann?e dans le Mercantour des petites t?ches ? o? la contamination va de 300.000 Bq/m2 ? 800.000 Bq/m2 Selon Corinne Castanier, ? ces r?sultats sont suffisamment significatifs pour justifier la r?alisation de relev?s syst?matiques, prioritairement ax?s sur les zones habit?es ?

  La Montagne – 25 avril 1997 : ?  Le sud-est montagneux est le plus atteint, avec des niveaux maximums de 150.000 ? 368.000 Bq/kg dans le Mercantour (Col de la Lombarde et Isola 2000) (…) On a d?couvert dans le Mercantour des t?ches o? la contamination monte ? 800.000 Bq/m2 ?

  La Croix – 26 avril 1997 : ? La CRII-Rad r?v?le des niveaux de c?sium entre 1.280 Bq/kg ? 368.000 Bq/kg ?

  Le Dauphin? Lib?r? – 28 avril 1997 : ? Jean-Fran?ois Weil, le responsable pour le d?partement des Alpes de Haute-Provence et des Alpes du Sud de la CRII-Rad(…) leur a r?pondu : ? En Bi?lorussie, ? 30 kilom?tres de Tchernobyl, on a relev? des taux de c?sium 137 de 550.000 Bq/m2 alors que dans les Hautes-Alpes, et notamment prairie de la Pisse, sous le Vieux Chaillol, des analyses ont montr? la pr?sence de 1,5 millions de becquerels par m?tre carr?. Il s’agit de zones localis?es mais tout de m?me, c’est tr?s grave ?

  L?, on a bien compris que seule la CRII-Rad a le droit de distribuer la bonne parole !

  Le Figaro – 27 avril 1997 :R?sultats surprenants : Les niveaux de c?sium 137 au sol sont en moyenne de 57.000 Becquerels par kilo et peuvent atteindre jusqu’? 368.000 Becquerels par kilo pr?s d’Isola 2000 et au Col de la Lombarde. Or, une personne r?sidant dans une zone ? 10.000 becquerels par kilo, re?oit une dose annuelle de 1,6 millisieverts. Actuellement, la dose admissible en Europe est de 1 millisievert ? explique Corinne Castanier, de la CRII-Rad ?

  Cimes - mensuel de juin 1997 : ? …on fait appara?tre des taux de contamination encore plus ?lev?s que les 368.000 Bq/kg pr?cit?s, au point que des taux de radioactivit? d?cel?s dans le Mercantour comme dans les Ecrins ? conduisent ? assimiler les parcelles touch?es ? des d?chets radioactifs ? Interview CRII-Rad !

  Var Matin – 25 avril 1997 :Le sud-est montagneux (Ecrins, Mercantour) est le plus atteint avec des niveaux maximums de 150.000 ? 368.000 Bq/kg dans le Mercantour…. Ces r?sultats sont ? suffisamment significatifs pour justifier la r?alisation de relev?s syst?matiques, prioritaires ax?s sur les zones habit?es ?, selon Corinne Castanier…. ?

  Lib?ration – 25 avril 1997 :Le sud-est montagneux est le plus atteint, avec des pics de 150.000 ? 368.000 Bq/kg au Col de la Lombarde et ? Isola 2000. Quelqu’un vivant dans une zone o? les taux sont de l’ordre de 10.000 Bq/kg[1] re?oit une dose annuelle de l’ordre de 1,6 millisieverts (mSv). Actuellement la dose maximum admissible est de 5 mSv mais elle sera de 1 mSv en 2000 ?

  Je pourrais continuer la revue de presse avec Le Progr?s, Charlie hebdo etc.

  Mais je pr?f?re garder le meilleur pour la fin…

  Dans un document intitul? : ? Erreur ou manipulation ? A propos du dossier IPSN de 1998 : ? Tchernobyl, douze ans apr?s ? Bella Belb?och critique ce rapport et conclue : ? Il n’emp?che que comparer nos t?ches alpines ? la zone interdite de Tchernobyl est ind?cent et que cela est rendu possible par le dossier de presse r?serv? au grand public de l’IPSN ? Tchernobyl douze ans apr?s ? qui indique d’une fa?on erron?e qu’en 1986 devaient ?tre ?vacu? des habitants de zones contamin?es ? lus de 15 Ci/km2 (185.000 Bq/m2 en c?sium 137) avec les m?mes restrictions appliqu?es ? ces zones que la zone d’exclusion de Tchernobyl. Cela est tr?s dommage pour le livre de Jacquemin qui fait cette confusion ?

  Donc, j’ai reproduit les erreurs du rapport de l’IPSN, comme tous les autres journalistes…

  Toutefois, Madame Belb?och conclue : ? Jean-Michel Jacquemin, ? Ce fameux nuage … Tchernobyl ?, pr?fac? par le Professeur Th?odore Monod, est remarquablement document? en ce qui concerne l’?tat de la contamination relev?e en France depuis Tchernobyl tant par les organismes officiels que par la CRII-Rad et aussi par le recensement exhaustif des probl?mes thyro?diens en France ce qui devrait susciter l’attention des autorit?s sanitaires fran?aises. Editions Sang de la terre, 1998) ?

 Alors, s’il ne faut pas comparer ? nos t?ches alpines ? la zone interdite de Tchernobyl ?, pourquoi la lettre de la CRII-Rad des Alpes du Sud, num?ro 19 de mai 1997, s’intitule t-elle :

 ? La Bi?lorussie des Alpes du Sud ? ?[2]

  On peut lire : ? Elle ?tablit en effet que des points de contamination subsistent, dont le record atteindrait les 800.000 Bq/m2, toujours en c?sium… ?

  Et enfin, surtout, cher lecteur, gardez votre s?rieux, on lit :

Ces chiffres ne parlent pas par eux m?mes (…)  Et surtout qu’elles d?passent les seuils de contamination ? partir desquels ont ?t? d?limit?es les zones ?vacu?es[3] autour de Tchernobyl : Il s’agissait en effet de zones contamin?es ? plus de 555.000 Bq/m2, en Ukraine et en Bi?lorussie. Par comparaison, certaines t?ches d?passeraient les 1,5 millions de becquerels par m?tre carr?s dans les Hautes-Alpes et les 2 millions dans les Alpes-Maritimes ?

  De qui se moque-t-on ?

  Mieux vaut en rire, surtout que le ridicule va plus loin : D?s la sortie de ? Ce fameux nuage… Tchernobyl ?, la CRII-Rad l’a vendu, publicit? ? l’appui, durant 3  ans !

  La CRII-Rad a gagn? de l’argent sur mon travail qu’elle critique ? pr?sent, mais alors pourquoi l’avoir vendu et promu sur ses d?pliants ?

  Ce sont des dizaines de livres achet?s avec une remise de 40 % ? 79,48 francs et vendu ? 129 francs, qu’elle a revendu. Mon ?diteur m’a confi? les factures pour v?rification et preuve de ce que j’avance ici. Ayant beaucoup de mal ? recouvrer ses cr?ances, la derni?re facture du 19 f?vrier 2001 n’ayant ?t? r?gl?e que le 6 septembre suivant, il pr?f?ra ne plus continuer ? leur vendre le livre ? partir de ce moment-l?.

  En avril 2002, un troisi?me livre ? Tchernobyl, cons?quences en France : J’ACCUSE ! ? va para?tre, aussit?t la CRII-Rad attaque :

  Le 8 mars, une ? mise au point ? para?t : ? La CRII-Rad a re?u hier un communiqu? diffus? par Monsieur Jean-Michel Jacquemin-Raffestin  pour annoncer la sortie de son livre…

1?)? Cette fois-ci, l’importance du lobby nucl?aire conjugu?e ? celle de notre balance commerciale agro-alimentaire ont eu raison de la sant? des Fran?ais. Les documents saisis lors des perquisitions dans les diff?rents minist?res, dirig?es par le Juge Bertella-Geffroy le prouvent parfaitement. On peut lire : ? Nous avons des chiffres qui ne peuvent ?tre diffus?s ? ou encore : ? Analyses faites ? posteriori, donc ils ont ?t? contamin?s ?

? Compte tenu des enjeux associ?s ? ce dossier, la CRII-Rad tient ? apporter les pr?cisions suivantes :

? Aucun des documents issus des perquisitions n’a ?t? transmis ? Monsieur Jacquemin-Raffestin. Les r?gles de droits qui r?gissent la communication des documents pendant la phase de l’instruction n’ont pas ?t? viol?es. M. Jacquemin-Raffestin n’a pas obtenu d’autres informations que celles mises ? disposition des diff?rents m?dias ?

La CRII-Rad a parfaitement raison.

Je n’ai eu aucun document issu de la perquisition. Je me suis content? de reprendre les d?clarations de Madame Corinne Castanier lors de la pr?sentation de l’Atlas, dans une interview au journal Le Monde en date du 26 f?vrier 2002, ayant pour titre  : ? Le laboratoire ind?pendant s'appuie sur des documents saisis par le juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy ?

Voici l’article en question :

? Cette derni?re instruit une plainte pour ? empoisonnement ?, requalifi?e par le parquet en ? coups et blessures involontaires ?, d?pos?e par des malades atteints d'un cancer de la thyro?de et pour laquelle la Criirad s'est port?e partie civile. Sur l'un de ces documents, manuscrit et r?dig? par un haut fonctionnaire non identifi?, il est ?crit : ? Nous avons des chiffres qui ne peuvent ?tre diffus?s ? La note a ?t? r?dig?e le 16 mai 1986 lors d'une r?union de crise tenue au minist?re de l'int?rieur. Elle relevait, entre autres, la pr?sence dans du lait de brebis en Corse d'une contamination par l'iode 131 de plus de 10 000 becquerels par litre.

? A l`?poque, la r?glementation europ?enne pr?conisait de retirer de la consommation tout produit alimentaire contenant plus de 500 becquerels par litre.

La Criirad a fait ses r?v?lations lors de la pr?sentation de ? L'Atlas France et Europe : contaminations radioactives ?, qui ?tablit ? partir de dizaines de milliers de relev?s r?alis?s en 2000 sur l'ensemble de l'Europe la situation actuelle de la contamination des sols ?

Suite de l’article : ? MENSONGES FLAGRANTS ? :

Mettant en cause la gestion de la crise par le minist?re de l'industrie – dont le titulaire, Alain Madelin, ?tait charg? d'exposer la position du gouvernement, ? alors que cela aurait d? ?tre de la responsabilit? du minist?re de la sant? ?, selon la directrice de la Criirad, Corinne Castanier –, l'organisme ind?pendant s'interroge : ? Pourquoi ces mensonges flagrants, ces erreurs manifestes, ce silence des organismes officiels et m?me des scientifiques ? ? La Criirad avance un ?l?ment d'explication, en s'appuyant sur des notes saisies dans les diff?rents minist?res par le juge d'instruction : ? L'Etat voulait prot?ger son parc nucl?aire ?, dit Corinne Castanier ?

 Donc, fort est de constater qu’effectivement : ? Les r?gles de droits qui r?gissent la communication des documents pendant la phase de l’instruction ont  ?t? viol?es ?

Mais pas par moi ! Madame Castanier, par VOUS ! M?me si les parties civiles ne sont pas li?es au secret de l'instruction...

 Comme l’indique cet article du Monde…

 Suite de la mise au point CRII-Rad :

Il a fallut attendre le 30 janvier 2002 pour que l’institut de Protection et de S?ret? Nucl?aire avoue avoir eu connaissance de la contamination ? 100.000 Bq/l d’un litre de lait corse de la r?gion de Solenzara… ?

Non seulement je n’ai pas adress? de communiqu? ? la CRII-Rad, mais en plus je les mets au d?fi de montrer un tel texte ! C’est un mensonge de plus !

Pour ce texte, la CRII-Rad r?pond :

Monsieur Jacquemin-Raffestin porte contre l’IPSN une accusation infond?e. Cet organisme n’a ? aucun moment avou? avoir eu connaissance d’une contamination atteignant 100.000 Bq d’iode 131 par litre de lait. Ce chiffre …..

 Il est curieux que l'IPSN ne r?agisse pas ? "MON" communiqu? de presse... Peut-?tre que cet organisme n'a pas besoin de faire parler de lui dans les m?dias...

Mon texte, le vrai, page 8 du livre ? Tchernobyl, Cons?quences en France : J’accuse ! ?, est le suivant :

C’est lors de cette journ?e, que l’Institut de Protection et de S?ret? Nucl?aire a reconnu que les travaux et les ?tudes men?s ? partir de la corr?lation entre la pluviosit? et les retomb?es au sol en Corse, laissaient penser que la contamination du lait avait pu s’?lever jusqu’? 100.000 Bq/l en iode 131 dans la r?gion Sulinzara en Corse.

La limite annuelle d’ingestion en iode 131 est justement de 100.000 Bq/l, c’est ? dire qu’il suffisait de boire un litre de lait pour arriver aux limites des normes de s?curit?, pour un adulte ou un enfant, puisque la France ne fait pas de diff?rence. La directive europ?enne de 1984 stipulait que la contamination devait ?tre revue ? la baisse pour les enfants. En Allemagne ou en Grande-Bretagne, la limite d’ingestion est de 36.000 Bq/l pour les enfants de 10 ans et de 13.000 Bq/l pour ceux de 1 an. En France, cet alin?a a tout bonnement ?t? supprim?. Par qui ? Il serait int?ressant d’ouvrir une enqu?te pour conna?tre l’origine de cet ? oubli ? !

Une fois de plus… mieux valait tourner ? son stylo sept fois dans sa main… ? Suite du communiqu? :

 ? La CRII-Rad a mis en cause et gravement, la responsabilit? de l’IPSN…

? Pour autant, il n’est pas question de laisser quiconque ?tre accus? ? tort. La justice demand?e pour les victimes de Tchernobyl ne pourra ?tre obtenue qu’?  partir d’une d?marche de rigueur et de v?rit? ?

? Il est important de souligner que Monsieur Jacquemin-Raffestin n’est pas partie prenante de la plainte d?pos?e devant la juridiction p?nale. Les erreurs contenues dans ses publications ne sauraient donc ?tre imput?e aux plaignants ni hypoth?quer l’action engag?e devant les tribunaux ?

  Effectivement, je ne me suis pas port? partie civile dans la plainte d?pos?e par les malades. Je ne vois pas ce que j’y aurais fait !

  Je ne souffre pas d'une "hypertrophie du moi", contrairement ? certains pr?ts ? tout pour ?tre dans les m?dias.

  Je ne suis pas malade de la thyro?de, ni de la tirelire !

  J’ai trop de respect pour ces malades que je connais pour la plupart, pour profiter de leur malheur afin r?aliser ? une bonne op?ration de marketing ? comme certains.

 Par contre, les soit-disant ? erreurs contenues dans mes publications ? ne d?rangent que les repr?sentants de la CRII-Rad, car ? La plainte avec constitution de partie civile contre X ? d?pos?e par les malades et r?alis?e par Ma?tre Christian Curtil reprend mon livre ? Ce fameux nuage… Tchernobyl ? en grande partie. Il n’y a qu’? lire cette plainte pour retrouver des pages enti?res de mon livre. Il est d’ailleurs mentionn? page 142 de la plainte parmi les trois ouvrages de r?f?rence qui ont servi de base ? cette plainte.

 Enfin, ce livre qui d?range tant certaines personnes "CE FAMEUX NUAGE... TCHERNOBYL" est d?j? cit?, comme son auteur, dans plusieurs livres scolaires.

Alors, continuez ? vous ridiculiser et ? montrer votre vrai visage.

 Comme le dit si bien Chateaubriand :

Il faut ?tre ?conome de son m?pris,

vu le grand nombre de n?cessiteux ?

 

[1] NDA erreur du journaliste il s’agit de 10.000 Bq/m2.

[2] Voir annexe page XXX

[3] NDA En gras dans le texte initial.

[4] Voir annexe page XXX

[5] NDA Soulign? par l’auteur.

 

TSCHERNOBYL : Klage ich an !

 

TSCHERNOBYL : Klage ich an !

Nach den folgenden B?chern : ? Ce fameux nuage... Tchernobyl, la France contamin?e ? (? Die ber?hmte Wolke – Tschernobyl – auch Frankreich ist verseuchen ?) Vorwort von Theodore Monod (Verlag Sang de la Terre), und ? Tchernobyl : Aujourd’hui les Fran?ais malades ? (? Tschernobyl heute – auch Franzosen sind betroffen ?) vorwort von Jean-Guy Talamoni (Verlag du Rocher) besteht Jean-Michel Jacquemin-Raffestin weiterhin darauf, die Wahrheit zu sagen und sein Entschlu?, sie an den Tag zu bringen, zeigt er in diesem neuen Buch.

Heute, 16 Jahre nach der Katastrophe wird die Wahrheit immer noch verschwiegen, es wird gelogen, werden medizinische Analysen verf?lscht und man behandelt die Franzosen wie eine Herde dummer Schafe. Sie haben ein Recht darauf zu erfahren, warum man sie derartig geta?scht hat. Frankreich ist der einzige Staat Europa’s, dessen Regierung keinerlei gesundheitliche Vorsichtsma?regeln getroffen hat, um die Verseuchung zu reduzieren, sei es durch Inhalation oder Einnahme von radioaktivem Jod und Cesium 137, sowie von Radionukle?den, die durch Ausstr?men vom Kern der Zentrale von Tschernobyl in der Ukraine kamen.

Viele wussten Bescheid, aber nur wenige hatten den Mut dar?ber zu sprechen. Krankenschwestern redeten, aber man schenkte ihnen keine Aufmerksamkeit.

Unser Gesundheitssystem soll eines der besten auf der Welt sein und wenn man wollte, k?nnte man die Wahrheit bekanntgeben.

Die Krebskrankenregister des Departement’s Haut-Rhin, einem sehr betroffenen Gebiet, geben f?r die Zeit von 8 Jahren ein Ansteigen von 15 % aller Krebsarten an. Die Erkrankungen an Leberkrebs sind in diesem Gebiet um 225 % gestiegen, was den Thesen vom Wei?russichen Prof. Yuri Bandazhevsky und dem Bericht des Regionalen Gesundheitsamtes von Korsika entspricht, galt aber 14 Jahre lang als ? verloren ?.

Im Jahr 2001 wird eine Verseuchung von 20.000 Becquerel/m2 in Vaison-la-Romaine, sowie eine von 40.000 Becquerel/m2 in Vinsobre festgestellt.

Im Januar 2002 erkennt das IPSN ((Institut de Protection et de S?ret? Nucl?aire) (Staatliche Institution der Atomschutzsicherheit) an, da? die Studien bez?glich des Zusammenhangs zwischen Regen und Niederschl?gen auf Korsika zu denken geben m??ten :

Anfang Mai 1986 konnte die Verseuchung durch Jod 131 der Schafs- und Ziegenmilch bis zu 100.000 Becquerel/m2 erreichen.

Warum wird die Wahrheit so lange verschwiegen, wenn angeblich keinerlei Risiko f?r die Gesundheit besteht ? Warum sind die im Mai und Juni 1986 ermittelten Ergebnisse der Analysen nicht bekanntgegeben worden ?

K?nnen sich die Medien in einem Land mit einer so starken Atomkraftlobby etwa nicht frei a?ssern, auch wenn es angeblich demokratisch ist ?

Warum werden Journalisten namhafter Franz?sicher Zeitungen, die Artikel ?ber das Thema geschrieben haben, von den Direktoren der Redaktion abgewiesen ? Es hei?t : dar?ber wird nichts geschrieben !

Warum kann ein Rundfunksender seinen Journalisten nahelegen, das Thema zu vermeiden ?

Warum kann man Richter unter Druck setzen und mit Drohungen einsch?chtern ? Warum werden neue Gesetze verabschiedet, damit die Verantwortlichen nicht verurteilt werden k?nnen ?

Warum verweigen bekannte Fernseh-Moderatoren, Komplizen der Regierung, B?cher zu besprechen, die nationale Gesundheitsprobleme betreffen ?

Warum ? Weil die Bev?lkerung Unterhaltung mehr sch?tzt als die Wahrheit zu h?ren, was ja nicht immer spa? macht. Zu fr?herer Zeit haben r?mische Kaiser Zirkusspiele erfunden, um das Volk abzulenken.

Bei uns hat man nach dem Loto und anderen Wettspielen nur noch das Recht auf Sendungen wie ? Loft-Story ?.

Es ist an der Zeit, mit der Wahrheit herauszur?cken.

Es ist an der Zeit f?r die Verantwortlichen, ihre Fehler zu bekennen.

Es ist an der Zeit, die Zukunft unserer Kinder zu sichern.

Es ist an der Zeit, den Kranken und Leidenden zu Helfen.

Heute... Klage ich an !

Die ber?hmte Wolke

 

Die ber?hmte Wolke

                        Tschernobyl 

  Auch Frankreich ist verseucht

 

 Zusammenfassung

 Was wissen wir Franzosen ?ber die Auswirkungen der Tschernobyl-Wolke auf unser Land ? Eigentlich wenig, denn unsere Atomkrafttechnokraten hatten die gute Idee, die ber?hmte Wolke an der Maginotlinie (Frankreich’s Nord-?stlischer Abwehrdamm – Zw. Weltkrieg) aufzuhalten...

Heute endlich, nach 13 Jahren erkennt die Staatliche Institution der Atomschutzsicherheit  ?ffentlich die Ergebnisse der Verseuchung an, die das CRII-Rad (Commission de Recherche et d’Information Ind?pendantes sur la Radioactivit?)  (Unabh?ngige Forschung- u. Informationskommission ?ber Radioaktivit?t) bereits ab Juni 1986 bekannt gab. Gewisse Regionen wie der Bor?on-Wald uns das Mercantour Gebiet, sind mit mehr als 800.000 Becquerel/m2  an Cesium 137 verseucht. In Tschernobyl steht ein Gebiet ab einer Belastung von 555.000 Becquerel/m2 unter strengster Bewachung. Hier geht es um Urlaubsgegenden !

Die Erkrankungen an Schilddr?senkrebs sind nach den Angaben des Gesundheisministerium um 9 % gestiegen. Eine Untersuchung des Regionalen Krankenversicherung vom Mai 1999 ergibt einen deutlichen Anstieg : 11 % pro Jahr.

Das einzige Register f?r Childdr?senkrebs existiert seit 30 Jahren im Deparetement Champagne-Ardennes, eine absolute Ausnahme. Der Zeitraum 1986-96 zeigt eine Steigerung von 30 % bei Frauen, 100 % bei M?nnern und sogar 300 % bei Jugendlischen zwischen 12 und 19 Jahren.

Warum hat die damalige Regierung uns betrogen ? H?tte die Tatsache, bedeutung sowie Risiken der Katastrophe zuzugeben, Frankreich’s Atompolitik in Frage gestellt ? Als Atomkraftland nummer Eins in Europa mit einem Drittel nicht milit?rischer Anlagen, steht es weltweit an zweiter Stelle nach den USA.

Trotz verschiedener Antr?ge des Europ?ischen Parlaments gibt es nach 13 Jahren immer noch keine politische Bereitschaft von Seiten der diversen Regierungen, die sich f?r der Untersuchung eines m?glichen Zusammenhangs zwischen Chillddr?senerkrankungen und Tschernobyl einzusetzen.

Zwei Jahre lang hat Jean-Michel gr?ndliche Nachforschungen zum Thema bei den wichtigsten wissenschaftlichen und gesundheitlichen Institutionen ?ber die Katastrophe durchgef?hrt. Er entdeckt die Verantwortlichen, aber wer sind die Schuldigen ?

Der zweite Teil des Buches, den gesundheitlichen und ?kologischen Folgen in der ex-UdSSR gewidmet, wird den Leser zweifellos ?berraschen. Was sich abgespielt hat, ist weit Katastrophaler als alles, was uns mitgeteilt wurde.

Trots des Nebels aus Lug und Trug, in den man uns h?llen will, finden die Auswirkungen der ? ber?hmten Wolke ? kein Ende.

 

Tschernobyl heute die kranken Franzosen

  Tschernobyl heute die kranken Franzosen

 F?nfzehn Jahre nach der Katastrophe von Tschernobyl, leiden immer noch Menschen und sind f?r den rest ihres Lebens gezeichnet. Deren uneingeschr?nkte Zeugenaussagen k?nnen Sie in seinem Buch entdecken.

 Die Hashimoto-Erkrankungen stellten vor ein Paar Jahren nur 1 % der Childdr?senerkrankungen dar, heute sind es 50 %. Die Zunahme dieser Krankheiten, nach den Studien des Wei?russischen Prof. Yuri Bandazhevsky ausschlie?lich auf Cesium zur?ckzuf?hren, wurde in Japan nach Iroshima und Nagasaki anerkannt, wie auch in der Ukraine nach Tschernobyl. In Frankreich dagegen totales Schweigen. Auch andere Krankheiten (Diabetes, Leber-, Lungen-, Nieren- und Dickdarmkrebs) nehmen in Gebiete zu, die hohe Verseuchung registrieren.

Ab Sept. 1986 gibt der Bericht des ORS von Korsika (Regionales Gesundheitsamt) die Verseuchung bekannt.

Wer sind die Verantwortlichen ?

Wer sind die Schuldigen ?

Wenn man aus den Ereignissen von gestern keine Konsequenzen zieht, was kann man f?r die Zukunft hoffen ? Das ist eine der zahlreichen Fragen, die wie eine Bombe in die F?lle von Unwahrheiten einschl?gt, zu einem Zeitpunkt, an dem mehrere Klagen und Nebenklagen von Opfern vor Gericht eingebracht werden.

Pr?face Jean-Guy TALAMONI

? Ca ne menace personne actuellement… sauf peut ?tre dans le voisinage imm?diat de l’usine, et encore… ?